Actualités: Quand la police punit les victimes.

Bruxelles le 14 juin 2013

Quand la police punit les victimes.

Se faire renverser par une voiture à Bruxelles ça n’a rien d’extraordinaire. Mais finir en garde à vue après avoir subi en plus un peu de violence policière à l’hôpital, ça c’est scandaleux.

Avant hier dans la matinée Monsieur  M a été renversé par une voiture qui a fait un manouvre fautive. Emmené à l’hôpital il a été maltraité par un policier en rage contre lui. L’agent ne comprenait pas comment une personne sans-papiers- même victime d’un accident de la route- ose demander ses droits. Droit à la justice et à la prise en charge après un accident. Une preuve que le statut d’illégal qu’on a collé aux personnes sans titre de séjour est la porte ouverte à toutes les répressions.

Malgré cette intimidation et malgré le plâtre que portait monsieur M, il  n’a pas hésité à aller au commissariat expliquer son histoire et porter plainte, accompagné par une personne solidaire les policiers se sont montrés aimables mais une fois que cette personne a dû partir, la victime s’est retrouvé à la place de l’accusé, enfermé pendant 24 h il n’a pas pu retrouver la liberté que grâce encore une fois à la solidarité de quelques personnes de son entourage. Pour la police , la réaction de l’agent qui est intervenu est tout à fait normal car sous prétexte que la personne en question était agitée !!  Quel audace ;  reprocher à une victime d’un accident de la route d’être sous le choc.

Encore un aspect de la politique juste et humaine mise en place par l’Open VLD avec la bénédiction des socialistes et des humanistes.  Et face à tout ça les réactions restent sans effets, le peu de personnes qui restent sensible à cette questions ne peuvent rien contre la machine médiatique officielle, et la voix de la société civile, association et organisation, est de plus en plus muselée par le pouvoir des subsides. Quand aux avocats, rare ceux qui font de ce dossier un combat car pour la plupart ce n’est qu’une question de procédure et d’honoraires.

 
 
Collectif Sans-Papiers Belgique

 

 

Jeudi 21 février 2012

Sans titre

Article:

Les travailleurs sans papiers tiennent à faire savoir qu’ils s’associent à la mobilisation syndicale de ce jeudi. Ils rejoindront les rangs des manifestants à Bruxelles…suite.

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Personnes en séjour irrégulier porteuses du HIV : Médecins du Monde démêle 6 malentendus qui alimentent le débat depuis 72 heures

Le coût de l’aide médicale pour les personnes sans papiers:

En 2011, la facture de l’aide médicale d’urgence n’excédait pas 0,1% de l’ensemble du budget octroyé pour la santé. Oui, 0,1% ! Et il ne s’agit pas là de l’unique aide médicale d’urgence aux personnes porteuses du VIH, mais bien du coût de l’ensemble de l’aide aux personnes en séjour irrégulier, dans toute la Belgique.

suite sur: http://www.medecinsdumonde.be/Anvers-Personnes-en-sejour.html

Des sans-papiers malades du sida privés de traitement à Anvers:

18/02/2013:

Certains malades du sida ne recevront plus automatiquement les 800 euros par mois nécessaires à leur traitement. Les dossiers seront désormais examinés au cas par cas. Ces malades risquent de développer un virus résistant…suite

source:http://www.lesoir.be/192012/article/actualite/belgique/2013-02-18/des-sans-papiers-malades-du-sida-priv%C3%A9s-traitement-%C3%A0-anvers

Les « Jeunes VLD » ont choisi la Secrétaire d’Etat Maggie De Block comme « libéral de l’année 2012 »

19/01/2013

La Secrétaire Maggie De Block est le « Géant Bleu ». Suivant la tradition annuelle, les jeunes VLD ont remis le prix du « Géant bleu » lors de leur réception de Nouvel An.
Le « Géant Bleu » est élu par les membres. Ce prix est décerné à quelqu’un  qui a déployé des efforts méritoires et qui est un exemple pour les jeunes libéraux.…suite

Maggie De Block: « L’année 2012, une année charnière ! »

Belga Mis en ligne le 18/01/2013

En 2012 il y a eu 11.390 retours vers le pays d’origine dont 5.648 sur base volontaire soit 49,5%.

L’année 2012 a été une année charnière pour la politique d’asile du gouvernement au cours de laquelle on a constaté une diminution de 15,8% des demandes d’asiles passant de 25.479 à 21.461.

Cette diminution est la conséquence de la politique mise en place par le gouvernement basée sur une politique cohérente et intégrée entre l’asile et l’accueil, ont expliqué vendredi le Premier ministre Elio Di Rupo et la secrétaire d’Etat Maggie De Block.

Parmi les chiffres avancés par la secrétaire d’Etat on retiendra notamment que les mesures structurelles prises par le gouvernement pour instaurer un filtre médical n’a pas entraîné de diminution importantes du nombre de demandes acceptées sur cette base. Elles étaient de 345 en 2011 et ont été de 319 en 2012. Sur les 8.144 dossiers invoquant des raisons médicales introduit en 2012, 46% n’ont pas passé le premier stade de l’examen…suite

http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/article/791262/maggie-de-block-l-annee-2012-une-annee-charniere.html

L’achat du Centre ouvert de retour à Holsbeek est un fait

08/01/2013

Aujourd’hui, mardi 8 janvier, l’acte d’achat a été signé pour le bâtiment qui deviendra le centre ouvert de retour. Les demandeurs d’asile déboutés séjourneront dans ce centre afin d’y préparer leur retour volontaire vers leur pays d’origine. Le bâtiment se  trouve dans un zoning industriel d’Holsbeek, en Brabant flamand.
Cet achat est le résultat d’une intense collaboration entre Servais Verherstraeten, Secrétaire d’Etat, à la Régie des Bâtiments et de Maggie De Block, Secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration….suite.

Plus de 5 migrants meurent chaque jour:

Extrait de  » Les migrantes victimes de violences craignent l’expulsion » la libre 08/11/2012

Au moins cinq migrants meurent chaque jour en tentant d’entrer en Europe, une grande majorité en mer, selon des chiffres pour l’année 2011 de l’Atlas des Migrants, présenté jeudi par le réseau Migreurop. Près de 2.000 personnes ont péri en 2011 en essayant de gagner l’Europe, dont 1.500 au premier semestre, selon ce réseau d’une quarantaine d’associations européennes et africaines, qui milite pour la libre circulation des personnes.

Ce chiffre, lié notamment aux opérations militaires en Libye, est supérieur au bilan de 2010 mais légèrement inférieur au record de 2006, selon les données publiées dans l’Atlas des Migrants. Au total, plus de 16.250 migrants sont morts –par noyade, asphyxie, faim, froid ou suicide– aux frontières de l’Europe de janvier 1993 à mars 2012, peut-on lire dans l’Atlas des Migrants..suite.

France :

Les militants sans papiers relâchés, la lutte continue.

Communiqué :

Mardi 15 janvier, des militants des Comités de Sans-papiers de la région parisienne devaient manifester à Paris en soutien aux sans papiers grévistes de Lille et pour la régularisation de tous les sans papiers. A 14h, les manifestants ont commencés à se rassembler place Saint-Michel d’où était prévu le départ en manifestation jusqu’au siège du PS, rue de Solférino. Une centaine de manifestants ont immédiatement été arrêtés et embarqués par la police. La veille déjà, lors du rassemblement place des Saussaies, une centaine avaient de même été arrêtés et conduits au commissariat du XVIIIe, pour contrôle des identités. Tous étaient finalement relâchés en début de soirée.

Une cinquantaine de sans-papiers manifestent depuis lundi matin …
http://paris-ile-de-france.france3.fr/2013/01/14/une-cinquantaine-de-sans-papiers-manifestent-depuis-lundi-matin-pres-du-ministere-de-l-interieur-180461.html
France 3 – 14/01/13
Bravant les forces de l’ordre, très présentes dans ce quartier où se trouve également le palais de l’Elysée, les manifestants scandaient, avec force djembés, des slogans appelant à la régularisation des sans-papiers, à l’appel du Comité de sans-papiers Une centaine de sans-papiers arrêtés après une manifestation
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/une-centaine-de-sans-papiers-arretes-apres-une-manifestation_1209663.html
L’Express  – 14/01/13
Les sans-papiers manifestaient depuis lundi matin près du ministère de l’Intérieur, dans un quartier ultra sécurisé du VIIIe arrondissement où se trouve également le palais de l’Elysée, jusqu’à l’intervention de la police vers 15 heures. Bravant les …

Des sans-papiers emmenés par la police
http://www.europe1.fr/France/Des-sans-papiers-emmenes-par-la-police-1378683/
Europe1‎ – 14/01/13
Plus d’une centaine de personnes qui manifestaient près du ministère de l’Intérieur à Paris ont été embarqués par la police pour vérification d’identité, ont …

France: le délit de  avec les sans papiers suppriméhttp://www.rfi.fr/france/20130102-papiers-promesse-tenue-le-delit-solidarite-est-supprime

Au chapitre des nouveautés législatives de ce début d’année, l’évolution de mesures concernant les sans-papiers en France. Plus de garde à vue mais une retenue administrative pouvant durer jusqu’à 16 heures. Le texte publié ce mercredi 2 janvier au Journal officiel supprime aussi le délit de solidarité. Il avait soulevé l’émotion des associations de défense des étrangers, entraînant notamment plusieurs condamnations de personnes ayant aidé des individus en situation irrégulière...suite.

12 janvier 2013

La FRA s’est exprimée lors d’un débat intitulé « Garantir l’accès aux soins de santé aux migrants sans papiers en Europe : quel rôle les autorités locales et régionales peuvent-elles jouer ? ».

2 janvier 2013

Filtre médical pour les réfugiés: « Trop strict » selon le Conseil d’Etat

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_filtre-medical-pour-les-refugies-trop-stricte-selon-le-conseil-d-etat?id=7900650

 Le Conseil d’Etat a rappelé l’Office des Etrangers à l’ordre car celui-ci est trop strict par rapport aux demandes de régularisation médicale. Les organisations de réfugiés, les avocats et les médecins tirent la sonnette d’alarme: « Les réfugiés gravement malades restent dans le froid en raison de ces contrôles trop stricts », rapporte De Morgen mercredi. Mais pour la secrétaire d’Etat Maggie De Block, cet arrêt est dépassé par les faits…suite.

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La nonciature apostolique de Paris occupée en soutien à des sans-papiers

Le Monde.fr avec AFP et Reuters  2012-12-31

Plusieurs dizaines de membres d’un collectif de soutien aux sans-papiers ont occupé, lundi matin 31 décembre, la nonciature apostolique à Paris pour réclamer la régularisation de sans-papiers en grève de la faim depuis deux mois à Lille. Selon une représentante de l’ambassade du Vatican, une quarantaine de manifestants ont pénétré dans les lieux après avoir forcé le sas de sécurité, mais l’occupation se déroulait sans incident. Les forces de l’ordre ont rapidement pris position devant l’immeuble, situé avenue du Président-Wilson, dans le 8e arrondissement. La nonciature apostolique est la représentation du Saint-Siège à l’étranger, l’équivalent d’une ambassade.

Suite et source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/31/la-nonciature-apostolique-de-paris-occupee-en-soutien-a-des-sans-papiers_1811632_3224.html

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le 10 décembre 2012

Belgique :

un Airbus de 300 places pour expulser 20 Congolais

http://www.air-journal.fr/2012-12-10-belgique-un-airbus-de-300-places-pour-expulser-20-congolais-562559.html

La Belgique a affrété la semaine dernière un avion de 300 places afin de rapatrier une vingtaine de Congolais sans-papiers. Une démesure que critiquent certains partis politiques, selon la presse belge.

Voyager à vingt dans un Airbus de 300 places, c’est le « privilège » à vingt Congolais en situation illégale la semaine dernière, rapporte le quotidien Het Laatste Nieuws. Outre les vingt sans-papiers et demandeurs d’asile déboutés, expulsés d’Allemagne, d’Irlande et de Belgique, se trouvaient une soixantaine « d’accompagnateurs » dans ce vol spécial BruxellesKinshasa.

Le parti indépendantiste flamand s’est offusqué de cette dépense, jugeant cette opération beaucoup trop chère. Mais l’Office belge des étrangers, qui gère le rapatriement des sans-papiers dans leur pays d’origine, a rappelé que ce type de vol conjoint à plusieurs pays d’Europe est financé par le Fonds européen pour le retour.

La Belgique organise à peu près un vol par mois, vers différentes destinations (au mois d’octobre dernier, il s’envolait pour l’Albanie).  Si auparavant, Bruxelles opérait « un plus petit avion de l’armée », ce dernier imposait plusieurs escales techniques et « entraînait des pertes de temps et plus de papiers à remplir », a expliqué le directeur de l’Office des étrangers.

La secrétaire d’Etat à l’Immigration belge a par ailleurs annoncé la semaine dernière que 381 amendes, pour un montant global de 575.750 euros, ont été infligées aux compagnies aériennes desservant la Belgique (sans préciser lesquelles) pour avoir amené des passagers dépourvus de titres de séjour, comme le permet une loi votée dans les années 1990.

Un centre pour les «  illégaux criminels »à Vottem

mercredi 12 décembre 2012 à 21h00

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_un-centre-pour- les-illegaux-criminels-a-vottem?id=7891796

(Belga) Le centre fermé pour les personnes en séjour illégal de Vottem (Herstal) sera doté d’une aile pour les clandestins criminels, a confirmé mercredi Karin Temmerman, chef du groupe sp.a à la Chambre , à l’émission flamande Terzake sur Canvas.

Il est question depuis longtemps de créer une telle aile à Vottem. La ministre de l’asile et de la migration Maggie De Block (Open VLD) avait demandé à cet effet des moyens supplémentaires lors de la confection du budget, sans résultat. Le projet sera finalement financé avec le budget existant. « Nous espérons que le centre sera opérationnel d’ici quelques mois« , a déclaré Mme Temmerman dans Terzake, bien que le cabinet de la ministre De Block ne souhaite se prononcer sur un calendrier. « Il faut encore se concerter avec les syndicats et les riverains n’ont pas encore été officiellement informés« . Theo Francken (N-VA) estime que ce projet est une bonne chose. « C’est quelque chose que nous demandons déjà depuis des années« , a-t-il dit. « Les gangsters pourrissent l’atmosphère dans les centres fermés. Les syndicats demandent depuis des années une aile séparée (pour ces derniers). » (KWO)
Belga

Le traitement des nouvelles demandes d’asile prend en moyenne 101 jours

(18/12/2012)

http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/418549/le-traitement-des-nouvelles-demandes-d-asile-prend-en-moyenne-101-jours.html

C’est ce qu’a indiqué la secrétaire d’Etat à l’Immigration Maggie De Block

BRUXELLES Grâce à la plus grande efficacité des services, le traitement des nouveaux dossiers de demandeurs d’asile se fait en 101 jours en moyenne, a indiqué la secrétaire d’Etat à l’Immigration Maggie De Block (Open Vld) mardi dans De Standaard.

Avec son collègue responsable de la Fonction publique, Hendrik Bogaert (CD&V), Maggie De Block a fait faire un audit auprès du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides, de l’Office des étrangers et du Conseil du contentieux dans le but de voir comment rendre le fonctionnement des services plus efficace.
Les améliorations ont permis de réduire le délai à une moyenne de 101 jours par dossier ce qui est mieux que la Suède (149 jours) ou l’Allemagne (171 jours) mais toujours moins bien que les Pays-Bas (84 jours).

Mme De Block souligne que cette accélération enlève une partie de l’attractivité de la Belgique pour les demandeurs d’asile.

Lorsqu’on tient compte des anciens dossiers, la moyenne est encore de 250 jours, reconnaît la secrétaire d’Etat. Toutefois, le nombre de dossiers anciens a diminué et n’est plus que de 12.000. L’arriéré devrait être résorbé au milieu de l’année 2014.

France :

Evacuation d’un temple protestant occupé par des sans-papiers à Lille

Afp | 04 Décembre 2012 22h26

http://www.rtl.be/info/monde/france/963630/evacuation-d-un-temple-protestant-occupe-par-des-sans-papiers-a-lille

Un temple protestant de Lille, occupé depuis plus d’une semaine par une centaine de sans-papiers en grève de la faim, a été évacué mardi soir par la police, a-t-on appris de sources concordantes.

L’évacuation, qui a commencé vers 20H30, s’est achevée pratiquement une heure plus tard, selon une source policière.

« Toutes les personnes valides sont parties à pied, encadrées par la police. Quatre personnes qui n’étaient pas en état de marcher ont été évacuées par les pompiers », a déclaré à l’AFP Jean-François Bonhomme, membre du conseil presbytéral.

Il a exprimé son « soulagement que ça se termine », en raison de l’état de santé de certains sans-papiers, tout en disant qu’il n’était « pas facile » de prendre une telle décision.

Juste après l’évacuation, plusieurs dizaines de personnes revêtues des couvertures et duvets utilisés lors de l’occupation, se sont assises au milieu de la rue barrée dans un premier temps par un cordon de sécurité, a constaté une journaliste de l’AFP.

Un important dispositif de sécurité avait été déployé pour les besoins de l’évacuation, avec de nombreux cars de police.

Une fois sorties, plusieurs personnes se sont assises au milieu de la rue et sont venues se placer derrière leurs soutiens, a précisé à l’AFP Frédéric Derbin, commissaire à la DDSP (direction départementale de la sécurité publique) de Lille.

Il a confirmé que quatre personnes qui ne se sentaient pas bien ont été conduites dans des centres de soin.

« Police partout, justice nulle part », ou « Solidarité avec les sans-papiers », ont scandé plusieurs d’entre eux, devant le temple.

« La préfecture les socialistes assumeront les conséquences. C’est la vie des gens qui est en jeu pour un simple bout de papier ! », a déclaré Patrick, un porte-parole des sans-papiers, qui a avertit qu’ils continueraient le combat, malgré l’évacuation.

« On est fatigués, on en a marre », confiait-il plus tôt dans la matinée.

Un huissier avait demandé lundi le concours de la force publique, la justice, saisie par le conseil presbytéral, ayant demandé l’évacuation.

Le 25 novembre, environ 120 personnes en situation irrégulière, dont 3 enfants, avaient investi le temple.

Le Comité des sans-papiers 59 (CSP 59) réclame la régularisation des grévistes de la faim sur la base d’une liste qui sera présentée en préfecture, ainsi qu’un « droit à la défense argumentée des dossiers » en préfecture.

Les sans-papiers avaient précédemment occupé pendant quelques heures le siège du Parti socialiste (PS) du Nord le 8 novembre, ainsi que la maison de la médiation de la mairie de Lille le 2 novembre, date à laquelle ils se sont déclarés en grève de la faim.

Quatre sans-papiers s’évadent du centre de rétention de Palaiseau

Afp | 17 Décembre 2012 14h06

http://www.rtl.be/info/monde/france/966792/quatre-sans-papiers-s-evadent-du-centre-de-retention-de-palaiseau

Quatre sans-papiers en voie d’expulsion se sont évadés dimanche soir du centre de rétention administrative de Palaiseau (Essonne), a-t-on appris lundi de sources concordantes.

« Deux Tunisiens, un Algérien et un Roumain se sont enfuis après le départ de nos équipes », a déclaré à l’AFP Pierre Henry, directeur général de l’association France Terre d’Asile (FTA) qui apporte une aide juridique aux étrangers retenus sur ce site.

La préfecture de l’Essonne a confirmé lundi, cette évasion….

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Une cinquantaine de personnes manifestent contre l’expulsion

de huit Congolais

Mis en ligne le 05/12/2012 à 19h38
http://www.lalibre.be/toutelinfo/belga/182060/une-cinquantaine-de-personnes-manifestent-contre-l-expulsion-de-huit-congolais.html

Une petite cinquantaine de personnes se sont rassemblées mercredi après-midi en face du cabinet de la Secrétaire d’Etat à la Politique de Migration et d’Asile, Maggie De Block, afin de protester contre l’expulsion vers Kinshasa (République démocratique du Congo) de huit Congolais, qui a eu lieu le même jour. Les manifestants ont souhaité dénoncer ces vols collectifs militarisés qui, selon eux, sont secrètement organisés dans le cadre d’une coopération entre la Belgique et la RDC. Outre le cas de ces huit Congolais expulsés, les manifestants ont dénoncé la trentaine d’expulsions quotidiennes qui d’après eux, s’opèrent via des vols réguliers, des vols « sécurisés » ou encore des vols collectifs qui tous, visent à « déporter des personnes jugées indésirables par la Belgique ». « Parmi les huit Congolais qui ont été expulsés vers Kinshasa, se trouvaient notamment un militaire qui a demandé l’asile parce qu’il était dans le mauvais camp et un père de famille dont les enfants sont nés ici et scolarisés ici….suite.

© BELGA
BRUXELLES 05/12 (BELGA)

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« Pour la France, pays des droits de l’Homme, c’est vraiment une honte de traiter un être humain de la sorte »

Source:http://observers.france24.com/fr/content/20121113-tunisie-lyon-vol-sans-papiers-expulsion-aeroport-tunis
 
Les vidéos d’un sans-papiers forcé par la police d’embarquer sur un avion pour Tunis provoque l’indignation sur Internet. L’auteur de la vidéo se dit choqué par le traitement inhumain subi par son compatriote.
Les passagers du vol TU 751 de 11h50 entre Lyon et Tunis du samedi 10 novembre ont assisté à une scène perturbante alors qu’ils venaient d’embarquer. Un Tunisien est maintenu face contre terre par deux policiers. L’homme, qui refuse d’embarquer, hurle tandis que les passagers supplient les deux agents de la police de l’air et des frontières de le relâcher, leur reprochant de traiter l’homme comme un criminel.
Communiqué de presse
Halte à la chasse aux migrants au Maroc !
Alors que le Forum des migrants des 6 et 7 octobre 2012 vient d’avoir lieu à Oujda (Maroc) dénonçant les conditions de traitement inhumains subis par les migrants subsahariens au Maghreb ; nous apprenons que les autorités marocaines continuent sans relâche les actes d’exaction, d’humiliation, de délogement, d’expulsion des migrants subsahariens à travers le territoire, notamment à Nador (Au nord du Maroc) et au quartier Attakaddoum  à Rabat.
Le FALDI (Forum des Associations des Luttes Démocratiques de l’Immigration) :
–           Dénonce avec vigueur ces pratiques d’un autre âge ;
–          Appelle l’ensemble des associations, organisations, personnalités de la société civile de s’élever contre  cette chasse au faciès ;
–          Interpelle le gouvernement français et l’Union Européenne à faire cesser ces atteintes graves aux droits humains ;
–          Exige l’arrêt immédiat de ces violations des droits les plus élémentaires des migrants et  rappelle au gouvernement marocain son devoir d’application des conventions internationales de protection des immigrés et des réfugiés notamment la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et la convention internationale  de protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille adoptée par les Nations Unies le 18 décembre 1990.
–          Engage les procédures pour se constituer partie civile en soutien aux victimes de ces actes.
Signataires :
Contact  FALDI :
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Trois policiers poursuivis pour avoir « éloigné » des sans papiers de Charleroi

22/10/2012

Source:http://www.lavenir.net/article/detail.aspxarticleid=DMF20121022_00222075

 Un des trois policiers ,Carolos, qui comparaissaient ce lundi, sont poursuivis pour détention arbitraire et infraction à la loi sur le racisme devant le tribunal correctionnel de Charleroi. Ils sont en aveux d’avoir ramené plusieurs sans-papiers aux portes de la ville.

En février 2010, un homme en séjour illégal avait déposé plainte contre deux policiers locaux de Charleroi. Il avait accusé ces derniers de l’avoir interpellé, menotté et emmené dans un bois de Gosselies pour procéder à un simulacre d’exécution et lui voler son GSM et son portefeuille…

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7 arrestations devant un centre pour demandeurs d’asile à Bruges :

20/12/2012

Source: http://www.lesoir.be/103364/article/actualite/fil-info/2012-10-20/7-arrestations-devant-un-centre-pour-demandeurs-d%E2%80%99asile-%C3%A0-bruges

Une quarantaine de personnes ont mené samedi une action au centre fermé pour demandeurs d’asile « De Refuge » à Bruges. Elles entendaient dénoncer la politique d’asile en Belgique. Les activistes estiment que les sans-papiers sont maltraités. Sept manifestants ont été interpellés. En bloquant les portes du centre, les militants voulaient empêcher, durant une journée, toute expulsion de demandeurs d’asile. Ils ont fait le plus de bruit possible afin de montrer leur solidarité. Quelques-uns se sont enchaînés. La manifestation s’est dans un premier temps déroulée dans le calme. Elle a ensuite dégénéré lorsque des policiers ont voulu pénétrer dans le centre. Sept manifestants ont été interpellés.

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Les ados sans papiers traités de manière inhumaine

9/10/2012

source :http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1513440/2012/10/09/Les-ados-sans-papiers-traites-de-maniere-inhumaine.dhtml

Dans une décision rendue le 4 octobre dernier, le juge des référés du tribunal du travail de Bruxelles estime que le refus par l’Etat d’accorder l’accueil aux mineurs étrangers non accompagnés (Mena) qui sont ou ont été signalés aux autorités « constitue un traitement inhumain et dégradant » au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, écrit mardi La Libre Belgique.

L’action en référé avait été lancée par l’aile belge de l’association Défense des Enfants International (DEI) contre Fedasil et l’Etat belge. Malgré son constat sévère, le tribunal du travail estime toutefois que le code judiciaire ne permet pas à DEI d’agir pour ces mineurs afin de faire garantir leurs droits parce que l’association n’a pas « un intérêt personnel » à agir……….

Chaque année, environ 3.000 Mena arrivent en Belgique…….Fedasil a pris 2.468 Mena en charge tandis que 461 autres mineurs, qui n’ont pas introduit de demande d’asile, se sont retrouvés sur le carreau.

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Manuel Valls veut supprimer le délit de solidarité pour l’aide aux sans-papiers

08/10/2012

Source:http://www.youphil.com/fr/article/05737-manuel-valls-veut-supprimer-le-delit-de-solidarite-pour-l-aide-aux-sans-papiers?ypcli=ano

Aujourd’hui,en France,il est interdit d’aider un sans-papiers en lui permettant simplement de recharger son téléphone ou en lui donnant à manger. Très décrié, ce « délit de solidarité » est sur le point d’être supprimé. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls l’a annoncé dans son projet de loi sur l’immigration le 28 septembre 2012. …

La nouvelle loi devrait être votée avant la fin de l’année. Elle prévoit également un nouveau système de rétention des sans-papiers pour une période de 16 heures maximum, afin de pallier l’interdiction de leur garde à vue.

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Grève de la faim de masse dans les centres pour étrangers

18/10/2012

Soixante-dix personnes placées dans les centres surveillés pour étrangers de Bialystok, Biala Podlaska, Przemysl et Lesznowola en Pologne ont décidé de mener une grève de la faim. Ce n’est pas la première fois que des demandeurs d’asile placés en détention manifestent, mais pour la première fois des informations concernant leur grève sont accessibles au public. Jusqu’à présent, les grévistes étaient placés à l’isolement et punis de diverses manières, sans que la population en soit informée. Les détenus exigent entre autres : le droit à l’information dans une langue qu’ils comprennent, le droit de communiquer avec le monde extérieur, le droit aux soins médicaux, à l’éducation des enfants et des mineurs détenus, le respect des droits des enfants, l’amélioration des conditions sociales à l’intérieur des centres, la fin des mauvais traitements et des violences, l’arrêt de la criminalisation des demandeurs d’asile.

Les demandeurs et demandeuses d’asile ont décidé de frapper ensemble, dans plusieurs lieux de détention polonais, en espérant que leur voix ne sera pas ignorée et occultée par les médias.

Pour plus d’informations:
https://protestuchodzcow.wordpress.com/

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Forum Social Maghrébin Oujda 2012 « Un autre Maghreb et une autre politique migratoire sont possibles »

6,7/10/2012

Les migrants, les associations de la société civile maghrébine, les syndicats et les organisations desolidarité internationale se sont réunis dans le cadre de la seconde édition du Forum Social Maghrébin à Oujda(Maroc), et étendu(Algérie) à Oran, les 6 et 7 octobre 2012 sous la thématique migration et libre circulation au Maghreb, et en commémoration des évènements de Ceuta de 2005 dont ont été victimes une centaine de migrants subsahariens. parmi les principales revendications on trouve la liberté de circulation et le rejet de des politiques européennes .

La déclaration est disponbile sur :

http://www.forumalternatives.org

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La crise est porteuse de haine:

7/8/2012

      Après la rafle de Stalingrad, La répression nous a donné rendez-vous en Grèce.

      Parmi les 6000 sans papiers pourchassé le weekend dernier dans une opération menée par 2000 policiers, 1600 ont été interpellés.

      Une nouvelle fois l’Europe forteresse intensifie la guerre contre la liberté.

6/8/2012

Opération policière très médiatisée en Grèce contre les sans-papiers

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_operation-policiere-tres-mediatisee-en-grece-contre-les-sans-papiers?id=7817240

En Grèce, la police se livre depuis ce week end à une véritable chasse aux migrants sans papier dans le but de les renvoyer dans leur pays d’origine. L’opération est baptisée Zeus Xenia. Elle a abouti à l’arrestation de plusieurs milliers de personnes.

Des militants  protestent contre la chasse aux sans papiers:

     26/07/2012

  En réponse à la rafle de hier . Une mobilisation a pu s’organiser et cela malgré l’urgence de la situation et l’intimidation policière. Une dizaine de militants ont manifesté contre cette nouvelle violence dirigés vers les personnes sans papiers.Quelques sans papiers ont pu se joindre au rassemblement malgré les risques d’autres ont été tenu à l’écart.

Pour l’instant 6 sans papiers ont été emmené dans les centres fermés selon les directives de l’office des étrangers. Pour le reste nous attendons toujours des nouvelles.

Malheureusement aucune organisation n’a réagi contre cette opération policières. Quelques soient les raisons de cette interventions il s’agit avant d’un acte de discrimination car toutes les personnes arrêtées ont été victimes d’un contrôles aux faciès.

L’appel est lancé aux défendeurs de droits de l’homme et des libertés pour prendre position et ne pas laisser ce genre d’incident passer sans réaction .

S.A

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25/7/2012

La répression seule réponse face à la précarité : Vive la justice sociale

Il nous font croire encore une fois que c’est un mal pour du bien . ..

vidéo de l’intervention à Stalingrad.

Le NVA pour la super-flandre:

Mardi 24 Juillet 2012

Sans surpris , à l’approche des élections les politiciens cherchent chacun son cheval de bataille. En ce moment pour les plus manipulateurs l’immigration semble un pari gagnant. Il suffit de jouer sur la peur pour faire passer tout…

S.A

Commentaire sur l’article de la libre:

La N-VA a présenté son baromètre de la migration alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang…lire la suite.

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Les migrants au Maroc se révoltent :

Vendredi 13 Juillet

   Ni Frontex , Ni les contres fermés peuvent anéantir la volonté de survie chez les migrants.  Au prix de leurs vies ils nous démontrent qu’il est temps d’avouer que toutes les politiques de migrations ont échoue pour l’insta

   L’article en dessous relate les derniers incidents

Ya Bladi:

    Les tentatives des Subsahariens pour rejoindre l’Espagne se poursuivent. Mardi, l’une d’elle a causé la mort d’un soldat marocain. Aujourd’hui, dans la matinée, deux nouveaux assauts se sont produits tout près de Mélilia au cours desquels la Guardia Civil espagnole a usé de balles en caoutchouc.Illustration /DR
    Un soldat marocain stationné sur la frontière de Melilia, à Farkhan, a trouvé la mort alors qu’il empêchait un groupe de Subsahariens de franchir la barrière séparant Mélilia de Nador. Cet incident s’est produit, selon un communiqué du ministère marocain de l’Intérieur, aux premières heures de la matinée de mardi 10 juillet. La victime, âgée de 45 ans, originaire de Ouarzazate, est décédée suite à des blessures causées par un jet de pierre d’un groupe composé d’une centaine de candidats subsahariens à l’immigration clandestine.
      Le département de Mohand Laenser, ministre de l’Intérieur, indique que « les forces de l’ordre ont répondu avec fermeté à cet assaut groupé et violent » et se félicite de l’échec de cette tentative. Cette intervention, souligne le communiqué, s’est conclue par « l’arrestation de 26 immigrés illégaux ». La gendarmerie royale a ouvert une enquête pour élucider les circonstances de ce nouvel assaut et les conditions du décès du soldat.
 
    Cet incident n’a pas pour autant arrêté les tentatives des Subsahariens, stationnés principalement dans la forêt de Gourougou à Nador. El Faro Digital rapporte que deux assauts massifs ont eu lieu ce matin. Le premier comptait 50 personnes et 300 pour le second. Les éléments de la Guardia Civil, soutenus par la police, ont usé de balles en caoutchouc pour empêcher l’entrée de Subsahariens à Mélilia. Comme lors de l’opération du mardi, des soldats marocains ont participé, du côté de Farkhan, à cette intervention.

En dépit du nombre important des participants, la chance n’a souri qu’à cinq immigrés qui ont réussi à sauter la barrière. Une fois à Mélilia, ils rejoindront, sans craindre d’être refoulés au Maroc, le CETI (Centre d’accueil temporaire des immigrés) en attendant un possible passage pour la pénisule espagnole. Les derniers chiffres révélés par le quotidien ABC font état de la présence de 600 personnes au CETI de Mélilia alors qu’il n’est préparé pour accueillir que 480 immigrés

Migreuope.
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Lundi 9 juillet 2012:

Maggie De Block ou la machine à expulser

Mineurs , réfugiés de guerre , famille…la machine De Block essaie de se faire une réputation .Quitte à renvoyer des jeunes en plein champ de combat.

Lire :Maggie De Block veut pouvoir expulser les jeunes sans-papiers plus rapidement

Lire: Parwais Sangari a été expulsé.

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Bruxelles le 27 Juin 2012

Expulsion collective par vol militaire:

Encore une fois l’armée Belge prend part dans les déportation des migrants sans papiers. Plusieurs éléments en provenance du centre 127 Bis laisse penser qu’un vol collectif se prépare en direction de la Guinée , Niger et le Congo.(à confirmer)

Mercredi 27 Juin au matin ,ce centre de déportation a été investi par des militaires et des policiers pour préparer l’expulsion collective: Mettre les migrants enfermés sous une extrême pression (humiliation , mise en isolement,intimidation…)

Vu le secret imposé sur ce genre d’opération c’est impossible de donner plus de détailles. Il ne faut pas oublié que ces centres fermés sont des zones de non droit isolés.

    Plusieurs témoignages sont disponibles sur : http://www.gettingthevoiceout.org/presentation_fr/

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Une sans papière peut-elle porter plainte pour viol sans risque ?

Non. Mais cela ne semble pas un problème pour Maggie De Block.

Question parlementaire  de Mme Zoé Genot à la ministre de la Justice (19 juin 2012)

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France :26 Juin 2012

Pour les étudiants sans-papiers, la régularisation « c’est maintenant »

Un collectif d’étudiants étrangers sans-papiers déposait collectivement ce mardi dix recours gracieux auprès du préfet du Rhône pour demander des régularisations. Le Réseau Universités Sans Frontières appelle à un rassemblement pour soutenir la démarche. Rue89Lyon fait le portrait de ces étudiants aux parcours accidentés…

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Fin des gardes à vue de sans-papiers pour simple irrégularité du séjour ? (Cass, crim, avis n° 9002 du 5 juin 2012)(France)

Ce n’est qu’un avis mais cet avis du 5 juin 2012 a déjà fait grand bruit (v. not. Franck Johannès, « Fin des gardes à vue des étrangers pour séjour irrégulier », Le Monde.fr , 06 juin 2012 ; Sophie Markris et Amer Ouali, « Garde à vue pour séjour irrégulier, premier veto de la Cour de cassation », AFP 5 juin 2012 ; Tefy Andriamanana, « Plus de sans-papiers en garde à vue : que va faire Hollande ? », Marianne 2, 7 juin 2012. V. aussi Roseline Letteron, « La garde à vue irrégulière des étrangers en situation irrégulière », 7 juin 2012 ; C. Fleuriot, « Une procédure pour séjour irrégulier ne peut pas justifier une garde à vue »….

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Suisse:Milliers de manifestants contre la politique d’asile « inhumaine »

23/06/12.

Berne (AP) — Plusieurs milliers de manifestants – 5.000 selon les organisateurs – se sont regroupés samedi après-midi sur la Place fédérale à Berne. source et suite de l’article sur : http://www.romandie.com/news/n/Milliers_de_manifestants_contre_la_politique_d039asile_inhumaine230620121819.asp

Rassemblement à paris de soutien à la Marche européenne des sans-papiers

Paris, France ♦ 20 juin 2012

 Une centaine de manifestants ont défilé au coeur du quartier latin en soutien à la Marche Européenne des sans papiers,

source et suite de l’article : http://www.citizenside.com/fr/photos/politique/2012-06-20/62465/rassemblement-de-soutien-a-la-marche-europeenne-des-sans-papiers.html

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Des Brestois font barrage aux expulsions de sans-papiers

Bravant la décision administrative, les Casss-papiers hébergent depuis samedi la famille dans deux lieux tenus secrets : le père d’un côté, la mère et les enfants de l’autre

Article disponible sur : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Des-Brestois-font-barrage-aux-expulsions-de-sans-papiers_40771-2088568-pere-bre_filDMA.Htm

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14 juin 2012

Les sans papiers du Nord investissent l’OFII (Lille)

Les sans papiers du Nord ont investi les locaux de l’OFII, L’Office Français de l’Intégration et de l’Immigration, pour demander à la préfecture d’étudier leur régularisation, au cas par cas.

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Dimanche 10 Juin 2012

Le Maroc accentue la guerre aux migrants

Nous vivons ses dernières semaines une situation catastrophique. La chasse au migrants(tes)est devenue monnaie courante à travers tout le pays.

Depuis novembre 2011, les les violations n’ont pas cessé(refoulements, controles abusifs, vilence policières..)  et de jours en jours la situation que fait que s’aggraver.

En plus des arrestations abusives , la police intevienne dans les quartiers de manière sporadique et viole les maisons des migrants(tes) pour les controler: malgré que certains(nes) n’ont fait l’objet d’aucune infraction ni poursuites. Les arrestations touchent aussi bien les femmes, les enfants les demandeurs de refuges même si le  trie se fait dans les locaux des commissariats

Depuis, plusieurs vagues de refoulements ont été relevé dans dans toutes les villes du royaume( Oujda, Taourirt, Nador, Fes, Casa, Rabat, Kénitra…..)et des fois c’est par centaine!!!

les commissariats ( EL Maarif un commissariat à casa  counnue par son passé de centre d’arrestation de militants(tes)durant les années de plomb!(il ya de quoi douté des la manière dont  seront traités les migrants(tes) dans ce commissariat??,)Commissariat Hay Nahda à Rabat qui s’est spécialisé dans les raffles et refoulements; le commissariat d’Oujda , lieu de passage dont les temoignages d’anciens refoulés ou a  arrétés n’ont raconté que de mauvais souvenirs??

Pourqoui les autorités s’acharnent contre les citoyens des pays amis?

pourquoi ce silence du HCR même sur les cas des refugiers ?

pourqoui le CNDH est lent dans sa réaction?

La situation est très catastrophique à un moment ou les citoyens(nes) subsahariens(nes) interpellent   leur droit à la régularisation?? la considence n’est pas gratuite???.

Par ailleurs les prémisses des pourparlers Maroc-UE sur les accords de réadmissions  sont elles pour quelques choses dans cette nouvelle guerre?

Dans tout état de cause nous sollicitons tout soutien des ong amies pour la dénonciation de cette réalité  .

Appel lancé via Migeurope.

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LA MARCHE EUROPÉNNE DES SANS PAPIERS ET MIGRANT.E.S 2012 :SCHENGEN DU 7 AU 8 JUIN

Communiqué de presse : Manifestation à Schengen (Luxembourg), 8 juin 2012

 Organisée par la Coalition Internationale des Sans Papiers et Migrant.e.s (CISPM), la première marche européenne des Sans Papiers et Migrant.e.s a pris son départ à Bruxelles le 2 juin pour rejoindre Strasbourg le 2 juillet.

Nous, les marcheurs de la CISPM, avons atteint hier soir la commune de Schengen au Luxembourg, après être passés par Bruxelles, Louvain, Maastricht et Luxembourg.
À l’occasion de cette étape hautement symbolique de notre marche, nous ferons demain matin, avant de reprendre la route vers la France, une manifestation action à Schengen, hameau éponyme de ces accords européens que nous entendons dénoncer.
Nous, les 127 marcheurs de la caravane, dont 120 sans-papiers, ferons une ronde chantée et dansée autour du panneau d’entrée de la commune pour marquer notre passage à Schengen et remercier la commune de Schengen qui nous a accueillis et hébergés.

Depuis Bruxelles, en passant par la Belgique, les Pays Bas, le Luxembourg, la France, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie, nous marchons pour rejoindre tous ensemble Strasbourg, lieu et centre des institutions européennes, pour réclamer la liberté de circulation et d’installation, la régularisation globale de tous les Sans-papiers, l’exercice total des droits des migrant.e.s, la protection et le respect des droits des demandeurs d’asile, la citoyenneté de résidence et le respect des droits des roms/tsiganes…
Nous y exigerons des députés du Parlement européen et/ou de l’assemblée parlementaire du Conseil d’Europe, une réelle application de la Convention Européenne des Droits de l’Homme en matière d’immigration et d’asile.

Liége-Maastricht-Luxembourg:

Le groupe des marcheurs migrants et sans papiers a quitté Liège Mercredi 6 Juin 2012 à 11h15 en directions de Masstricht. Deux bus ont traversé les frontières vers 12h10 . Les 130 Marcheurs  ont manifesté sur la palce du marché à Masstricht. Les marcheurs ont repris les bus direction Luxembourg .une autre étape de la marche.

Le même jour vers 16h les deux bus ont dépassé les frontières luxembourgeoise suivis de la camionnette logistique qui a subit un contrôle de la police de la route avant le passage. Le cortège a été reçu vers 17h15 par un comité locale au centre de formation des scouts.

Aujourd’hui vers 6h du matin les marcheurs ont quitté leur lieu d’hébergement pour se rendre à la gare. La manifestation s’est dirigé en suite en direction du casino syndicale pour une conférence de presse en présence de la radio Luxembourg.

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Une marche de sans-papiers a quitté Bruxelles pour Strasbourg

Une marche internationale de sans-papiers a quitté, dimanche, la gare du Nord à Bruxelles pour rejoindre Strasbourg d’ici un mois. Environ 150 personnes sans-papiers vont effectuer l’ensemble du voyage qui passera notamment par l’Allemagne et l’Italie et organiseront des manifestations. Au total, 300 personnes ont manifesté à Bruxelles.

Cette marche est organisée à l’initiative de l’organisation française le “Ministère de la Régularisation de tous les Sans-Papiers/MRTSP“, a indiqué Crédic Tolley, un des manifestants.

Le groupement a déjà organisé une marche entre Paris et Nice et a désormais opté pour une action internationale. L’objectif est que des gens participent à la marche lorsqu’elle traverse leur ville. Les participants doivent rejoindre Strasbourg le 2 juillet prochain où une manifestation internationale sera organisée avec des délégations de sans-papiers issues de toute l’Europe“.

Cette marche et les manifestations connexes protestent contre la politique migratoire européenne. “Plutôt, un politique de non-migration qui parque des immigrants dans des prisons appelées centres fermés ou centres de retour“, ont clamé les manifestants.

Sources: http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_une-marche-de-sans-papiers-a-quitte-bruxelles-pour-strasbourg?id=7780336

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Reportage Deredactie:

http://www.deredactie.be/permalink/1.1318186

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Les sans-papiers traversent les frontières

Marche européenne de sans-papiers et des migrants
2 Juin au 2 Juillet 2012

Bruxelles le 2,3 et 4 Juin 2012

Liège le 5 et 6 Juin 2012

 

Et voilà c’est fait , les marcheurs sans papiers en provenance de la France ont traversé les frontières franco-Belge hier dans l’après-midi.

130 militants sans papiers et activistes pour la liberté de la circulation sont arrivés hier à Bruxelles pour donner le départ de la marche européenne des sans-papiers et des migrants .

Les marcheurs ont été reçus par une comité d’accueil formée du collectif sans papiers Belgique et de militants.

Dans le programme d’aujourd’hui assemblée et manifestation et une visite de solidarité avec les familles sans papiers à la gare du nord.

Radio de la marche :

– La Voix Sans Frontières : ré-écouter le podcast de l’émission de mardi 29/05 consacrée à cette marche : http://www.radiopanik.org/spip/Prochaine-emission-La-Marche
– Vendredi 1er juin, à 21h : Tranche d’Anar (Radio Air Libre, 87.7 FM) www.radioairlibre.be accueille dans ses studios de St-Gilles des marcheurs et organisateurs de la marche belge.
– Samedi 2 juin, à 07h00 : www.radiopanik.org rediffuse une émission réalisée par Radio Zinzine mardi 29/05
– Samedi 2 juin, à 19h : écouter le direct de Radio Zinzine http://www.zinzine.domainepublic.net/index2.php
– Dimanche 3 juin, à 9h00 : www.radiopanik.org rediffuse l’émission “Contrôle aux Frontières de l’Europe”, réalisée par Les Amis d’Orwell (Radio Libertaire) le 19/12/11
Dimanche 3 juin, de 19h à 22h : Un studio volant ira se poser parmi les marcheurs de retour de la manif pour co-animer en direct sur Air Libre une émission spéciale. www.radioairlibre.be

photo,son
http://bxl.indymedia.org/articles/4759

Actualités ,étapes, communiqués de presse, vidéo : http://marche-europeenne-des-sans-papiers.blogspot.fr/

Écho:

Articles:

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_une-marche-de-sans-papiers-a-quitte-bruxelles-pour-strasbourg?id=7780336
http://www.dewereldmorgen.be/artikels/2012/06/05/europese-mars-sans-papiers-trekt-door-belgie
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120605_00166958

http://www.rtc.be/reportages/262-general/1449635-marche-europeenne-des-sans-papiers-et-des-migrants
http://www.rtc.be/infos-flash/263-general/1449629-la-marche-europeenne-des-sans-papiers-fait-etape-a-liege
http://www.7sur7.be/7s7/fr/3844/Belgique/video/detail/1449741/La-marche-europeenne-des-sans-papiers-fait-etape-a-Liege.dhtml
http://www.belga.be/fr/accueil/

http://www.lameuse.be/428866/article/actualite/l-info-en-continu/2012-06-04/bruxelles%C2%A0-la-marche-europeenne-des-sans-papiers-et-migrants-se-dirige-ver

NL

http://www.demorgen.be/dm/nl/989/Binnenland/article/detail/1448761/2012/06/04/Europese-mars-sans-papiers-en-migranten-naar-Leuven.dhtml

http://www.knack.be/belga-algemeen/internationale-mars-van-mensen-zonder-papieren-vertrekt-vanuit-brussel/article-4000110403298.htm

http://www.standaard.be/artikel/detail.aspx?artikelid=DMF20120603_081

http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=DMF20120603_081

http://www.brusselnieuws.be/artikel/mensen-zonder-papieren-te-voet-naar-straatsburg

Une marche de sans-papiers a quitté Bruxelles pour Strasbourg

Une marche internationale de sans-papiers a quitté, dimanche, la gare du Nord à Bruxelles pour rejoindre Strasbourg d’ici un mois. Environ 150 personnes sans-papiers vont effectuer l’ensemble du voyage qui passera notamment par l’Allemagne et l’Italie et organiseront des manifestations. Au total, 300 personnes ont manifesté à Bruxelles.

Cette marche est organisée à l’initiative de l’organisation française le « Ministère de la Régularisation de tous les Sans-Papiers/MRTSP« , a indiqué Crédic Tolley, un des manifestants.

« Le groupement a déjà organisé une marche entre Paris et Nice et a désormais opté pour une action internationale. L’objectif est que des gens participent à la marche lorsqu’elle traverse leur ville. Les participants doivent rejoindre Strasbourg le 2 juillet prochain où une manifestation internationale sera organisée avec des délégations de sans-papiers issues de toute l’Europe« .

Cette marche et les manifestations connexes protestent contre la politique migratoire européenne. « Plutôt, un politique de non-migration qui parque des immigrants dans des prisons appelées centres fermés ou centres de retour« , ont clamé les manifestants.

Sources: http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_une-marche-de-sans-papiers-a-quitte-bruxelles-pour-strasbourg?id=7780336

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Reportage Deredactie:

http://www.deredactie.be/permalink/1.1318186

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Les sans-papiers traversent les frontières

Marche européenne de sans-papiers et des migrants
2 Juin au 2 Juillet 2012

Bruxelles le 2,3 et 4 Juin 2012

Liège le 5 et 6 Juin 2012

 

Et voilà c’est fait , les marcheurs sans papiers en provenance de la France ont traversé les frontières franco-Belge hier dans l’après-midi.

130 militants sans papiers et activistes pour la liberté de la circulation sont arrivés hier à Bruxelles pour donner le départ de la marche européenne des sans-papiers et des migrants .

Les marcheurs ont été reçus par une comité d’accueil formée du collectif sans papiers Belgique et de militants.

Dans le programme d’aujourd’hui assemblée et manifestation et une visite de solidarité avec les familles sans papiers à la gare du nord.

Lundi 14 Mai 2012

capitale.be

une centaine de personnes ont participé vendredi, dès 16h00, à la marche organisée par le Collectif sans-papiers Belgique, dans le centre de la capitale. Aucun incident n’a été signalé. La marche faisait écho à la mobilisation du Collectif du 11 mai 2011…lire la suite

Jeudi 10 Mai 2012

  • Message des détenus du centre fermé de Merksplas.

    Les détenus veulent passer à l’action aujourd’hui.

    Ils disent qu’ils sont dans de véritable « camp de concentration » , enfermés sans avoir commis aucun délit. Ils disent qu’ils croyaient trouver en Europe la paix et l’humanité et se retrouve enfermé et traité comme du bétail

    « on ne peut plus supporter ici »

    « on va se défendre »

    « y en a qui vont se suicider »

    Ils veulent une attention des médias, appelle à une solidarité.

    Tel ds le centre 0492161468

2 Mai 2012

Premier Mai un jour de fête et de violences policières

« Je ne veux pas être prédateur pour vivre. Je ne veux surtout pas être une proie. Je veux vivre simplement, dignement et en harmonie avec moi même, avec les autres et avec le monde… »

B.S  sans papiers militant

La réponse à l’intimidation policière du Premier Mai voir le communiqué de presse 

30 Avril 2012

Sans papiers= Sans droits ou ce que la politique cache
Originaires de différents pays du monde, nous, les sans papiers avons quittés nos pays poussés par le désir de vivre dans la dignité. Nous n’avons pas pu avoir un titre de séjour ni le droit à l’asile.
Notre chemin vers le nord est piégé et miné par les protecteurs de l’Europe forteresse. Des milliers de victimes sont tombées sur les frontières externalisées et personne ne sait combien ont disparu sans laisser de traces. Pour ceux qui survivent, la loi injuste leur collera un masque invisible nommé clandestinité.

Notre place dans la société :
Nous travaillons dans différents secteurs comme la construction, l’HORECA, le nettoyage, l’agriculture, l’aide domestique… Dans la plupart des cas nous exercions des métiers en pénurie de mains d’œuvre.
Nous n’avons pris la place de personne et malgré la politique d’exclusion face à laquelle nous sommes confrontés. Nous avons fait notre place grâce à notre volonté et notre motivation et grâce  aux liens sociaux que nous avons tissé.
Malheureusement, dans une période de crise l’immigration est victime d’un discours de stigmatisation. Les sans papiers plus que les autres catégories précarisées supportent une lourde partie de cette politique. Et les responsables les présentent comme sacrifice pour détourner l’opinion public. Les coupables sont ceux qui ont vidés les caisses des états, plier les richesses pour appauvrir toutes des populations et fabriquer des armes pour détruire et l’homme et la nature.
Le monde ne peut évoluer sans migration et différents études  montrent que l’immigration est indispensable pour l’avenir de l’Europe et de la Belgique particulièrement.

Sans-Papiers = Sans-Droits :
A fin de nous tourner le dos sans se poser des questions, la société a fait de nous des personnes « illégale s». Une étiquette banalisée de plus en plus au point de rappeler certains période noire de l’histoire.
Nous sommes privés de tous les droits fondamentaux et de toute forme d’aide sociale. Cette privation est doublée d’une criminalisation. Le sans papiers est contraints à la clandestinité par peur d’être enfermé et puis déporté .
La clandestinité et le  travail clandestin restent le seul moyen de survie.Cette situation fait du sans-papiers un esclave de l’ère moderne .   Les conditions du travail des sans papiers sont extrêmement difficiles ( des journées de travaille longues : jusqu’à 12h voir plus pour certains secteurs , des salaires très bas , pas de sécurité sociale ni de prise en charge en cas d’accident, maladie , pas de droit aux vacances

La blague de la régularisation 2009 ,Le permis de travail B et l’exploitation « légale » :
L’opération de régularisation de personnes sans papiers a permis sûrement à des milliers de sans papiers de sortir de la clandestinité. Mais cette opération n’a guère résolu  la problématique. Vue la fragilité de l’accord politique, la complexité de la procédure et l’absurdité de certains critères et surtout si on regarde la lenteur de l’administration car pour plusieurs sans papiers il faut encore attendre des années pour connaître l’issue de leurs tentatives.
Les sans papiers en procédure de régularisation ouè déjà  régularisés et  dont le séjour dépend de la volonté du patron doivent encore attendre longtemps pour finir avec des années d’exploitation et de souffrance . Car la dépendance vis-à-vis de l’employeur contraint le travailleur à accepter toutes les conditions en dehors de toutes les conventions et les acquis sociaux.
Le travailleur n’a plus le choix  entre une clandestinité forcée ou une régularisation extrêmement précaire. Son séjour dépend de son contrat de travail et son statut administratif l’exclut de toute sorte d’orientation professionnelle.

        Afin de changer cette situation indigne pour une Belgique du 21éme siècle, nous lançons un appel pour une convergence de lutte. Pour éviter la perte des acquis sociaux.
Et Parce que le droit au travail est la seule manière de lutter contre l’exploitation !

Plus d’info : spbelgique@gmail.com                                   https://spbelgique.wordpress.com/

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26 Avril 2012

Ouverture officielle du nouveau centre fermé ce mercredi 25 avril.

                                                                                                             © Reuters

Alleluia, gloire à Maggie et à ses prédécesseurs de tous bords : grâce à leurs efforts conjugués, leur pugnacité et leur obstination devant l’évidence, la nouvelle taule appelée si gentiment La Caricole devrait ouvrir ses portes en ce jour de grâce.

En forme de couronne, cette ineptie permettra aux matons de ne rien laisser filtrer de l’intérieur et de surveiller plus facilement les détenus en promenade dans la cour intérieure, aux flics de venir chercher les expulsés par un couloir sécurisé vers l’aéroport sans avoir à se colleter ces piallieurs d’emêcheurs-d’expulser-en-rond, aux détenus d’éviter les contacts contagieux avec l’extérieur, aux sous-traitants de l’OE de se gaver en frais de réparations de malfaçons et d’entretien, au gouvernement de s’autocongratuler la couenne pour ce beau projet qui a déjà un an de retard et de se gargariser auprès de ses voisins Zéropéens, au bon peuple de se sentir en sécurité avec tous ces étrangers sous clé dans un bâtiment moderne plein de gadgets, et, cerise sur le gâteau, d’emmerder un peu plus tous ces connards d’anarchistes utopistes sympathisants de la cause des sans-papiers qui auront désormais un peu plus de mal à obtenir des contacts à l’intérieur pour soulager la souffrance des damnés du Royaume. Todo bene donc, célébrons ce grand jour et rendons grâce à nos glorieux dirigeants si pleins d’humanité, en commençant la journée par une pensée féconde à leur endroit, et un coup de chapeau à leurs futures victimes si gâtées.

Alea jacta est, la tyrannie démocratique et politiquement correcte n’a pas de limite, pourvu que l’imbécilité soit revêtue des beaux atours de la modernité et du bien-pensant.

source: http://detention.theowlseyes.info/post/2012/04/25/Ouverture-officielle-ce-mercredi-25-avril

 

16 Avril 2012

Grève de la faim générale au Centre de Renvoi des Immigrants de Coquelles

Le 16 avril 2012, 18 personnes ont commencé une grève de la faim dans
le Centre de Renvoi des Immigrants de Coquelles. Ils refusent de
manger pour protester contre les conditions inhumaines dans le centre
et aussi contre leur détention continue.

Dans une lettre ouverte signée par les 18 personnes, ils demandent
« pourquoi est-ce qu’ils (la police) nous traitent comme des animaux? »
« Nous avons tous des empreintes dans d’autres pays Européens. Pourquoi
sommes-nous ici depuis si longtemps? » Chacun d’entre eux a été retenu
dans le centre pendant plus de 20 jours et ne sait pas quand il sera
relâché.

Apparemment, en réponse à la grève de la faim, les policiers rendent
les visites difficiles à l’intérieur du centre. Le 17 avril on refusa
l’entrée à un visiteur de Calais Migrant Solidarity (CMS), sans donner
la moindre raison. Les gens de CMS pensent que ceci est une tentative
délibérée de mettre au silence les voix des personnes en grève de la
faim.

Les conditions de vie au Centre de Renvoi de Coquelles sont
notoirement mauvaises. Les plaintes aux visiteurs de CMS sur la
violence de la police sont chose commune. Les grévistes de la faim
déclarent « Nous voulons juste être libérés de ce centre de déportation
et de ce pays. Nous voulons juste aller à n’importe quel pays où se
trouvent nos empreintes, aussi vite que possible » en accord avec le
règlement Dublin II [1]

Cette grève de la faim n’est pas une protestation isolée. Le 4 avril
une personne venant d’Iran a lancé une grève de la faim depuis le
Centre de Renvoi de Coquelles, et refusé de manger quoi que ce soit
jusqu’à sa libération ou sa mort. [2] Le 12 avril il a été déporté en
Hongrie, un pays où il ne s’est jamais rendu avant. Il a été détenu à
son arrivée, et se trouve en détention aujourd’hui même, continuant à
vivre sans liberté.

La répression systématique des personnes sans papiers en Europe est
banale. Le centre de rétention de Coquelles reste au centre de la
controverse, avec des protestations régulières des personnes détenues
à l’intérieur. Les grévistes de la faim promettent de continuer à
refuser la nourriture. Ils veulent juste « une vie meilleure et la
liberté. »

Calais Migrant Solidarity

Pour plus d’informations, veuillez nous contacter.
calaisolidarity@gmail.com

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23/04/2012

Manif de soutien aux 23 grévistes de la faim ce dimanche 22 avril 2012

Un appel à soutien, mais à quoi au juste ? A 23 personnes venues d’autres régions, vous savez, ces régions dont on n’aime pas trop les habitants de par ici.Vous savez, ces régions où on crève de faim, où on n’a pas d’espoir ni d’avenir quand on est jeune, ces régions où il ne fait pas bon vivre… ces régions qui sont hors territoire admissible, ces régions que les gouvernants de la forteresse Europe ont décrété sûres et donc ceux qui en viennent non grata…lire la suite.

Voir aussi:  Aucun homme n’est illégal !

20/04/2012

Manif de soutien aux 23 grévistes

Si aucune solution n’est trouvée et que la grève de la faim des 23 sans-papiers de la VUB continue pour un permis de séjour et de travail, cette grève atteindra 100 jours le 22 avril.

Le comité de soutien aux grèvistes de la VUB organise un rassemblement le Dimanche 22 Avril à 14h devant la Gare Centrale à Bruxelles.

Pour:

– Une solution politique pour les sans-papiers de ce pays
– Une solution humaine pour les grévistes de la faim dans les plus brefs délais.

http://www.facebook.com/events/193806690737431/

16/04/12

VUB: près de 100 jours de grève de la faim

Les 23 sans-papiers hébergés dansun bâtiment appartenant à la VUB boulevard du Triomphe sont en grève de la faim depuis 94 jours. Leur état de santé décline. Ils demandent un titre de séjour et un permis de travail. Mais les autorités refusent d’accéder à leur demande.

91éme jour :Occupation du siège du ps:

vendredi 13 Avril 2012

Une dizaine de militant est rentrée ce matin dans le siège du parti socialiste et s’est dirigé vers le premier étage où ils ont attaché une banderole. Des contactes ont étés établis avec le personnel présent au sein du siège afin de faire connaitre les revendications des militants. Mais force est de constater que malgré un discours de façade aucune personne compétente n’était disposée à entamer des discussions avec les militants. Preuve s’il en est que personne au parti socialiste n’est prêt à trouver une solution, c’est finalement la police (présente rapidement sur les lieux), et plus exactement les hommes de vds (alias « si vous ne me connaissez pas encore, généralement je fais ce que je dis ») arrivé sur place un peu avant midi, qui a délogé manu militari les militants et menaçant les soutiens restés en bas d’une arrestation et d’une amende administrative…photo et suite de l’article.

14 avril 2012

Grève de la faim à la VUB: trois grévistes ont été amenés à l’hôpital depuis samedi

Trois des 23 grévistes de la faim à la VUB (Vrije Universiteit Brussel) ont déjà été amenés à l’hôpital, a indiqué mercredi Neal Michiels du Collectif des étudiants défendant la cause des sans-papiers de la VUB.

La première hospitalisation a eu lieu samedi après des douleurs au foie et au cœur tandis qu’un deuxième gréviste, qui a dû se rendre mercredi matin à l’hôpital, est depuis lors de retour à la VUB.

Un troisième, également amené à l’hôpital, devra peut-être passer la nuit dans l’institution médicale, selon Neal Michiels.

« Il n’est pas exceptionnel en soi que des grévistes de la faim soient hospitalisés« , a indiqué Steph Feremans, de la direction de la VUB. « Un certain nombre de personnes ont déjà été transportées à l’hôpital depuis le début de l’action. C’était la première fois samedi que l’un d’entre eux était hospitalisé et passait la nuit à l’hôpital.« 

Les 23 grévistes de la faim exigent un titre de séjour d’au moins un an et un permis de travail.

rtbf.be

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Occupation siège PS par étudiants pour une réunion avec Di Rupo pour une solution pour sans-papiers de la VUB

Vendredi 13 Avril 2012

Les 23 personnes sans-papiers à la VUB sont en grève de la faim depuis 91 jours. Leur situation de santé est critique. Ils revendiquent un permis de séjour de minimum un an et un permis de travail C pour pouvoir construire une vie digne ici.

Suite à cette situation d’urgence humanitaire, nous appellons le Premier Ministre et le gouvernement à prendre leur responsabilité. Il s’agit de plus que d’une question d’asile et de migration dont est compétente la Secrétaire d’État De Block qui refuse de parler avec les grèvistes de la faim, grève qui doit etre considérée comme un symptome des politiques (anti)migratoires. Nous ne pouvons pas laisser mourir ces jeunes qui mènent une lutte légitime pour pouvoir vivre et travailler ici!!

Depuis plusieurs semaines nous avons essayé de contacter le cabinet du Premier Ministre Di Rupo. Cette demande a toujours été refusé, même si nous avons manifesté deux fois devant le Parti Socialiste, contacté le cabinet et un étudiant a même interpellé le Premier Ministre sur la Grande Place de Bruxelles.

Pourtant le Premier Ministre avait envoyé une lettre le 24 janvier pendant la première semaine de la grève de la faim où il se montrait concerné par la situation des sans-papiers et disait qu’il allait suivre la situation. Entre autre dans cette lettre: “Je comprends votre colère et votre souffrance. […] Je peux vous rassurer que tout sera mis en oeuvre pour que des mesures concrètes puissent être prises en ce domaine.”

Aujourd’hui nous occupons le siège du Parti Socialiste jusqu’à ce qu’on obtienne une réunion pour trouver une solution avec le Premier Ministre. Nous lui demandons de parler de cette situation d’urgence humanitaire au sein du gouvernement et de trouver une solution au plus vite, en utilisant le pouvoir discrétionnaire pour attribuer un permis de séjour de minimum un an et un permis de travail C aux 23 grèvistes de la faim.

Papierspourtous@artivist.domainepublic.net

89 jours de grève de la faim des sans-papiers

11 Avril 2012

Des sympathisants des grévistes de la faim de la VUB manifestent devant le siège du PS (belga)

Environ 80 étudiants de la VUB (Vrije Universiteit Brussel) et sympathisants des sans-papiers grévistes de la faim ont manifesté mercredi après-midi devant le cabinet de la secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Maggie De Block (Open Vld), avant de se rendre devant le siège du Parti socialiste, à Bruxelles. Ils exigent une solution pour les 23 sans-papiers qui entamaient mercredi leur 89e jour de grève de la faim à la VUB.

http://www.rtbf.be/video/v_bruxelles-89-jours-de-greve-de-la-faim-des-sans-papiers?id=1719785&category=info

Les contrôles au faciès sont-ils condamnables ?

11.04.2012 source : le monde.

Le 11 avril, un événement insolite doit se produire au tribunal de grande instance de Pari: quinze personnes assignent en justice le ministre de l’intérieur pour avoir été victimes de vérifications d’identité discriminatoires par les forces de l’ordre. Ces discriminations, affirment-ils, portent sur leur origine: s’ils ont été contrôlés et souvent fouillés sans raison, c’est parce qu’ils sont « Noirs » ou « Arabes ». ..lire la suite.

Un « illégal », cela n’existe pas

mercredi 11 avril 2012 rtbf

Le Vlaams Belang annonçait mercredi la mise en ligne d’un site destiné à rassembler les plaintes liées aux nuisances des « illégaux ». Une occasion de rappeler que parler des « illégaux » n’a aucun sens, puisqu’un « illégal » ça n’existe pas. Explications. ...lire la suite.

La Belgique entend rapatrier 8.575 Guinéens sans-papiers !

2012/4/5

La mission composée de l’Office international des migrations (OIM) et de l’Office belge des étrangers séjourne en ce moment à Conakry, afin de sensibiliser les populations sur les difficultés que rencontrent certains candidats à l’immigration vers l’Europe et notamment la Belgique, pays qui aurait du mal à faire face « aux nombreuses demandes d’asile de la part de Guinéens, a-t-on appris de source officielle…lire suite.

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Faire grève de la faim, ce n’est pas du chantage

mercredi 04 avril 2012

Les sans papiers représentent un des groupes les plus exclus et exploités de notre société. Sans papiers, sans droits et en période de crise économique profonde, il ne leur reste parfois plus qu’un choix ultime pour se faire entendre: la grève de la faim.

Cela fait déjà plus de 80 jours que 23 sans papiers sont en grève de la faim dans un bâtiment de la VUB à l’abandon. Tous les jours, des centaines d’étudiants passent devant ce bâtiment, en quittant leur kot pour aller en cours. C’est aussi le cas pour des milliers de voitures qui circulent sur le Boulevard du Triomphe pour regagner le ring de Bruxelles. Pour toutes ces personnes, la vie continue...lire la suite.

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Sans Papiers : De la manif à l’Expulsion (Lille)

06-04-2012

Vendredi dernier, le comité des sans papiers a investit le local UMP lillois pour alerter Nicolas Sarkozy sur leur condition. 6 d’entres-eux ont été arrêtés et sont menacés d’expulsion Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton « Intégrer » ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/4BTilALS .

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-« Sans-papiers », elle affirme travailler pour un ministre:

Publié : 03/04/2012

-Lundi soir, l’émission « Spécial Investigation » sur Canal + a consacré un sujet aux « sans papiers » qui travaillent indirectement pour l’État français…lire la suite.

-A lire aussi    Sans-papiers, la République sans gêne. (L’Etat employeur (gourmand) de sans-papiers ?)

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Racket d’Etat : une administration payante pour les étrangers :

Une nouvelle arme pour empêcher les étrangers en attente de régularisation d’accéder à un titre de séjour a été instaurée par la loi de finances pour 2012 : une taxe de 110 euros pour pouvoir déposer une demande de titre de séjour,non remboursée en cas de réponse négative, même en cas d’expulsion du territoire !…lire la suite.

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  Geen mens is illegaal

Bruxelles le 29 mars 2012

Entre trois et quatre cent militants se sont réunis et ont manifesté à Bruxelles, ce jeudi 29 mars, pour la régularisation des sans-papiers et en particulier celles des 23 grévistes de la faim de la VUB qui sont en situation plus que critique (77e jours de grève de la faim). La manifestation partant de la gare centrale se termina au son de la Samba, après un passage et une rencontre d’une délégation avec – le président du PS – M. Di Rupo (du vent ?), devant le bureau de Maggy De Block par un dying général…photo et suite de l’article.

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Les sans papiers en grève de la faim depuis le 14 Janvier 2012 :

Un manque d’humanité :
Gréve de la faim VUB 2012

       
Protest voor het leven – Protestation pour la vie
Depuis 80 jours les 23 demandeurs d’asile à la VUB sont en grève de la faim. Les médias ont enfin trouvé le chemin vers eux, mais les politicens restent remarquablement silencieux. Aujourd’hui ce sont les moralistes qui occupent la scène. ….lire la suite

Pourquoi sommes nous devenus insensibles?
Gréve de la faim VUB 2012

     Lorsque les premiers sans-papiers ont entamé une grève de la faim en France en 1973 (initiée par Said Bouziri) celle-ci a permis la régularisation de 35.000 personnes ainsi que la création du Comité de Défense de la Vie et des Droits des Travailleurs Immigrés  (CDVDTI). Les grévistes étaient soutenus par entre autre Jean-Paul Sartre, Michel Foucault et Geneviève Clancy…lire la suite

Sans-papiers : « Les propos de De Block sont inacceptables »:
Gréve de la faim VUB 2012

La secrétaire d’État en charge de l’Asile et de l’immigration s’en est prise aux grévistes de la faim installés à la VUB. « Leur demande est légitime », dit le Conseil de la Jeunesse….lire la suite.

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Mercredi 28 mars 2012 

Lettre à Madame Deblock,

comme citoyen et surtout comme être humain, je vous tiens personnellement responsable du drame qui se déroule sous votre compétence. Vous avez toutes les cartes en main mais vous préférez jouer des le jeu(x) politique(s)  de (avec) la N-VA et vous êtes plus préoccupée par votre propre avenir qu’à (avec) la vie de ces êtres humains.

Le sang et les larmes vous colleront à la peau pour toujours. Nous n’oublierons jamais et ne pardonnerons rien! Nous ne vous lâcherons plus jamais.

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Mercredi 28 mars 2012

Les médecins de l’office osent dire qu’il n’y a pas de danger de mort ……pour l’instant!.

Le Vif.be, avec Belga

75e jour de grève de la faim pour les 23 sans-papiers

Les vingt-trois sans-papiers logés dans un bâtiment de la VUB (Vrije Universiteit Brussel) ont entamé mercredi leur 75e jour de grève de la faim. Ces personnes ont déclaré qu’elles iront jusqu’au bout de leur action qui a débuté le 14 janvier dernier et demandent un titre de séjour d’au moins un an ainsi qu’un permis de travail « C », a-t-on appris mercredi lors d’une conférence de presse.
Illustration.

« Nous sommes de plus en plus faibles et malades mais notre grève de la faim est sans limites. L’état de Jamal qui s’est cousu les lèvres depuis deux semaines se détériore de jour en jour. Il a perdu 21 kilos et peut mourir à tout instant », a déclaré Mohammed, porte-parole des grévistes.

Celui-ci a également lu une lettre ouverte écrite par Jamal au nom de tous les grévistes dans laquelle il y dénonce les conditions de travail auxquelles ils étaient confrontés avant le début de la grève. Dans ce message destiné avant tout à Maggie De Block, la secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Jamal affirme qu’après 75 jours de grève, ce n’est plus du chantage mais bien une protestation. Il termine en disant que s’il y avait eu un autre moyen, ils l’auraient fait.

Juste avant la venue des journalistes, une personne de l’Office des étrangers accompagnée de deux médecins s’est rendue sur place afin de constater les conditions sanitaires et l’état de santé des grévistes.

D’après les sans-papiers, la secrétaire d’Etat Maggie De Block refuse toujours la négociation.
« Pas de danger de mort actuellement »

Ils ne sont pas en danger de mort pour le moment, a indiqué Freddy Roosemont, le directeur général de l’Office des Etrangers. Il se base sur le rapport des deux médecins envoyés par l’Office auprès des grévistes mercredi matin.

« La tension et la fréquence cardiaque des personnes concernées ont été vérifiées lors de l’examen », a indiqué M. Roosemont. « Les grévistes ont perdu entre 15 et 20% de leur poids depuis le début de leur action. Ils ne sont pas déshydratés car ils boivent du thé, de l’eau et de l’eau sucrée. D’après les médecins, les grévistes, y crompris Jamal, ne sont pas en danger de mort pour l’instant. »

http://www.levif.be/info/actualite/belgique/75e-jour-de-greve-de-la-faim-pour-les-23-sans-papiers/article-4000073794000.htm#

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Mardi 27 mars 2012.

Nos autorités politiques sont psychologiquement bien conseillées :
« Fatiguons-les ! Les citoyens belges aideront une fois, deux fois,….. dix fois !
Mais si nous refusons sans aucune reddition, de reconnaitre la qualité d’humain à toute personne ayant dû fuir son pays, si nous le maltraitons habilement par tous les moyens détenus selon les règles établies par la « démocratie » de nos puissances politiques, il finira par renoncer et par partir.
Car être réduit à l’état d’esclavage en Belgique ou dans son pays d’origine, c’est le sort de tous ceux qui osent refuser un destin de misère et d’obéissance
Effectivement, le nombre de « départs volontaires » augmente dans les statistiques de l’Office des Etrangers, lequel s’en vante !

Et la majorité d’entre nous, moi, toi, lui, elle, eux, même parfois après avoir osé soutenir l’une ou l’autre révolte, et même (parfois, il y a longtemps) réussi à obtenir pour certains une situation de « citoyen humain », écoutons maintenant le nombre de jours de leur lutte, la trouvons certes courageuse, mais ne nous en approchons plus : l’idée même nous en fatigue….

Et l’opinion de plus en plus réactionnaire de l’ensemble des Européens se félicite, tant sur le point intérieur (« Bravo ! les dirigeants non élus de la Grèce, de l’Espagne, bientot de l’Italie etc ! ») que pour le renforcement de nos forteresses extérieures (« Ne laissons en aucun cas circuler librement les pauvres des pays où nos banques vont chercher des dividendes, où souffrent les victimes de dictatures détenant du pétrole ou tout autre matériau nécessaire à notre bien-être »).

Comme moi, comme beaucoup d’autres, nous le regrettons, mais nous soupirons généralement : « Que pouvons-nous y faire ? »
Pour soutenir les 23 grévistes de la faim de la V.U.B., combien d’individus consciencieux seront-ils présents

                         CE JEUDI 29 MARS, à 16 HEURES, à la GARE CENTRALE

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Bruxelles, le 13 mars 2012

Madame Maggie De Block
Secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, à l’Intégration sociale et à la Lutte contre la pauvreté
Bd de Waterloo 115
1000 Bruxelles

Quand je rentrais hier soir en vélo après avoir rencontré les sans-papiers qui font la grève de la faim à la VUB, je pensais combien votre travail devait être très difficile et que je ne voudrais pas être à votre place.

Vous devez prendre des décisions qui bousculent la vie de beaucoup de personnes et qui mettent fin à leurs rêves de plusieurs années. Vous devez vous laisser guider par la loi et non par votre cœur.
Je préfère de loin suivre et accompagner les grévistes de la faim au point de vue médical, même avec peu de moyens et après les heures de travail. Cela signifie aussi être confronté chaque jour à des patients qui vont visiblement de moins en moins bien. Mais cela veut dire aussi de pouvoir travailler avec des hommes qui veulent une vie meilleure et qui se donnent à fond pour cela.

Je ne sais pas combien de sans-papiers vous voyez dans votre cabinet à Merchtem, mais chez nous à Schaerbeek, nous en voyons tous les jours: exploités par leurs employeurs, travaillant des heures durant pour trois fois rien. De ce salaire de misère, ils doivent payer une grande partie au propriétaire en échange d’une chambre minuscule avec une toilette commune dans le couloir. Ils refusent un certificat de maladie car sans travail, ils n’ont pas de salaire.

En tant que collègue médecin, je pourrais vous envoyer un rapport officiel, donnant un compte rendu sec des IMCs en baisse, des pouls et des tensions, des pourcentages de pertes de poids, de vertiges et d’asthénie. Je pourrais vous donner une liste de tous les petits et grands problèmes médicaux qui se présentent et qui sont soigneusement notés par notre équipe médicale dans les dossiers des grévistes de la faim. Comme une petite blessure qui s’infecte directement à cause de leur peu de résistance et qui devient très vite un abcès devant être drainé. Comme les aphtes ou les problèmes dentaires causés par la boisson de thé bien trop sucré. Mais comme médecin, vous êtes bien au courant de tous ces problèmes.

En fait, je n’ai pas envie de vous parler de cela. Au fond, je voudrais vous demander de rendre visite aux grévistes de la faim à la VUB. Non pas pour aider à suivre ces personnes médicalement, mais pour leur donner une explication. Parce que les grévistes ne comprennent plus, et moi je ne suis plus capable de leur donner une explication. Ils ne comprennent pas que vous, en tant que médecin et en tant que femme ne manifestiez pas plus de compréhension et d’intérêt à leur cause. Ils ne demandent rien de plus que de pouvoir travailler ici légalement, et ainsi contribuer à la société. Pour pouvoir espérer y arriver, ils ont parfois navigué des journées entières sur un léger esquif pour traverser la Méditerranée, avec comme seule nourriture quelques dattes, ou ils ont suivi un chemin dangereux à travers les Balkans à partir de la Turquie.

Mais si je leur demande aujourd’hui ce qui a été le plus difficile, ils répondent tous : « la grève de la faim ! ». Ils continuent cependant.

Je vous demande, Madame la Secrétaire d’Etat : venez les voir, venez leur parler, venez leur expliquer ce qu’il a de mal à aspirer à une vie digne.

Eux tous, ainsi que moi-même, nous apprécierions cela énormément.

Salutations confraternelles.

Dr Rita Vanobberghen
1/05546/87/003
Médecin généraliste GVHV/MPLP
Assistant Département Médecine Générale VUB
Vlaamse huisarts 2011 Domus Medica
Tel 02/245 98 50     Fax 02/245 92 53

       

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                             Les sans-papiers ont été délogés de force par la police.

Vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xpa5rh_expulsion-des-sans-papiers-d-emmaus_news

Une centaine de sans-papiers ont occupé hier un local de l’association > Emmaüs de Lille, à qui ils reprochent de ne pas en faire assez dans leur lutte pour la régularisation. Après y avoir passé la journée, ils ont été délogés par la police à 21 h.

Ils ont débarqué vers 11 h. Près d’une centaine de membres du collectif des sans-papiers ont pris possession du local Emmaüs basé rue de la Justice à Lille. Leur objectif : y rester le plus longtemps possible pour exprimer leur « ras-le-bol ». « Les associations ne font plus rien pour nous aider, explique Kamel, leader du collectif. Il n’y a plus eu de régularisation depuis trois ans. On est vraiment déterminé à intervenir dans la campagne présidentielle ».

Emmaüs n’a pas vraiment apprécié.
« Je ne comprends pas la méthode, ces gens ne peuvent pas bloquer notre personnel indéfiniment, expliquait dans l’après-midi sa présidente régionale, Anne Saingie r. Vers 19 h, deux huissiers sont venus signifier aux sans-papiers leur avis d’expulsion.

Devant leur refus, le recours aux forces de l’ordre a dû être décidé. À l’intérieur du local, tous les membres du collectif se sont assis et ont formé une chaîne. En guise de comité d’accueil pour la police, les sans-papiers ont multiplié les chants. À trois reprises, les agents leur ont demandé de quitter les lieux. Face à un non catégorique, il a fallu employer… la manière forte.

Des échanges parfois musclés d’où certains sans-papiers sont sortis en affichant leurs stigmates, des traces de coups sur le corps. Si bien que les pompiers ont dû intervenir pour soigner des coupures et autres malaises. Remonté comme jamais, le collectif a improvisé à 22 h un défilé vers la place de la République, où les sans-papiers ont affirmé que deux de leurs camarades avaient été hospitalisés en urgence au CHR. Et ont décidé d’entamer une grève de la faim.

M.B.

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24 Février 2012

Tragique illustration d’une loi mal conçue sur le regroupement familial

La terrible histoire de Rexhep Salijaj a été révélée dans les médias ce matin. Ce père kosovar a mis fin à ses jours alors qu’il était sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire belge où il avait retrouvé sa famille il y a un an, après dix longues années de séparation. Une tragique illustration des conséquences de l’application de la nouvelle loi sur le regroupement familial. Une loi qui, pour le CIRÉ, a été mal conçue et trop vite adoptée.Rétroacte. La Belgique a décidé, en juillet dernier, de restreindre l’accès au regroupement familial pour les Belges. Comment ? En assimilant les Belges aux ressortissants de pays non membres de l’Union européenne lorsqu’ils souhaitent bénéficier du regroupement familial. Ce qui signifie qu’ils ne peuvent désormais plus être rejoints par un ascendant et qu’ils doivent répondre à des conditions strictes de ressources et de logement s’ils veulent être rejoints par leurs conjoints. La loi a été mise en application en septembre dernier. Les personnes visées sont clairement les étrangers ayant acquis la nationalité belge.La mise en œuvre de cette nouvelle loi pose une multitude de problèmes. Dont deux sont particulièrement importants et tragiquement mis en évidence par l’histoire de la famille Salijaj.Sur la forme :cette nouvelle loi a été mise en œuvre sans aucune mesure transitoire. Une personne qui a introduit une demande de regroupement familial sous l’ancien régime légal – comme ce fut le cas de Rexhep Salijaj – peut donc voir son dossier traité à l’aune de la nouvelle loi. Vu les restrictions imposées par cette nouvelle loi, le dossier peut être refusé, même si toutes les conditions étaient réunies au moment de l’introduction de la demande. Le choc moral est énorme pour ces familles qui pensaient – légitimement – pouvoir enfin revivre en famille. L’absence de mesures transitoires et le mépris du principe de non-rétroactivité d’une nouvelle loi plongent les familles dans une insécurité juridique totale.Sur le fond :les restrictions imposées par la nouvelle loi entraînent une discrimination entre citoyens européens. Un Belge a désormais plus de difficultés à vivre en famille qu’un autre citoyen européen. Le fils de Rexhep Salijaj, qui est devenu belge et qui a monté sa propre entreprise – suffisamment florissante que pour pouvoir assumer les besoins de sa famille – s’est ainsi vu privé du droit de recomposer sa famille séparée par la guerre du Kosovo. La volonté du gouvernement de ne pas alourdir potentiellement la charge sur la sécurité sociale, qui est l’enjeu de ce changement de loi, est en contradiction avec le droit à vivre en famille. Et cela entraîne – et entraînera encore – des drames familiaux.Le droit à vivre en famille est fondamental. Pour nous tous. Pour les Belges, comme pour les étrangers. Le CIRÉ demande qu’une discussion soit ouverte autour de cette loi qui a été trop vite votée, sans prendre le temps d’un débat serein et sans prévoir de mesure pour analyser individuellement les situations et les réalités familiales avant toute prise de décision. C’est indispensable, si l’on veut éviter d’autres drames.

Contact : CIRÉ asbl : 02 629 77 10 – formulaire de contactwww.cire.be

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Rexhep Salija victime d’une politique injuste

Rexhep Salijaj venait de rejoindre sa famille, en Belgique, après dix années de séparation. Sous le coup d’une expulsion, il a choisi la mort.

C’est une bien triste histoire que celle que nous ont contée Me Drita Dushaj, du barreau de Bruxelles, et Berat Salijaj, son client.

Le père de ce dernier, Rexhep, s’est suicidé alors qu’il était sous le coup d’une mesure d’éloignement du territoire belge où il avait retrouvé l’ensemble de sa famille voici un peu plus d’un an. Il laisse une veuve et cinq orphelins.

C’est la guerre du Kosovo qui a séparé une première fois M. Salijaj, né à Kerrine, le 11 juin 1954, de sa femme Hava et de ses cinq enfants Berat, Mithat, Kutjim, Kujtesa et Betim (nés entre 1983 et 1998) installés définitivement en Belgique depuis plus de dix ans.

Dans un premier temps, le père a tenté de rejoindre les siens mais les revenus de sa famille ne permettaient pas une prise en charge respectant les conditions imposées par la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers.

Les choses ont changé après que l’aîné, Berat, a acquis la nationalité belge et lancé une société de construction plutôt florissante.

Rexhep obtint un visa en janvier 2011 et rejoignit aussitôt sa famille, dont tous les membres ne souhaitaient qu’une chose, qu’il vive parmi eux.

Le père introduisit immédiatement une demande de regroupement familial. Il obtint, en mars, une attestation d’immatriculation valable jusqu’au 13 août puis prolongée jusqu’au 17 octobre.

Pendant cette période, Rexhep Salijaj a travaillé dans la société familiale et s’est rapidement constitué un réseau de connaissances et même d’amis.

Douche froide, le 17 octobre, lorsque l’Office des étrangers rejeta la demande de M. Salijaj, au motif que l’“ascendant d’une personne majeure de nationalité belge n’est pas repris comme bénéficiaire du droit au regroupement familial”.

Cette décision, relève Me Dushaj, est intervenue après le vote de la nouvelle loi (du 8 juillet 2011) sur le regroupement familial (voir ci-contre) qui en a singulièrement durci les conditions.

“C’est comme si les autorités avaient sciemment laissé traîner les choses afin que mon client ne puisse pas bénéficier d’une mesure de regroupement, et cela au mépris du principe de non rétroactivité des textes de loi”, scande Me Dushaj.

Il y aurait eu, pourtant, matière à recours mais l’avocat qu’à l’époque la famille s’était choisi ne jugea pas opportun d’en introduire un.

Lorsque Me Dushaj intervint dans le dossier, elle s’empressa de déposer, auprès du bourgmestre de Jette, une demande de régularisation pour circonstances exceptionnelles, invoquant une situation humanitaire urgente.

Selon elle, il était inconcevable, notamment pour les enfants du couple, qu’on éloigne M. Salijaj d’une famille retrouvée depuis dix mois après des années de douloureuse séparation.

Il lui apparaissait tout aussi inimaginable que toute la famille soit obligée d’accompagner le père au Kosovo afin d’y introduire une demande en bonne et due forme.

Elle indiquait, en outre, que Rexhep Salijaj n’avait aucun moyen de subvenir à ses besoins en cas de retour, même temporaire, au Kosovo.

La requête n’a pas reçu de réponse et l’ordre de quitter le territoire a été maintenu. Il devait être exécuté le 3 février au plus tard. A l’idée d’être, une fois encore, séparé des siens, M. Salijaj a, quelques heures avant l’échéance, préféré se donner la mort.

Aujourd’hui, aux côtés de Me Dushaj, se tient le fils aîné, Berat, robuste jeune homme de 29 ans. Ce chef d’entreprise, aîné d’une fratrie déchirée par la douleur, en veut à l’Etat belge, contre lequel il vient de porter plainte. “Je suis Belge, je travaille, je donne du travail à plusieurs personnes, je parle français, mes frères et sœurs sont de bons élèves, nous avons de nombreux amis à Bruxelles. Nous méritions un autre sort que celui qui nous frappe.”

Tout cela dit sans élever la voix mais de façon ferme et digne. Comme est ferme et digne la lettre ouverte (voir ci-contre) écrite par le petit Betim, qui fêtera bientôt ses 14 ans. Et ne comprend pas ce qui est arrivé aux siens, qui nourrissaient l’espoir d’une nouvelle vie et ont, du jour au lendemain, sombré dans le chagrin le plus noir.

J.-C.M. Mis en ligne le 23/02/2012

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/721540/un-kosovar-s-est-suicide.html

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La VUB  , 36éme jour de la grève de la faim

Point sur la situation (VUB boulevard de la triomphe )

Malgré les démarches entreprises ( actions, lettres,demandes d’entretien, demandes informelles…) les responsables maintiennent leur silence vis à vis des grévistes de la VUB. Mais les occupants restent toujours déterminés à mener leur combat jusqu’au bout .

Mais si leur courage reste intact, l’état physique se dégrade (pour certains ils sont à leur 4éme hospitalisation déjà…) ,l’approche du premier Mars et la peur d’une expulsion du bâtiment , l’absence de toute réaction officielle et la pression des ambulanciers et des policiers les poussent à durcir encore leur action .

    Afin de tirer une sonnette d’alarme sur leur situation et ouvrir les yeux et de l’opinion public et des responsables sur cette tragédie une conférence de presse sera organisée d’ici la fin de la semaine (jeudi ou vendredi ..)

        N’hésitez pas à leur rendre une visite de soutien et la porte est toujours ouverte à celles et ceux qui veulent soutenir les revendications des grévistes à savoir le droit à l’égalité via leur régularisation .

       Pour que leur souffrance ne reste pas que des cries.

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Le 14 février 2012

Le collectif « Sans-papiers de Belgique » devant le cabinet de Maggie de Block

Ce midi, le collectif « Sans-papiers Belgique » a organisé une action devant le cabinet de la secrétaire d’Etat à la Politique de Migration et d’Asile pour dénoncer les dysfonctionnements constatés dans l’opération de régularisation de 2009.

14 Février 2012 14h32

En ce jour de Saint-Valentin, une trentaine de sympathisants du collectif « Sans-Papiers Belgique » ont décidé d’organiser une action symbolique devant le cabinet de Mme de Block: la Sainte-Régule. Ils ont déposé des lettres d’amour à la secrétaire d’Etat. Ils dénoncent « la compléxité » et « l’absurdité » des procédures de régularisation des sans-papiers. En cause notamment, l’opération de 2009 qui a fait apparaitre une « nouvelle catégorie de sans papiers« , « des personnes régularisées mais dont leur séjour reste à la merci de leur employeur« , peut-on lire sur le site du collectif. Selon eux, c’est « une situation qui fait de ces travailleurs des esclaves mais en toute légalité pour l’Etat et le patron« .

Les militants sont également solidaires des sans-papiers de la VUB (Vrije Universiteit Brussel), qui mènent une grève de la faim depuis un mois. Le collectif Sans-Papiers Belgique entend proposer des solutions pour remédier à la situation actuelle.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/856551/le-collectif-sans-papiers-de-belgique-devant-le-cabinet-de-maggie-de-block

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Maggie De Block sera-t-elle la « sainte Régule » des sans-papiers ?

À chacun sa Saint-Valentin. Les sans-papiers ont opté pour une action symbolique devant le cabinet de la secrétaire d’État à la politique de migration et de l’asile Maggie De Block. Ils seront sous ses fenêtres à 12 h 45 ce mardi. Une sorte de sérénade des « nouveaux esclaves », pour la « sainte Régule ». Interview.

Anas Salih, vous êtes le porte-parole du collectif des sans-papiers. Vous allez rendre visite à Maggie De Block aujourd’hui. Pourquoi ?

Ce qui est en cause, c’est le report excessif du traitement des dossiers dans le cadre de la régularisation de 2009. Il y a encore des milliers de personnes qui attendent une réponse. Il y a beaucoup d’arbitraire dans les décisions, aucun cadre clair… Et énormément de refus (environ 34 000 réponses négatives entre 2010 et 2011). Et je ne parle même pas des dossiers des demandeurs d’asile. Trois ans après, cette campagne de régularisation apparaît comme un mirage.

Vous dites que cette campagne de régularisation a créé une nouvelle catégorie de sans-papiers. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Légalement, certaines personnes ne sont pas des sans-papiers. Ce sont des travailleurs déclarés, sous contrat. Mais à chaque renouvellement de leur carte de séjour, ils dépendent totalement du permis de travail. Sans ça, c’est terminé. Donc, les gens acceptent tout : n’importe quel travail, dans n’importe quelles conditions. On est à la merci de l’employeur. On a des papiers. Mais on est toujours considérés comme des sans-papiers.

Combien de personnes vivent en Belgique sous ce régime, depuis la régularisation ?

Pour Bruxelles et l a Wallonie, on compte un peu moins de 3 000 personnes. On peut les qualifier de nouveaux esclaves, maintenus dans une situation de dépendance. À qui profitent les séjours précaires ?

On a le sentiment que le dossier n’est pas urgent, du moins en dehors des périodes de grand froid où il faut prendre des décisions dans l’urgence…

C’est vrai, pourtant, on parle de milliers de personnes. Pas de quelques cas. Et cette situation n’arrange personne.

Vous avez choisi un jour symbolique, celui de la Saint-Valentin, pour aller rencontrer Maggie De Block. Et vous vous demandez s’il reste de l’espoir. Alors, il reste de l’espoir ?

Oui. Il en reste toujours. On fête la sainte Régule… Malgré le discours de répression, de stigmatisation, malgré le discours anti-immigrés, certaines personnes dans la population prennent conscience que le chaos ne vient pas de l’immigration. Et que la clandestinité ne va pas résoudre le problème.

http://www.lavenir.net

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Action de solidarité devant le cabinet de Maggie De Block

Belga

Mis en ligne le 27/01/2012

Des manifestants portant des masques blancs sont arrivés au cabinet de Maggie De Block vers 15h40 vendredi.
Une trentaine d’activistes ont mené vendredi après-midi une action de solidarité envers les 23 grévistes de la faim de la VUB au cabinet de la secrétaire d’Etat à l’Asile et à l’Immigration Maggie De Block (Open VLD).

Les auteurs de cette action prévoient de recommencer leur geste de soutien tous les vendredis au Boulevard de Waterloo, où se trouve le cabinet de la secrétaire d’Etat.

Des manifestants portant des masques blancs sont arrivés au cabinet de Maggie De Block vers 15h40 vendredi. Après la présentation des grévistes de la faim, les activistes ont entonné un chant de solidarité sur l’air de « Il était une bergère ». Les manifestants ont aussi écrit quelques messages contre les centres fermés à l’entrée du cabinet.

Le prêtre de l’Eglise du Béguinage, Daniel Alliët, était aussi présent. Il se bat depuis de nombreuses années pour les sans-papiers.

source: http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/715837/action-de-solidarite-devant-le-cabinet-de-maggie-de-block.html

Réfugies pakistanais à Bruxelles :

Mobilisation générale Communiqué de presse du 17 janvier 2012

En ce début d’année  morose, une trentaine d’hommes ont décidé de prendre leur destin en main et de dénoncer l’exploitation et la criminalisation dont ils sont les victimes quotidiennes ici à Bruxelles.
Ils ont tous fui le Pakistan pour se protéger des combats qui y font rage et sont arrivés dans le seul espoir d’une vie plus digne. Aujourd’hui, ils se retrouvent non seulement dans des conditions de logement et de travail inhumaines et dégradantes mais ils sont en plus les coupables et responsables désignés des principaux maux actuels de la société européenne. Ils deviennent ainsi des parias à la merci de toutes les accusations.
ls prévoient une mobilisation de grande envergure dans le but d’informer directement les citoyens et leurs représentants et de les faire réfléchir en toute connaissance de cause aux possibilités qui sont les leurs pour mettre fin à l’exploitation quartmondiste qui opère actuellement: absence de droits, accès aux soins de santé quasi impossible, scolarisation nulle, logement précaire, voire inexistant, pas de protection au travail…
De réunions en manifestations, ils comptent interpeller tant les partis politiques que les ONG et les institutions européennes.
Leur parcours commence ce lundi 23 janvier à 12h00 au siège du MR à Bruxelles, où une délégation rencontrera les principaux représentants du parti.
Ils ont choisi l’espoir et la détermination plutôt que la résignation, ils se feront entendre.

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Sans Papiers en détresse : La VUB en grève de la faim

23 occupants de la VUB sont en grève de la faim depuis le 14 Janvier 2012 , par cet acte ils revendiquent la régularisation de leurs situations .
Un communiqué de presse sera publié prochainement , et une conférence de presse va étre organisée dans les prochains jours.

Bruxelles le 19 Janvier 2012

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L’après Régularisation 2009 :

  -Plus de 32 000 réponses négatives, sans compter les milliers qui n’ont pas pu introduire une demande..

-Toujours plus de répression : Nouveau centre fermé , directives retour ……

-Toujours moins de droits : Accès de plus en plus difficile aux soins de santé , interdiction de suivre des cours de CVO (communauté flamande)…

 Alors Luttons ensemble pour notre régularisation

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Assemblée Générale des sans papiers

Jeudi 12 Janvier 2012 à 18h

Salle Anker-pigment 25 rue Marcq

1000 Bruxelles (à coté de la station métro saint Catherine)

Ordre du jour : Régularisation , Manifestation, Rassemblement , Occupations……

Avec Le collectif Sans-Papiers Belgique et Les occupants Sans-Papiers

spblegique@gmail.com

https://spbelgique.wordpress.com/

Tél : 0486825224 , 0489857468

جمع عام للمهاجرين المحرومين من أوراق الإقامة

18h , الخميس 12 يناير ، 2012

Salle Anker-pigment 25 rue Marcq

1000 Bruxelles (à coté de la station métro saint Catherine)

… للمناقشة:حملة التسوية،مظاهرات،إعتصامات

Sans-Papiers Belgique بحظور تجمع المهاجرين المعتصمين و

spbelgique@gmail.com

https://spbelgique.wordpress.com/

Tél : 0486825224 , 0489857468

Asamblea General de sin papeles

Jueves 12 enero 2012 – 18h

Sala Anker-Pigment, 25 rue Marcq

1000 Bruselas (à lado de la estacion de metro sainte Catherine)

Orden del dia : Regularisación, Manifestación, Occupaciones ……

Con el colectivo Sans-Papiers Belgique y Los occupantes Sans-Papiers

spbelgique@gmail.com

https://spbelgique.wordpress.com/

Tél : 0486825224 , 0489857468

General Assembly of undocumented people

Thursday 12th of January 2012 – 18h

at Anker-Pigment, 25 rue Marcq

1000 Brussels (next to the metrostation Sainte Catherine)

Ordre du jour : Regularisation, Manifestation, Gathering , Occupations ……

With the collectif Sans-Papiers Belgique and The occupiers Sans-Papiers

spbelgique@gmail.com

https://spbelgique.wordpress.com/

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Annemie Turtelboom  revient à la tête de la politique de l’asile et de l’immigration

On s’en doutait mais maintenant c’est claire , Turbomoteur reprend sa place comme responsable de la politique de l’immigration mais cachée derrière Madame De Block la nouvelle secrétaire d’état à la politique de l’asile et de l’immigration .

Un communiqué de presse publié le 23 décembre témoigne de cette complicité entre la ministre de la justice et son adjointe .

Mais bon quoi de plus beau pour commencer l’année 2011 , l’immigration entre les mains de l'(in)justice….

A.s

Communiqué de presse du Conseil des ministres du 23 décembre 2011 

Asile et migration

Prolongation du contrat du délégué aux places d’accueil

Sur proposition de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom et de la secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration Maggie De Block, le Conseil des ministres a décidé de prolonger le contrat de M. Peter De Roo en tant que délégué aux places d’accueil, jusqu’au 31 mars 2012. A la suite du regroupement des compétences d’asile et d’accueil sous la tutelle de la secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, le mandat de M. De Roo a été modifié. Il occupera une fonction d’appui auprès de la direction générale de Fedasil pour :

  • le monitoring de la crise de l’accueil,
  • la localisation des sites et la création de nouvelles places d’accueil,
  • le point de contact avec les autorités locales : communes, CPAS,…
Pour plus d’informations :Service de presse de Mme Maggie De Block, secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, à l’Intégration sociale et à la Lutte contre la pauvreté, adjointe à la ministre de la Justice
Mme Els Cleemput
0475 29 28 77Service de presse de Mme Annemie Turtelboom, ministre de la Justice
Mme Margaux Donckier
0478 32 47 97
margaux.donckier@just.fgov.be

Service Communication du Conseil des ministres
Direction générale Communication externe – Chancellerie du Premier ministre

http://www.presscenter.org/archive/20111223/3bf69f70de49db8ea28f5f9e5ef1db53/?lang=fr

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La Belgique condamnée pour la détention de demandeurs d’asile mineurs

laibre.be le 13/12/2011

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné mardi l’Etat belge pour avoir détenu pendant quatre mois trois demandeurs d’asile mineurs avec leur mère au centre fermé de Steenokkerzeel.

Les enfants y ont subi un traitement inhumain et ils ont été, à l’instar de leur mère, victime d’une détention illégale, considère la CEDH. La mère et les trois enfants, aujourd’hui âgés de 15, 13 et 10 ans, sont arrivés en Belgique en janvier 2009, en provenance du Sri Lanka, et ont immédiatement fait une demande d’asile. La mère estimait sa vie en danger car elle était membre du groupe ethnique tamoul. Sa première demande avait été refusée en mars 2009, mais elle en avait entre-temps introduite une deuxième, qui a été acceptée en septembre 2009.

La mère et ses enfants résidaient depuis leur arrivée au centre fermé 127bis. Ils devaient être expulsés du territoire en mars, mais la CEDH avait empêché cette décision. Un mois plus tard, la famille avait été libérée. Elle séjournait depuis lors légalement en Belgique. La décision rendue ce mardi par la Cour prévoit un dédommagement de 50.650 euros pour la famille.

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Mardi 6 Decembre 2011

RTBF

Maggie De Block (Open VLD) monte dans le nouveau gouvernement Di Rupo en tant que secrétaire d’Etat en charge de l’Asile et de la Migration, et de l’Intégration sociale. Jusqu’à présent, elle siégeait comme députée à la Chambre des représentants. Médecin généraliste, elle a siégé en Commission des affaires sociales et présidait depuis 2010 la commission Infrastructures. Elle a la réputation d’être une députée assidue. Sa première déclaration en tant que secrétaire d’Etat ? Elle se taira pendant un mois, a-t-elle dit sur la VRT radio mardi matin, préférant bien connaitre le dossier asile et immigration dont elle a hérité avant de se prononcer.

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Mardi 29 novembre 2011

Accord au pas de course sur l’asile et l’immigration

Les négociateurs ont bouclé lundi soir l’accord sur l’asile et l’immigration -pourtant annoncé comme difficile- et le chapitre intégration sociale. Les discussions reprennent mardi à 11h.

lesoir.be

Belga

Le formateur et les représentants des six partis ont clos lundi soir le chapitre Intégration sociale, après avoir scellé durant la soirée un accord -qui était pourtant annoncé comme difficile- en matière d’asile et de migrations.

Accord sur l’asile et l’immigration

Il y aura dans le prochain gouvernement fédéral un seul ministre compétent pour l’ensemble des matières. Le choix de confier toutes ces compétences à un seul ministre est essentiellement justifié par la volonté de pouvoir croiser les données détenues par différentes administrations telles que Fedasil, l’Office des étrangers, le ministère de l’Intérieur. Actuellement, le ministre de l’Intérieur et les secrétaires d’Etat à l’Intégration sociale et à l’Asile et aux Migrations se partagent diverses compétences en matière d’immigration. Il en résulte que le contrôle des frontières, l’accueil des demandeurs d’asile et la procédure sont disséminés.

Reprenant toute la politique des étrangers, le nouveau ministre de l’Asile et des Migrations fera un rapport annuel au Parlement.

Quant au contenu, la philosophie qui sous-tend l’accord intervenu lundi veut que tout droit accordé s’accompagne d’obligations. Celles-ci seront davantage encadrées dans le respect des engagements internationaux de la Belgique. Toutes les législations seront coordonnées au sein d’un Code de l’immigration.

En ce qui concerne la procédure d’asile, tout sera mis en œuvre pour que le candidat puisse disposer d’une réponse dans les six mois de l’introduction de sa demandecontre treize mois en moyenne aujourd’hui.

Les demandeurs en cours de procédure bénéficieront uniquement de l’aide matérielle. Le gouvernement sortira un plan de répartition obligatoire. Chaque commune du royaume sera donc contrainte de réaliser des efforts. Actuellement, quelque 60 communes ne participent pas à l’effort. On tiendra cependant compte des situations spécifiques. Et les localités qui n’auront pas les moyens d’agir pourront faire appel à Fedasil, aux ONG et aux autres structures fédérales. Enfin, toujours en ce qui concerne l’asile, les demandes multiples seront découragées.

En matière de rapatriement, le gouvernement adoptera une politique qui fera en sorte que le retour volontaire ne soit plus considéré comme le remède ultime. Les déboutés du droit d’asile seront mieux accompagnés afin d’encourager le retour volontaire.

Les négociateurs se sont également engagés à une amélioration du droit des personnes étrangères séjournant en centres fermés lors de la procédure d’éloignement du territoire. Par ailleurs, on confirme l’interdiction de principe de l’enfermement de familles avec mineurs d’âge, qui découle d’une obligation internationale.

Le nouveau gouvernement souhaite également accorder la priorité à l’expulsion effective des personnes arrêtées par les services de police alors qu’elles séjournent illégalement sur le territoire et qu’elles présentent un danger pour l’ordre public. Elles seront dorénavant conduites prioritairement en centre fermé par la police afin d’être éloignées du territoire par l’Office des étrangers. L’accord prévoit aussi d’accentuer la lutte contre la traite des êtres humains et les réseaux.

Par ailleurs, en ce qui concerne les demandes de séjour, on accélérera les procédures et on veillera à supprimer les abus notamment via la mise en place d’une banque de données centrale accessible aux communes permettant de traquer les faux mariages, les fausses cohabitations… Le gouvernement souhaite également restreindre le tourisme médical en permettant aux hôpitaux d’exiger des assurances ou d’autres garanties.

Les régularisations pour raisons médicales feront l’objet d’une procédure accélérée. Un vote est en cours au parlement à cet égard.

D’autres réformes également passées par le parlement sont confirmées : restriction du regroupement familial, principe de la liste des pays sûrs en matière d’asile…

Le parlement procédera également, avec l’appui de la majorité gouvernementale, à uneréforme de l’acquisition de la nationalité. Il sera tenu compte du séjour ininterrompu (5 ans) et de l’intégration. A cet égard, la langue constituera un critère. Il subsistera une procédure de naturalisation à la Chambre mais elle constituera une exception. L’accord conclu lundi en début de soirée devait encore faire l’objet d’une relecture.

Accord sur l’intégration sociale

En matière d’intégration sociale, le futur gouvernement entend faire de la lutte contre le surendettement une priorité. Il sera question de lutter contre les offres de crédit malhonnêtes et de mieux accompagner les surendettés.

Les négociateurs se sont quittés peu après minuit et se revoient mardi à 11 heures avec divers points à l’agenda dont le marché du travail, la mobilité et l’égalité des chances.

Les représentants des six partis ont également fait le tour lundi des notifications budgétaires concrétisant le grand accord du week-end.

Les négociations se rapprochent de la conclusion de l’accord de gouvernement.

(belga)

Bruxelles Novembre 2011

                Crise de l’asile : Wathelet veut une liste de pays « sûrs »

Le secrétaire d’État à l’Asile et à l’Immigration Melchior Wathelet a l’intention de concrétiser son souci d’établir une liste des pays « sûrs » en matière d’immigration, afin de faire diminuer fortement le nombre de demandeurs d’asile en Belgique.

Les textes correspondant sont prêts depuis l’été mais ils attendent la constitution d’un nouveau gouvernement. Le secrétaire d’État veut à présent examiner avec le formateur Elio Di Rupo si l’une ou l’autre chose peut déjà être entreprise pendant la période d’affaires courantes.

La liste concerne des pays dont les ressortissants ont peu de chances de se voir accorder le droit d’asile. La procédure y liée serait raccourcie, en s’appuyant sur un renversement de la preuve ; on demanderait aux candidats de prouver qu’ils ont réellement besoin de la protection de la Belgique. La décision à leur égard serait prise dans les 15 jours, a expliqué ce samedi M. Wathelet sur les ondes de la VRT-radio.

À son cabinet, on pointe surtout les pays des Balkans comme la Macédoine ex-yougoslave, la Bosnie et Herzégovine, la Serbie et l’Albanie, dont les ressortissants n’ont que peu de chances d’être acceptés et qui occupent en Belgique des places au détriment de personnes venues de pays comme l’Afghanistan, où la situation est bien plus préoccupante.

Dans l’entourage du secrétaire d’État, on insiste sur le fait que l’on caresse l’idée d’une telle liste depuis longtemps. Il s’agit maintenant de déterminer avec le formateur si elle peut être reprise dans l’accord de gouvernement. M. Wathelet espère en savoir plus au cours du prochain week-end.

Le nombre de demandes d’asile en Belgique atteint de nouveaux records et l’accueil ne suit pas, a rapporté ce samedi notre quotidien.

En octobre, quelque 2.600 personnes ont introduit une demande.

Jeudi dernier, 140 personnes ont été laissées à la rue, faute de place.

http://mobile.lesoir.be/actualite/belgique/page_11163_875030.shtml

d’après Belga

 
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                                                                                      Dernière info en sms , laatste info 22h:

We have meeting tomorrow with director at 11.30 to listen to everybody and we received thregten to separate us and send to other jail,but we will see to morrow after the meeting
TOUS au centre fermé de Steenokkerzeel
SOLIDARITE avec les occupants du centre fermé 127bis à Steenokkerzeel en grève de la faim illimitée
Ils sont 43 hommes dans le centre , Ils ont tous décidés ensemble d’entamer une grève de la faim illimitée à partir de ce lundi. Il y règne entre eux un gros sentiment de solidarité.
Ils n’acceptent pas d’ être enfermé et d’être traité comme des criminels juste par ce qu’ils n’ont pas les bons papiers.
Ils réclament la liberté et de la dignité.
Message reçu par SMS :
Dear friend,today everybody refused meals( no feeding with persecution) we are about 40 operson on one opinion
Today we start together a strike until freedom or death. We are in very bad conditions, no really medical aid, no enough and healty food. We are about 40 persons used one toilet. No help by any person here not understand our cases
They tell me my file come from commission tomorrow,. So i send him compliment about my bad positioni in this place
Vu que les actions dans ces prisons sont très vite cassées ,réprimées (déplacements, mises au cachot,expulsions) il est urgent d’aller devant le centre par petit ou grand groupe pour y crier notre solidarité . On peut s’y retrouver tous les jours de la semaine à 18 heures (train 17h22 gare centrale vers Leuven Arrêt Nossegem).
NOBORDER NONATION
ALLEN NAAR HET GESLOTEN CENTRUM VAN STEENOKKERZEEL
SOLDARITEIT MET DE BEZETTERS VAN de 127 bis IN HONGERSTAKING
Ze zijn 43 mannen in het centrum. Ze hebben samen besloten een hongerstaking vandaag te beginnen. Er heerst onder hen een grote solidariteitsgevoel
Ze nemen niet aan dat ze zo maar opgesloten worden zoals criminelen omdat ze niet de juiste papieren bezitten
Ze vragen vrijheid en digniteit
SMS gekregen vandaag :
Dear friend,today everybody refused meals( no feeding with persecution) we are about 40 operson on one opinion
Today we start together a strike until freedom or death. We are in very bad conditions, no really medical aid, no enough and healty food. We are about 40 persons used one toilet. No help by any person here not understand our cases
They tell me my file come from commission tomorrow,. So i send him compliment about my bad positioni in this place
Gezien de akties in deze gzvangenissen heel vlus onderdrukt worden, is het dringend onze solidariteit daar te gaan roepen in kleine of grotere groepen alle dagen van de week om 18 uur ( trein 17u22 Centraal Station naar Leuven stop Nossegem)
NOBORDER NONATION
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Bruxelles le 28/10/2011

             La justice criminalise la solidarité !!!

communiqué de presse de la ligue des droits de l’homme    

La 62ème chambre du Tribunal correctionnel de Bruxelles a rendu son verdict ce matin concernant le procès de quelques jeunes étudiants, membres du Comité d’action et de soutien aux sans-papiers (CAS), mouvement spontané né à l’ULB lors de l’occupation des bâtiments par des sans-papiers.

Le Tribunal a statué, entre autres, sur la perturbation, par les membres du collectif, du lancement de la campagne des libéraux européens en avril 2009. Par cette action, ils enjoignaient la ministre de la politique de migration et d’asile de respecter ses engagements en matière de régularisation, engagements pourtant pris un an plus tôt lors de la conclusion de l’accord gouvernemental.

C’est avec consternation que la Ligue des droits de l’Homme a appris la condamnation à un mois d’emprisonnement avec sursis pendant trois ans des six étudiants ayant participé à cette action.

Le Procureur du Roi lui-même avait requis leur acquittement pur et simple le 29 septembre dernier, ce qui est aussi rare qu’exceptionnel. Il faut dire qu’au fil des mois, tous les chefs d’inculpation avaient été abandonnés et même le Parquet renonçait aux poursuites pénales. Il ne restait qu’une cartouche dans le barillet du Tribunal – souvent la même lorsque tous les motifs d’accusation ont fait long feu: la « rébellion », notion pour le moins vague et sujette à interprétation. La juge a décidé de la tirer contre tout bon sens.

Le simple fait de judiciariser cette manifestation de solidarité, certes perturbatrice, mais pacifique, posait déjà question quant à la restriction du champ d’expression de la solidarité.

Le zèle avec lequel la police – partie civile au procès !- avait effectué, lors d’une précédente audience, des mesures de contrôle (entre autres le relevé de l’identité du public souhaitant assister à l’audience) avait déjà été dénoncé par la Ligue des droits de l’Homme comme une tentative d’intimidation du public. Le bâtonnier avait dû intervenir pour que le caractère public de l’audience puisse être assuré et pour que les listes constituées en toute illégalité soient détruites.

Pour la Ligue des droits de l’Homme, tant le verdict disproportionné que l’acharnement judiciaire qui l’a permis, constituent un pas supplémentaire dans la tendance lourde à criminaliser et à museler la contestation sociale en la menaçant insidieusement de poursuites et condamnations judiciaires.

Alors que les futurs partenaires gouvernementaux tentent de boucler le volet Justice des négociations, que fera le futur ministre de la Justice pour permettre aux mouvements sociaux de ne pas avoir à la boucler par crainte d’un acharnement judiciaire injustifié ?

source:http://www.liguedh.be/espace-presse/116-communiques-de-presse-2011/1277-la-justice-casse-le-cas-six-fois-un-mois-de-prison-

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Bruxelles le 28/10/2011

Nouveau dans la procédure de régularisation 2009 2.8 B      

  Concernant  le critère 2.8.B, l’OE  ne peut pas rejeter une demande de régularisation pour cause de  faillite de l’entreprise, ou parce que l’employeur ne peut plus  engager le travailleur, ou parce que l’employeur n’a pas payé  des cotisations.  Il ne prendra plus ce genre de décision à l’avenir. Les décisions  négatives qui ont déjà été prises sur cette base, alors que le  contrat initial remplissait les conditions de salaire et de durée,  doivent être renvoyées à l’OE pour qu’il prenne une nouvelle  décision. Les intéressés recevront, pour autant que toutes les  conditions relatives au critère 2.8.B sont remplies, une décision  positive et ils auront trois mois pour introduire une demande de  permis B à la Région en produisant un (nouveau) contrat avec un  (nouvel) employeur.  

         Vous pouvez, si vous avez des dossiers problématiques de ce genre, de les envoyer à l OE directement ou de passer par une association ou un service juridique  .

       Faites tourner l’info

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Bruxelles le 27 octobre 2011

               Quand le ministre de l’égalité des chances discrimine des étrangers

Suite et non fin du décret  XXI du monsieur Pascal Smet, ministre de l’enseignement et de l’égalité des chances du gouvernement flamand.  Décret par lequel, espère monsieur le ministre, harmoniser la politique de migration régionale avec le fédéral en interdisant aux personnes privées d’un titre de séjour l’accès aux formations de la promotion sociale et aux cours de néerlandais organisés par la communauté flamande.

Au-delà de toute considération éthique ou humanitaire, la première question qui se pose, c’est comment un ministre chargé de l’éducation peut-il prendre part à une politique migratoire tournée vers les expulsions ?
Une deuxième question s’invite aussi: priver des gens d’un droit fondamental à cause de leur absence de situation administrative, n’est-ce pas une forme de discrimination ? Et comment peut-on imaginer que le ministre de l’égalité des chances participe à un tel processus?

Face à cette atteinte grave à un droit fondamental, Samenlevingsopbouw Brussel, Liga voor de Mensenrechten en vzw LBC-NVK Volwassenenonderwij sont déposé un recours devant la cour constitutionnelle.

Maître Stefaan Sottiaux plaidera l’annulation de cette disposition. Il a expliqué dans une conférence tenue aujourd’hui, le 27 Octobre 2011 à Huis van Néederlands à Priemstraat !, que le droit à l’éducation doit être garanti pour tout le monde sans distinction de situation. La conférence de presse a été clôturée par le témoignage de Mustapha, ex-étudiant en néerlandais et membre du collectif Sans Papiers Belgique. Mustapha a déjà suivi des cours de néerlandais et de comptabilité avant qu’il ne s’en voit interdire l’accès.  Pour lui, cette déception accentue son isolement et le sentiment d’être rejeté et exclu au nom d’une politique devenue schizophrène.

Anas

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URGENT!! Encore expulsés sans explication! ROMS: Décideurs, vous vous foutez de qui? Sérieusement?

octobre 25, 2011

Ce mardi 24 octobre, alors qu’ils n’étaient menacés d’expulsions qu’à la fin du mois, les Roms du polygone sont évacués sans explications de l’endroit où ils se trouvent!
Ils sont emmenés dans un bus, apparemment vers un endroit (rue de la Concorde-Bâtiment du Fond) d’où, 6 mois plus tôt, la commune expulsait les Afghans (familles et hommes seules) pour cause d’insalubrité… (d’ailleurs les afghans explusés se sont retrouvé au polygone l’époque!)
Tout cela sans concertation… les familles au courant de rien, les bénévoles non plus! En pleine journée d’école, en l’absence de nombreux enfants!!!!
La police est sur place à midi, la presse a été convoquée ce matin pour 14h et c’est seulement maintenant que des interprètes parlent à ces gens qui ne savaient RIEN, pas plus que les bénévoles. Un média a averti la Fondation des Petits Samouraïs. Sans cela tout se passait dans le silence le plus complet jusqu’à 14h.
Merde quoi! C’est vrai ça? Monsieur Decourty? Les autres? Vous vous foutez de qui? Sérieusement? Vous les prendrez quand, vos responsabilités? http://archives.lesoir.be/integrer-les-roms-des-belles-paroles-aux-actes_t-20110907-01KGNR.html
PARTAGEZ!! Demandons des explications! Exigeons un traitement humain pour ces familles!

Même la DH en parle

XL: les Roms occupant le Polygone déplacés vers un bâtiment de la Régie fédérale

Ce relogement intervient quelques jours avant l’expulsion des occupants du Polygone fixée au 31 octobre prochaine

BRUXELLES Le bourgmestre d’Ixelles Willy Decourty (PS) a fait réquisitionner un immeuble de la Régie des bâtiments pour y abriter les familles Roms qui occupent actuellement l’espace Polygone (anciens bâtiments de la chaîne de télévision AB3) à Ixelles, a indiqué mardi Catherine Van Den Steen, chef de cabinet du bourgmestre d’Ixelles.

Selon cette dernière, il s’agit d’un bâtiment chauffé et pourvu d’électricité qui se trouve au 60 rue de la Concorde. Le bâtiment peut accueillir entre 50 et 60 personnes et servira d’hébergement aux familles Roms parmi lesquelles se trouvent environ 43 enfants.

Ce relogement intervient quelques jours avant l’expulsion des occupants du Polygone fixée au 31 octobre prochaine.

Le juge de paix du canton d’Ixelles avait accordé le 7 septembre 2011 un délai de grâce de deux mois d’occupation aux occupants de ce lieu que son propriétaire, une société immobilière, souhaite réaffecter à d’autres projets.

Le bourgmestre d’Ixelles fera par ailleurs un point presse à 14h30 pour motiver sa décision.

© La Dernière Heure 2011

http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/373238/xl-les-roms-occupant-le-polygone-deplaces-vers-un-batiment-de-la-regie-federale.html

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Indignation générale et mondiale du 8 au 15 octobre à Bruxelles
(appel aux associations, individus, réseaux et collectifs en tout genre…)
DIFFUSEZ CET APPEL PARTOUT

Tahrir-Puerta-del-Sol-360x225.jpgWallStreet1.jpgIndignes_Bruxelles19juin.jpg
Vous avez sûrement entendu dire que le mouvement des indignés, sous toutes ses formes diverses, s’élève et s’étend dans le monde jusqu’à Wall Street à New-York où des indignés américains occupent wall street depuis maintenant plus d’une semaine (700 arrestations ce samedi 1er octobre-voir vidéo plus bas). Ici en Europe ça bouge (Grèce, Espagne, Grande Bretagne…) mais aussi en Belgique ! Des marches avec entre 300 et 400 personnes venant des quatre coins de l’Europe se dirigent vers Bruxelles pour camper dans le Parc Elisabeth (Metro Simonis) !

Lire les articles suivants (Beaucoup d’articles circulent sur le net)

# Inde, Israël, Etats-Unis : le mouvement des « indignés » gagne tous les pays (RTBF, 30 septembre)
Tuer ou Soutenir Occupy Wall Street (Agora Vox)
Déclaration solidaire d’occuper wall street (Noam Chomsky) :

Du 8 au 15 octobre 2011 quelques centaines d’indigné-e-s de plusieurs pays européens rejoindront donc Bruxelles pour faire connaître leurs revendications et construire avec toutes les forces possibles le mouvement. Parallèlement, l’assemblée des mouvements sociaux, réunie à Dakar en février 2011 lors du Forum Social Mondial a appelé à une semaine d’actions contre la dette, le système capitaliste et les Institutions Financières Internationales.

Ensemble, faisons de cette semaine d’indignation et de mobilisation un temps fort de convergence des luttes. Rassemblons nous, avec les indigné-e-s, du 8 au 15 octobre à Bruxelles pour une démocratie réelle contre l’austérité et la dictature financière.

Ce mouvement européen est celui de l’ensemble des forces vives : citoyen-ne-s, syndicats, partis, ONG, associations, groupement, etc. refusant l’austérité et le pacte pour l’Euro. Chacun-e ayant la responsabilité d’en faire un mouvement fort , un levier politique et offensif à la hauteur des crises économique, politique, sociale, écologique et culturelle d’aujourd’hui.

  • Les citoyen-nes sont concerné-e-s car sous le chantage de la dette publique, les réformes s’attaquent aux retraites, aux services publics, aux allocations familiales, aux indexations, etc…
  • Les syndicats sont concernés car les réformes s’attaquent aux droits des travailleurs, précarisant et dévaluant le travail, les salaires et les contrats.
  • Les associations et ONG sont concernés car les réformes cassent le travail de terrain qu’elles font au quotidien, les causes qu’elles défendent ici et partout dans le monde et les financements et subsides publics qu’elles reçoivent.

La réponse à la crise doit être collective, c’est la seule manière de se faire entendre !

Rassemblons nous avec les indigné-e-s. Ensemble refusons la dictature des financiers.

Ne nous regardez-plus, rejoignez-nous !!

Tou-te-s à Bruxelles du 8 au 15 octobre 2011 !

> Quelques vidéos à ne pas manquer !

http://vimeo.com/27581226 http://www.dailymotion.com/video/xldn5d_the-marches-to-brussels-recycled-propaganda-8-october-2011_news#from=embed http://www.youtube.com/watch?v=4y3X2VFruLM&feature=player_embedded http://www.youtube.com/watch?v=aE3R1BQrYCw http://www.youtube.com/watch?v=SJDj2dJVEwk&feature=player_embedded#! (Message de bruxellois !) http://www.youtube.com/watch?v=9LywwLPMduU http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/700-manifestants-anti-crise-arretes-ny-1737826/(Arrestation de 700 manifestants ce samedi 1er octobre à New-York) http://www.youtube.com/watch?v=CzVAw9DvMVA&feature=player_embedded (Vidéo Campement New-York) http://www.youtube.com/watch?v=Y6L60DLX8jg&feature=related

> En savoir un max sur la mobilisation internationale des indignés qui débarquent à Bruxelles ?

http://www.scoop.it/t/the-marches-to-brussels
http://15october.net/
http://takethesquare.net/
http://www.walktobrussels.eu/
http://www.scoop.it/t/15-o-unitedforglobalchange
https://www.indignez-vous.be/

Concrètement que va t-il se passer ?

Pendant une semaine (et plus si affinités!), un camps sera monté au parc Elisabeth à Simonis. Un peu partout dans Bruxelles auront lieu des activités autogérées, ateliers et assemblées populaires dans le but de reconquérir l’espace public et une parole populaire. Le 15 octobre sera le moment d’un grand rassemblement général au coeur de Bruxelles !

Afin d’alimenter ces ateliers et de les rendre fructueux, nous faisons appel à votre expérience, vos compétences et votre motivation. L’idée est d’avoir des personnes ressources pouvant apporter de l’information ou un témoignage sur une thématique particulière et la partager lors d’un atelier ou d’une assemblée.

Il y a encore mille manières de nous aider ! Nous manquons de beaucoup de matériel pour l’organisation du campement et l’accueil des marcheurs (voir liste des besoins ci-dessous) ou encore en proposant un lieu d’accueil pour les marcheurs (pour prendre un douche ou se réchauffer un peu). Un dernier geste, et non du moindre est de diffuser notre appel à la participation à cette semaine d’indig’actions !

En pratique

Des thématiques : Nous avons organisé la semaine du 8 au 15 octobre en journées thématiques :

8 octobre : accueil festifs des marcheurs
9 octobre : social et culturel (enseignement, médias, etc)
10 octobre : patriarcat
11 octobre : écologie
12 octobre : économie (assemblée populaire devant les institutions européennes)
13 octobre : migrations, liberté de circulation
14 octobre : démocratie
15 octobre : grand rassemblement mondial !  http://www.scoop.it/t/15-o-unitedforglobalchange  

Des lieux
Dans cet idée de réappropriation de l’espace publique et de la parole politique, il nous semble intéressant d’organiser les ateliers et/assemblées dans l’espace public. Deux possibilité sont imaginées : des ateliers devant ou dans un lieu symbolique en lien avec la thématique (ex : gare central pour la question des migrations) de préférence en plein air (avec un plan b en cas de pluie (ex : gare, station de métro, etc.) ou des ateliers sur le lieu de campement.

Si nous organisons la coordination et la communication des différentes activités, nous mettons en avant l’autogestion des activités.  Merci de nous faire part d’un jour, d’un lieu et d’une heure à laquelle vous aimeriez partager un atelier.

Des horaires
La seule donnée à prendre en compte est le fait que l’assemblée populaire générale se ferra vers 18-19h tous les jours sur un lieu/une place en lien avec la thématique du jour.  L’idée est de pouvoir amener les propositions et réflexions qui auront été débattues dans les ateliers de la journée.

Nous vous invitons donc à prendre contact avec nous soit en faisans vos propositions vers agorabxl@gmail.com

Nous insistons sur le fait que votre participation se doit d’être individuelle, au-delà des bannières et autres étiquettes. Nous sommes un mouvement dans lequel chacun ne représente que lui-même.

C’est avec la conviction profonde que notre pluralité est notre force, que nous vous sollicitons ardemment à participer à cette mouvance. Dans l’attente d’avoir un contact plus personnel avec vous, nous vous saluons bien debout.

Comment aider à l’organisation de cette semaine ?

Pour préparer l’arrivée, les animations et tout ce qui entoure les marches, différents groupes de travail ont été créées.

Groupe Campement – Contactez : campementbxl@gmail.com
Il y a le groupe de travail Campement qui s’occupera de tout ce qui logistique, pour établir un camp à Bruxelles, les rendez vous avec les autorités locales etc. Il faut savoir qu’ils sont déjà trois cent marcheurs, qu’il y a beaucoup de chance qu’il y ait un grand nombre de personne qui suivent depuis Paris et que de nombreuses personnes risquent de s’ajouter au mouvement.

Groupe Agora –  Contactez : agorabxl@gmail.com
Il y a le groupe de travail Agora qui sert à coordonner les journées du camp avec les différentes activités (les assemblées populaires, les ateliers, les lieux où cela se déroulera, la coordination entre ces activités etc.)

Groupe Actions – Contactez : actionsbxl@gmail.com
Ce groupe rassemble des citoyens, individus, activistes et collectifs prêt à mettre en place des actions de sensibilisation et de visibilité sur le terrain et dans toute la ville durant cette semaine.

Groupe Communication – Contactez : communicationbxl@gmail.com
Ce groupe travaille à tout ce qui a et aura attrait à la médiatisation de l’information en lien avec le mouvement (avec les médias de masse, citoyens, alternatifs)

Groupe juridique –  Contactez : legalbxl@gmail.com
Ce groupe de travail juridique travaille à la mise en place de soutien auprès de spécialistes du droit pour tout ce qui a attrait à la défense de personnes qui seraient confrontées à une répression et donc à la mise en place d’une légal team.

Groupe Inter-Marche : Contactez : intermarchesbxl@gmail.com
Il y a le groupe de travail Inter-marches qui s’occupe des marcheurs, leur faire un itinéraire, faire les demande aux bourgmestres lors des passages dans les villages, s’occuper de la logistique et du transport du matériel des marcheurs etc.

Liste de besoins

Sur le camp (contact : campementbxl@gmail.com)
Tentes
Bâches
Matelas
Mousse
Tuyau d’arrosoir qui se dédouble
Groupe électrogène

Pour les marcheurs 
Couvertures
Vêtements chauds (pull, gants, kway)
Parapluie
Chaussures

Tables/tréteaux
Chaises
Canapés
Planches en bois, bambous (pour soutenir bâche et autre)

Transports 
Vélos
Conducteurs
Camionnettes/voitures

Communication 
Ordinateurs (pour notre média center)
Impressions
Vieux draps pour bannières
Peinture, bombe de couleur
Pinceau, rouleau de peinture
Papier collant
Corde
Porte-voix/gueulophone

Cuisine

Cuisines mobiles et cuisiniers
Nettoyage
Papier toilette
Sac poubelle
Copeaux de bois
Produit vaisselle
Grande bassines
Éponges

Ustensiles de cuisine  
Assiettes / tasses / gobelets
Couverts / louches / couteaux
Grand plats/plateaux
Thermos / Percolateur (3 à 4) de 15 à 25 litres
Mixeur pour grande quantité
Grandes casseroles/Poêles/Wok

Nourriture 
Légumes frais et à cuisiniers sur place, récups
Riz/Pâtes/feuilles de lasagnes/Quinoa/ Farine
Café/thé
Biscuits/Céréales, flocons d’avoine, fromages
Beurre/huile d’olive, de tournesol
Vinaigre blanc/de vin
Pates à tartiner/Confitures
Conserve (thon/tomate pelées/concentré de tomate)
Bouillons cubes / maïzena
Fruits secs
Oignons/pomme de terre/ail/carottes/céleri/aubergine/ maïs
Sauces : Moutarde, mayonnaise, ketchup
Epice : Sucre, sel, cassonade
Boissons (Lait chocolaté / lait demi-écrémé/bidons d’eau/jus de fruit)
Toast

Pour les lieux de stocakge : contactez : campementbxl@gmail.com

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En savoir un max sur les indignés qui débarquent à Bruxelles ! Yes we camp !
http://www.scoop.it/t/the-marches-to-brussels
http://15october.net/
http://takethesquare.net/
http://www.walktobrussels.eu/
http://www.scoop.it/t/15-o-unitedforglobalchange
https://www.indignez-vous.be/

26 septembre 2011

Asile: le gouvernement a failli à ses responsabilités 10 000 fois en 30 mois

Le gouvernement fédéral a failli lundi pour la 10 000e fois à ses responsabilités en deux ans et demi concernant l’accueil des demandeurs d’asile, indiquent la Coordination et initiatives pour réfugiés etéÉtrangers (CIRÉ) et le Vluchtelingenwerk vlaanderen, son équivalent flamand, dans un communiqué.

Selon les deux associations, l’agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) a une fois de plus été incapable de fournir à un demandeur d’asile la place d’accueil et l’accompagnement social et juridique auquel il a droit.

Si le gouvernement continue à se soustraire à ses responsabilités, nous courons à une catastrophe humanitaire cet hiver, estiment-elles.

Face à cette situation, le gouvernement régional bruxellois et les principaux CPAS de la capitale réclament la mise en oeuvre du plan de répartition. Ce plan consiste à répartir de façon équitable l’aide aux demandeurs d’asile sur les 589 communes du royaume. Pour le moment, cette aide est essentiellement concentrée à Bruxelles.

Le CIRÉ soutient aussi le plan de répartition car, d’après lui, c’est la seule vraie solution à la crise de l’accueil des demandeurs d’asile. Cette solution ferait passer en aide financière auprès des CPAS des demandeurs d’asile déjà présents dans le réseau d’accueil afin de libérer des places dans les centres pour les primo-arrivants.

Dans le cas où le gouvernement refuserait d’appliquer ce plan de répartition, le CIRÉ demande à Fedasil d’ouvrir d’urgence de nouvelles places d’accueil, de reprendre dans son réseau tous les demandeurs pour lesquels aucune solution de logement n’a pu être trouvée et d’évaluer le renforcement des instances d’asile.

Belga     rtbf.be

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24 Septembre 2011

MARCHE EUROPÉENNE DES SANS-PAPIERS

La Coordination 75 des Sans-Papiers a décidé d’organiser en février 2012 une grande Marche de tous les Sans-Papiers d’Europe courant Février 2012.

La Marche devrait réunir les Sans-Papiers venant des 28 pays de la Communauté Européenne, pour converger sur le Parlement européen de Strasbourg afin d’y réclamer auprès des députés une Résolution en faveur de la régularisation globale de tous les Sans-Papiers, capable d’orienter les Etats membres dans leur politique d’immigration pour les années à venir.
La crise économique et sociale touche en priorité les populations les plus précaires dont font partie les Sans-Papiers. Partout, la réponse affirmée des politiques est rigueur, austérité et aussi croissance. L’austérité, les Sans-Papiers connaissent.

La croissance, ils ont démontré depuis des générations qu’ils y étaient indispensables en participant activement à la construction des économies nationales, en particulier dans les secteurs clé où leur main-d’oeuvre est nécessaire et méthodiquement recherchée (bâtiment, restauration, nettoyage …). C’est au nom de cette activité économique de fait, c’est parce qu’il leur semble juste dès lors de pouvoir vivre pleinement et dignement leur vie privée et familiale, que les Sans-Papiers viendront demander à Strasbourg que soit reconnue leur existence sociale de droit dans la Communauté européenne.
Cette Marche européenne est d’abord dirigée contre les lois de répression (arrestation, rétention, expulsion) dont les Etats européens se sont dotés, depuis la création de « l’espace Schengen », pour traiter la question de l’immigration. Le niveau d’application des ces lois étant depuis quelques années revu à la hausse par un certain nombre de ces Etats, en tout premier lieu la France, il est temps pour les migrants de tirer la sonnette d’alarme au plus haut niveau de souveraineté en Europe, autrement dit le Parlement de Strasbourg.

Mais cette Marche est aussi organisée pour déposer auprès des députés un cahier de doléances assorties de propositions issues de l’expérience de la très dure condition des Sans-Papiers et de leur lutte, réflexion collective que l’on peut faire commencer historiquement avec l’occupation et l’expulsion de l’Eglise St Bernard à Paris en août 1996.

Parmi les doléances : l’arrêt des contrôles au faciès, la fermeture des centres de rétention, la fin des expulsions chiffrées et programmées.

Au chapitre des propositions : la délivrance de la carte de 10 ans pour tous, seul titre de séjour permettant d’engager un projet viable d’intégration et également la création de commissions tripartites (préfecture, consulat, délégation de Sans-Papiers), instances capables de mettre en oeuvre le mouvement raisonnable et juste des régularisations et d’empêcher la brutalité des expulsions.
http://csp75-marche-europeenne.blogspot.com/
http://csp75-marche-europeenne.blogspot.com/
L’année 2012 est pour un certain nombre d’Etats une année de renouvellement du personnel politique. La Marche aura soin de rappeler au niveau européen que les immigrés et les Sans-Papiers veulent que leur situation ne soit pas instrumentalisée à des fins électoralistes, même s’ils ne se font pas d’illusion sur leur capacité à l’empêcher. Au moins auront-ils rappelé à l’ensemble des citoyens européens qu’ils voisinent et travaillent quotidiennement avec des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ne demandent qu’à participer à la vie commune en assumant toutes ses obligations (impôts, taxes, pauvreté du travail, cherté du logement…), alors même qu’ils n’en reçoivent pas la réciprocité des droits afférents, du seul fait d’être nés ailleurs.

La Marche européenne des Sans-Papiers ne demandera pas au Parlement de Strasbourg l’accès à la citoyenneté européenne pour les Sans-Papiers, même si l’on peut penser que c’est l’avenir de l’Europe de pouvoir avancer dans cette direction, ne serait-ce que par l’obtention, à court ou moyen terme, des droits électoraux et d’éligibilité.
La Marche des Sans-Papiers sera d’abord une Marche pour la mémoire. Celle qui rappellera que l’immigration, au XXème siècle, a fourni des armées entières de soldats et d’ouvriers qui sont morts au combat ou usés par le travail pour faire les démocraties européennes issues des deux guerres mondiales et du développement industriel du siècle dernier. La Marche devrait rendre hommage à cet héritage en faisant étape aux lieux emblématiques (Verdun) où périrent dans les tranchées, où galérèrent dans les mines, les arrière-grands-pères, grands-pères et pères des immigrés et Sans-Papiers d’aujourd’hui.
Elle sera une marche de révolte contre l’injustice des discriminations et des inégalités qui frappent de plus en plus violemment les populations d’étrangers, et plus largement, toutes les couches précaires du peuple européen.

C’est ainsi que la marche des Sans-Papiers devrait se présenter et être comprise comme une Marche de solidarité avec l’ensemble de la population qui ne veut plus d’une société qui donne toujours plus à ceux qui ont presque tout et de moins en moins à ceux qui ne sont presque rien. Elle sera une marche trans-frontières à vocation internationaliste. Et c’est pourquoi elle ira à Strasbourg en faisant étape à Schengen au Luxembourg, pour dire combien l’Europe issue des accords dits de Schengen a trahi sa mission émancipatrice des peuples, comme l’avait initiée la Révolution française.
Elle sera enfin une marche de lutte. La Coordination 75 des Sans-Papiers sait par expérience qu’il ne suffit pas de demander justice pour obtenir son droit, que ce n’est pas sur un coup de dés qu’on abolit l’ordre existant, que seule la lutte patiente, longue, déterminée, reprise, renouvelée, peut obtenir la mobilisation de toute la société pour un changement radical. C’est la valeur, la nécessité et l’efficacité de la lutte que la Marche voudra à sa manière rappeler.
Aussi, la Coordination 75 des Sans-Papiers appelle tous les collectifs de Sans-Papiers, les citoyens européens, les Indignés, les retraités, les travailleurs, les étudiants, les associations, les partis politiques, et les syndicats, à se joindre à eux pour partager, soutenir, chacun à sa manière, la MARCHE EUROPEENNE des SANS-PAPIERS qui se déroulera au mois de février 2012 .

Pour toute information, soutien ou participation à la Marche Européenne de février 2012, contacts : marche.europé enne.des.sans.papiers@gmail.com SISSOKO Anzoumane : 06 26 77 04 02, Coordinateur de la CSP 75

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/

22 septembre 2011

Le baby boom à la retraite, des trous dans les emplois: en 2015, 500.000 emplois seront vacants en Belgique:

une bonne raison de favoriser une immigration harmonieuse!

Attention au vide: en 2015, 500.000 emplois seront vacants en raison d’un baby boom qui se fait vieillissant et avec retraites et pré-retraites, quitte massivement le marché du travail.

Les bébés grandissent et vieillissent. La preuve, la fameuse vague de bébés nés après la Deuxième Guerre Mondiale arrive tout doucement à l’heure de la retraite, ce qui va provoquer une nouvelle vague, une vague de départs cette fois.

Mercredi, la FEB, la Fédération des entreprises de Belgique, organisait une journée d’études consacrée aux seniors et une étude de la KUL  était notamment sur la table, avec des chiffres éloquents sur les départs à la retraite dans les prochaines années.

C’est la Flandre qui verra le plus le vide, suivie de la Wallonie et de Bruxelles, la Flandre qui pas plus tard qu’hier rappelait qu’elle manquait de main-d’oeuvre et qu’elle souhaitait engager en Wallonie et à Bruxelles.

Tout cela fait dire au président de la FEB, Pierre Alain De Smedt qu’il est temps de changer notre vision de la prépension.

Pour lui, l’âge moyen de sortie du travail est de 59 ans. Ce n’est pas bon surtout si l’on cumule avec les départs massifs des baby boomers. Trop de monde sera à la retraite ou à la préretraite.

 Michel Lagase      rtbf.be

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21 septembre 2011

FRONTEX épinglée par une ONG

L’agence européenne chargée de la surveillance des frontières, Frontex, expose les migrants à « des conditions abusives », a estimé l’organisation internationale de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch(HRW). Les migrants appréhendés le long des frontières terrestres de la Grèce avec la Turquie sont envoyés dans des centres de détention surpeuplés en Grèce, accuse l’ONG dans un rapport de 62 pages intitulé: « L’UE a les mains sales: implication de Frontex dans le mauvais traitements des migrants détenus en Grèce ».

Selon ce rapport, en décembre 2010, les autorités grecques détenaient des migrants, notamment des membres de groupes vulnérables, comme les enfants non accompagnés, pendant des semaines ou des mois dans des conditions qui s’apparentaient à un traitement inhumain et dégradant. Des enfants non accompagnés étaient regroupés avec des adultes sans lien de parenté dans des cellules surpeuplées, déplore notamment le document de HRW.

La publication de ce rapport intervient à la veille d’une réunion à Bruxelles des ministres européens de l’Intérieur qui doivent notamment approuver des modifications aux règles régissant les opérations de Frontex. La commissaire chargée des Affaires intérieures, Cecilia Malmström devait rencontrer aujourd’hui des responsables de HRW pour discuter de ce rapport, a indiqué son porte-parole, Michele Cercone. Le porte-parole n’a pas nié que des migrants puissent être victimes d’abus mais, a-t-il affirmé, les agents de Frontex « ne peuvent pas être tenus responsables pour les conditions des centres de détention en Grèce ». « Cette responsabilité reste complètement dans les mains des autorités grecques », a-t-il dit.

« C’est le pays qui demande la mission de Frontex qui établit les règles et les destinations. Les officiers de Frontex en Grèce ont été placés sous l’autorité des autorités et Frontex ne peut être tenu pour responsable des défaillances d’un Etat dans le respect des droits de l’homme », a-t-il plaidé. Michele Cercone a reconnu que « les conditions dans certains centres sont inacceptables ». La situation est connue de tous les partenaires européens de la Grèce et la Commission a lancé une procédure d’infraction en juin 2010 contre Athènes pour non respect des droits fondamentaux dans les centres de rétention, a-t-il précisé.

http://www.lefigaro.fr

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19 septembre 2011

Bruxelles: la police expulse les Roms de la gare du Nord

Dès l’aube, ce lundi, la police locale de la zone Bruxelles-Nord a évacué les Roms installés depuis des semaines dans la gare du Nord. La scène s’est déroulée dans le calme. Une information sur cet ordre d’expulsion avait en effet circulé. La soixantaine de personnes présentes a ainsi plié bagage de manière forcée avec, surtout, une majorité d’enfants.

Elles étaient présentes depuis plusieurs semaines dans les bâtiments de la gare du Nord. « Parmi les 72 personnes évacuées, la majorité d’entre elles sont de nationalité tchèque. Comme c’est un pays de l’Union européenne, nous sommes obligés de les considérer comme des touristes« , explique Roland Thiébault, porte-parole de la police de la zone Bruxelles-Nord. Malgré cela, la bourgmestre de Schaerbeek avait exigé que la Région évacue ces personnes pour des raisons de sécurité. Elle avait demandé que tout soit réglé dans les huit jours. Ce lundi matin, c’est chose faite.

« L’opération a débuté peu après cinq heures (…) Nous nous sommes rendus sur place avec une équipe de 17 agents. Personne n’a été interpellé. Toutes les personnes délogées quittent volontairement le lieu où elles s’étaient installées. L’opération est en voie de s’achever« , a-t-il ajouté.

Cette scène montre l’extrême pauvreté dans laquelle vivent ces personnes. Elles ont juste eu le temps d’emporter leurs effets personnels, un matelas et quelques vêtements, de remplir les rares bidons d’eau en leur possession et d’évacuer les lieux. De nombreux enfants sont présents, y compris des enfants en bas âge.

Une action encadrée par la police

Témoins de la scène, des policiers – certains ont déclaré ne pas vouloir prendre leur service ce matin – ont encadré l’expulsion, qui s’est déroulée sans heurt. Aucune solution autre que l’ordre d’expulsion pure et simple n’a été apportée au problème. La plupart de cette soixantaine de personnes, ne sachant pas où aller, se dirigeait vers un parc situé à une centaine de mètres de la gare.

Pour éviter tout rassemblement de demandeurs d’asile et de sans-abris, des agents de police patrouillent également ce lundi matin aux alentours de la gare de Bruxelles-Nord.

Geoffroy Fabré et Belga    rtbf.be

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Aout 2011

Dans le Canal de Sicile 5.962 décès depuis 1994

 

Depuis 1994, au moins 5962 personnes sont mortes dans le Canal de Sicile, le long des routes qui vont de la Libye (de Zuwarah, Tripoli et Misratah), de la Tunisie (Sousse, Mahdia et Chebba) et de l’Egypte (en particulier la région d’Alexandrie ) vers les îles de Lampedusa, Pantelleria, Malte et la côte sud-est de la Sicile, mais aussi de l’Egypte et de la Turquie à la Calabre. Plus de la moitié (4547) sont portées disparues. 189 autres jeunes gens se sont noyés durant la navigation de la ville d’Annaba, en Algérie, vers la Sardaigne. L’année 2011 est la pire. Jusqu’à présent, cette année, entre les morts et les portés disparus, au moins 1674 personnes ont disparus dans le Canal de Sicile, 239 morts par mois, 8 par jour: un massacre. Ces données sont mises à jour au 1er août 2011 et ne prennent pas en compte tous les naufrages fantômes, dont nous ne saurons jamais rien. Depuis le mois de janvier cette année, le nombre de disparus est déjà plus important que celui des disparus de toute l’année 2008, la dernière année avant les rapatriements forcés, lorsque nous avions compté 1 274 victimes par rapport aux 36 000 personnes arrivées en Sicile. Ce n’est pas tout. Ces 1674 victimes dans le Canal de Sicile représentent 87% des 1931 décès enregistrés au cours des sept premiers mois de 2011 dans l’entière région de la Méditerranée. Ce n’est pas seulement le mauvais temps à provoquer un aussi grand nombre de décès. La raison est ailleurs et elle est bien évidente si l’on considère que l’on meurt huit fois plus sur la route libyenne que sur la route tunisienne.

Vittime del Canale di Sicilia dal 2002 ai primi 7 mesi del 2011
Anno 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Morti 236 413 206 437 302 556 1274 425 20 1674

Au cours des sept premiers mois de l’année, en effet, par rapport à environ 25 000 personnes arrivées en provenance de la Tunisie et d’autant de personnes de la Libye, les décès documentés sur la route tunisienne ont été 188 alors que ceux sur la route libyenne ont été bien 1486. Cela revient à dire que sur la route tunisienne une personne sur 130 meurt, alors que sur la route libyenne cela concerne une personne sur 17. Huit fois plus. Et ce chiffre pourrait être encore plus alarmant. Parce que personne ne peut compter le nombre d’épaves fantômes dont nous n’avons pas eu de nouvelles.

Sans doute ce qui rend ces trajets de la Libye les plus dangereux ce sont les conditions de surcharge auxquels s’exposent les réfugiés fuyant la guerre. Et la responsabilité directe de cela retombe surs les forces armées libyennes qui gèrent toute l’opération. Selon de nombreux témoignages recueillis directement durant les débarquements en effet il semblerait que le régime de Kadhafi non seulement encourage les départs pour l’Italie, offrant le port de Zuwara, le port commercial de Tripoli et le port de Janzur, une banlieue ouest de la capitale. Mais encore, lorsque ces navires sont à court de passagers, il assure leur chargement. En effet, il ordonne aux milices proches du gouvernement de conduire des raids dans les quartiers noirs de Tripoli et des villes toujours sous le contrôle du colonel, pour recueillir un nombre suffisant de passagers et remplir les bateaux. Des passagers qui dans ces cas sont donc contraints de faire route vers l’Europe. La preuve de la volonté du régime libyen à embarquer autant de personnes que possible vers les côtes italiennes – en représaille contre les bombardements en Libye – est le fait que la traversée, dans la plupart des cas, est gratuite. Cadeau du régime.

De plus, à tout cela il faut ajouter le fait que désormais depuis plusieurs années, dans la plupart des cas, les passeurs n’envoient plus leurs hommes à la barre. Le bateau est maintenant confié au hasard à l’un des passagers, souvent sans aucune expérience en mer. Et en ce qui concerne le sauvetage, les pêcheurs prêtent de plus en plus difficilement leur secours en mer, pour ne pas risquer l’arrestation et la saisie de leurs barques. C’est la même chose pour les navires de guerre de l’OTAN, mais bien évidemment pour d’autres raisons.

Toutes les informations recensées sur les naufrages dans le Canal de Sicile et au large de la Sardaigne sont disponibles dans la version italienne du site

source:

http://fortresseurope.blogspot.com/2011/08/dans-le-canal-de-sicile-5962-deces.html

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Bruxelles le 09 Septembre 2011

 

                                                        Communiqué de presse

Le Collectif sans papiers Belgique quitte le Polygone

        Suite aux incidents survenus dernièrement au polygone et la façon avec laquelle les médias et les responsables ont traité ces actualités, nous avons décidé, nous, membres du collectif Sans-papiers Belgique de quitter le bâtiment.

      Nous avons essayé de notre mieux d’apporter notre participation à la gestion du bâtiment  et d’installer un mode de vie alternatif et une certaine solidarité entre précaires, mais nous nous sommes retrouvés seuls face à beaucoup de problèmes, un engagement qui nous a pris beaucoup d’énergie au dépend de notre lutte politique.

      Parce que nous refusons d’être encore une fois stigmatisé, et parce que nous refusons les colis alimentaire d’urgence qui est la seule réponse des responsables, nous avons décidé de fermer notre local au polygone sachant que des personnes sans papiers continuent toujours à squatter le bâtiment mais à titre strictement personnelle.

Le Collectif sans papiers Belgique 

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09 septembre 2011

Bruxelles: les sans-papiers mènent une action “ propreté ” à la Bourse

Bruxelles: les sans-papiers mènent une action “ propreté ” à la Bourse

Des sans-papiers ont nettoyé symboliquement vendredi les marches de la Bourse de Bruxelles et ramassé au sol des papiers.

L’action émanait du Collectif des sans-papiers de Belgique, qui souhaitait attirer l’attention sur les cas de personnes en attente d’une éventuelle régularisation depuis 2009.

Des manifestants portaient des vestes réfléchissantes jaunes et étaient munis de balais et sacs poubelles, tandis que d’autres étaient habillés en technicien de surface. Ils voulaient faire comprendre par leur action que les sans-papiers se sentent impliqués dans la société malgré leur exclusion. Les sans-papiers soulignent que la quasi-totalité d’entre eux travaillent au noir dans des conditions souvent “ inhumaines ”.

http://www.lacapitale.be

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09 septembre 2011

La Belgique lui ouvre ses bras

Melchior Wathelet régularise le séjour dans notre pays du héros du métro

Le secrétaire d’État à la Politique d’immigration et d’asile, Melchior Wathelet a décidé d’user du pouvoir discrétionnaire dont il dispose pour régulariser le séjour en Belgique de M. Ly Khali. Ly Khali est le héros du métro dont la DHannonçait lundi qu’il recevrait la distinction du Carnegie Hero Fund pour acte de bravoure.

Le 22 septembre 2010, ce demandeur d’asile de 25 ans, originaire de la banlieue pauvre de Dakar, avait risqué sa vie pour sauver un usager du métro tombé sur les rails à 900 volts dans la station bruxelloise De Brouckère. L’info, que Melchior Wathelet ne souhaitait pas rendre publique, est cependant confirmée par son cabinet. Cette décision qui est exceptionnelle est aussi le résultat d’une intervention personnelle de la députée fédérale Mme Zoé Genot.

À l’époque des faits, Ly Khali travaillait à la plonge dans les cuisines d’un hôtel bruxellois. Entre-temps, le demandeur d’asile a été débouté et a donc dû rendre son permis de travail : plus aucun employeur en Belgique ne pouvait l’employer. Dès lors que M. Wathelet a décidé de le régulariser, le héros du métro a maintenant aussi le droit de chercher du travail, et de travailler.

La régularisation est accordée pour la période d’un an renouvelable trois fois et à l’issue de laquelle le titre de séjour deviendra d’une durée indéterminée. “Si M. Khali apporte la preuve d’un contrat de travail, son titre de séjour en Belgique deviendra définitif. Il n’aura plus jamais aucun problème en Belgique”, confirme le cabinet Wathelet qui précise aussi que, pour M. Khali, “le titre Cire est délivré pour 12 mois alors que lorsqu’une régularisation est exceptionnellement accordée dans d’autres cas, c’est tout au plus pour 6 mois”.

L’embarras du cabinet Wathelet à confirmer l’information tient à la crainte d’être assailli de demandes similaires.

La décision est prise pour un homme distingué par la commission du Fonds Carnegie, que préside le ministre de l’Intérieur. Ly Khali a 25 ans. Pendant huit mois, il a été persuadé que l’homme qu’il avait secouru à De Brouckère était mort et qu’il avait pris ces risques pour rien. C’est une enquête de la DH qui a permis en mars de retrouver la victime et de s’apercevoir que ce père de deux enfants était toujours bien vivant. Ce matin, quand il lira le journal, le rescapé sera heureux.

Ly Khali n’a pas reçu l’avis officiel. Au moment d’écrire ces lignes, il ignore l’intervention du ministre. Quant à trouver du boulot, Ly a toujours dit qu’il en trouverait sans problème. C’est à contrecœur que l’hôtel qui l’occupait avait dû s’en séparer.

Ly était sous contrat à durée indéterminée. Un garçon, pour l’avoir rencontré, d’une gentillesse et d’un courage incroyables. L’hiver avait été dur pour Ly qui a pour l’instant de petits soucis de santé. Dans sa précarité, Ly ne pouvait même pas se faire soigner.

Gilbert Dupont (2011)  La dernière heure

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6 septembre 2011

Une médaille pour un sans-papiers

Ly Khali va être récompensé pour son courage. Son nom ne vous dit peut-être rien, mais l’histoire ne vous est certainement pas inconnue. L’an dernier, ce jeune Sénégalais en séjour illégal avait sauvé la vie d’un passager de la STIB, tombé sur les voies du métro. Pour ce geste, Il recevra une médaille de la fondation privée « Carnegie Hero », qui récompense les actes héroïques.

Il y a juste un an, en soirée, dans la station de métro de Brouckère, un homme tente d’entrer dans le métro. Trop tard: la porte se referme sur sa main et le métro démarre. L’homme court sur le quai, le bras coincé dans la porte. Il tombera ensuite sur les rails, inconscient.

Ce soir-là, le groupe U2 fait un grand concert au Heysel. La STIB a rajouté des métros. La rame suivante est donc annoncée une minute plus tard. Sur le quai, il y a du monde. Un jeune homme ose saisir cette minute pour descendre sur les voies, hisser le blessé sur le quai et remonter. Il a échappé lui-même à la rame et à la décharge électrique.

Par la suite, on saura que ce jeune homme à remercier n’a pas de séjour légal, qu’il est resté des mois sans recevoir de nouvelles de la victime, des mois sans même savoir qu’il avait réussi son sauvetage et que l’homme avait survécu.

Aujourd’hui, la fondation « Carnegie Hero », fondation internationale qui récompense les actes de bravoure, veut le primer. Une médaille pour son courage. Une médaille certes, mais quel avenir? Le jeune homme a été débouté de sa demande d’asile. Il risque à tout moment d’être expulsé de Belgique, la médaille dans sa valise.

Myriam Baele – Delphine Wilputte  rtbf.be

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Une Arrestation Massive de Sans-Papiers fait Fureur en Espagne. Le collectif des Sénégalais de Aragon demande L’arrêt immédiat du « harcèlement Policier »

Un vol groupé attendrait plusieurs dizaines de Sénégalais arrêtés cette semaine dans plusieurs villes d’Espagne et acheminés sur Madrid en vue de leur expulsion vers leur pays d’origine. A Saragosse, le Collectif des Sénégalais d’Espagne a exigé l’arrêt immédiat de ce qu’il qualifie de « harcèlement policier » sur les immigrés.

Le collectif des Sénégalais de Aragón (Saragosse) représenté par les différentes associations s’est réuni ce dimanche dans l’après-midi au siège de AISA, l’Association des Immigrés Sénégalais de Aragon pour évaluer la situation de leurs compatriotes retenus au CIE, un centre de rétention à Madrid en vue de leur rapatriement au pays. La réunion a été l’occasion pour le collectif de dénoncer les poursuites abusives et agressives de la part de la police et des autorités judiciaires espagnoles de Saragosse. Dans un communiqué signé par une quinzaine d’associations, le collectif a déploré l’arrestation massive de clandestins et compte mener des actions dans la rue, au niveau de la presse et auprès des autorités sénégalaises et espagnoles.

« Une pure violation des droits de l’homme » 

Il a notamment été demandé à toutes les entités et à la Fédération des Associations et Organisations Sociales Sénégalaises en Espagne d’organiser des manifestations, en collaboration avec leurs amis espagnols et des autres nationalités pour mettre un terme à ce qu’ils considèrent comme « une pure violation des droits de l’homme. »

Beaucoup de personnes ont été interpellées à Saragosse, renseigne Moussa Fall, le président de Aisa joint par Lala Aïcha Fall, la correspondante de TVM à Saragossa. « L’un d’entre eux était sorti chercher du pain, il a été arrêté par la police. Il était vendeur de CD », confie une sénégalaise qui habite Saragossa. « Le consul a certainement dû signer les papiers en vue de leur expulsion, étant donné qu’ils ont été arrêtés », renchérit au autre Sénégalais, qui indique que ses compatriotes seront rapatriés demain (lundi) ou après-demain à bord d’un vol au départ de Madrid. TVM promet de revenir sur cette information demain dans la soirée au cours d’un entretien avec Moussa Fall, le président de l’association AISA.

source: http://www.seneweb.com/news/Immigration/une-arrestation-massive-de-sans-papiers-fait-fureur-en-espagne-le-collectif-des-senegalais-de-aragon-demande-l-rsquo-arret-immediat-du-laquo-harcelement-policier-raquo_n_50540.html

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Entretien programmé au cabinet Wathelet pour les grévistes de la faim pakistanais

Belga | 29 Août 2011

Les 24 Pakistanais, en grève de la faim depuis 61 jours, ont à nouveau tenté lundi à Bruxelles, d’obtenir un entretien avec le cabinet de Melchior Wathelet, secrétaire d’Etat à la Politique de migration et d’asile. D’après un membre du CRER (Coordination contre les Rafles, les Expulsions et pour la Régularisation), un rendez-vous avec un membre du cabinet a pu être négocié, mais la date demeure encore inconnue.
Les 24 Pakistanais, accompagnés de leurs sympathisants, se sont d’abord rendus au siège du cdH, rue des Deux Eglises, dans l’espoir d’y être reçus et entendus. Le secrétaire général du cdH s’est brièvement entretenu avec eux à l’entrée du bâtiment. Il leur a signalé qu’il existait des procédures pour être reçus et les Pakistanais lui ont rétorqué que depuis des mois, ils avaient envoyé au cdH faxs, mails et courriers, en vain. Ils ont ensuite eu l’occasion d’exprimer leurs revendications puis se sont rendus au cabinet Wathelet situé rue de la Loi. Les grévistes souhaitent se voir accorder un titre de séjour provisoire et un permis de travail C en raison des circonstances exceptionnelles que connaît le Pakistan, en proie à la terreur talibane. (PVO)

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Aout un mois de Vacances…pas pour nous !

Entre le collectif SPBelgique , le mouvement des sans… et d’autres groupes autonomes ,,nous avons prouvés que même sans papiers nous avons notre place ,nous usons de notre droit à l’expression , le dernier des droits qui nous reste.

Notre point de départ c’était d’avoir un espace de liberté et de création et notre but était et resterai toujours de sortir de cette situation de précarité et de clandestinité , de réunion en réu nion nous avons avancé avec nos différences et avec nos misères personnelles .

Notre quête de papiers ce n’est pas une obsession car pour nous les papiers ce ne sont que le chemin vers les droits , et nous savons que avec ou sans papiers nous partageons pas mal de malheurs et nous essayons en parallèle avec nos collectifs de construire un mouvement plus large un mouvement ou tous les précaires ,pauvres et exclus se retrouvent pour crier ensemble : Ne nous tenez pas pour responsables de vos crises !

Nous existons depuis sept mois , sept mois durant laquelle nous avons défilé dans les rues de Bruxelles intervenu dans ses salles et occupé ses places publiques, du droit à un séjour , contre l’enfermement et la déportation des sans-papiers , en passant par le droit à l’éducation et le droit aux soins médicaux sans oublier le plus important : le droit à l’indignation et à la libre expression politique nous n’avons pas aménagé d’effort , avec nos moyens modestes mais entourés de plus en plus par un soutien large et diversifié nous ne comptons pas s’arrêter la .

C’est vrai ,pour l’instant nous n’avons encore rien changé à la triste réalité de notre situation mais nous n’oublions pas tout ce que nous avons construit jusqu’à maintenant et en premier lieu le groupe que nous sommes entrain de construire ensemble, jour après jour nous découvrons le vrai sens du collectif et notre passage au polygone nous apprend encore plus,, malgré toute la difficulté confrontée nous avons réussi à mettre en place un espace de vie alternatif , un espace de travail politique , un espace de rencontre et d’ouverture mais ce n’est que le début et le chemin parait long et piégé.

Vu l’avancement de la situation , la taille qui ne cesse de augmenter et les projets qui se profilent dans l’avenir une structuration s’impose dans le unique but de faciliter la coordination et d’assurer la continuité dans le travail , des réunions de se feront courant mois d’Août dans le but de sortir avec une organisation et des stratégies de travail basé sur nos échanges avec d’autres parties que ça soit soutien associatif ou mouvement ou des militants qui se reconnaissent dans notre lutte et avec qui nous partageons aussi la vision car SPBelgique n’est pas isolé des autres luttes:collectif des travailleurs sans papiers , mouvement des sans et d’autres mouvement de protestation .Notre mouvement s’est ouvert sur d’autre luttes , sous différentes formes. Le SPBelgique en particulier et le mouvement en général ont construit a travers les rencontres et les actions un réseau de solidarité d’échanges et de soutien.

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Anas

Collectif sans-papiers Belgique

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Dizaines de migrants meurent devant l’OTAN (fr/en)

Icon_article Publié: vendredi 05 Aout 2011  par noborder no nation sur indymediabxl

 

Des dizaines de migrants meurent à la dérive devant la passivité d’un navire de l’OTAN.

*L’Italie s’indigne que l’Alliance Atlantique ne s’emploie pas à les refouler vers la Libye*

http://www.migreurop.org/article2026.html

*[ENG] **A NATO ship leaves dozens of migrants dying at sea in the Mediterranean;* *Italy is indignant that NATO didn’t force the migrants back to Libya*

http://www.migreurop.org/article2027.html

*COMMUNIQUE DE PRESSE*

Des dizaines de migrants meurent à la dérive devant la passivité d’un navire de l’OTAN

*L’Italie s’indigne que l’Alliance Atlantique ne s’emploie pas à les refouler vers la Libye*

Une patrouille de garde-côtes italiens a secouru presque quatre cent personnes à bord d’une embarcation qui était partie il y a 6 jours de Libye et se perdait depuis plus de 36 heures à 90 miles au large de Lampedusa. Les récits des migrants sont tragiques : des dizaines de migrants seraient morts de faim, de soif, et de fatigue durant la traversée et des cadavres auraient été jetés à la mer

http://www.migreurop.org/article2026.html#nb1

Selon diverses sources de la presse, un navire de l’OTAN se serait trouvé à 27 miles de l’embarcation en détresse alors que l’unité italienne des garde-côtes a parcouru 90 miles pour porter assistance aux migrants.

L’Italie informe vouloir ouvrir une enquête afin d’éclaircir pourquoi les migrants n’ont pas été secourus par l’OTAN, ce qui impliquerait aussi, selon les propositions récentes du gouvernement italien, qu’ils soient refoulés vers leur port de départ. En effet, il y a quelques jours, le Sénat italien a approuvé une motion présentée par la Ligue du Nord demandant aux navires de l’Alliance Atlantique de prendre en charge les migrants au départ de la Libye. Le 2 aout le Sénat italien a approuvé un ordre du jour qui engage le Gouvernement italien à demander aux navires de l’OTAN de bloquer et renvoyer les migrants interceptés dans le Canal de Sicile. Hier, le président du groupe de la Ligue du Nord au sénat, Federico Bricolo a confirmé cette position en déclarant à la presse qu’il devenait urgent que l’OTAN « bloque les migrants au départ de la Libye et les reconduise vers les côtes de ce pays afin d’éviter le grand nombre de morts » aux abords de l’Europe.

L’Italie fait fi des principes établis par le droit de la mer. Si toute personne en danger ou en situation de détresse en mer doit être secourue, elle doit également être débarquée dans un lieu sûr. Ramener des demandeurs d’asile et des réfugiés secourus en mer dans des territoires où leur vie et leur sécurité pourraient être menacées est clairement interdit. Le besoin de protection des migrants et le principe de non-refoulement auraient du être pris en considération à la fois par l’OTAN et par l’Italie. Nous constatons malheureusement qu’au contraire,la non assistance à personne en danger semble devenir la règle dans le Canal de Sicile, où l’on déplore officiellement plus de 2000 morts depuis le début de l’année 2011.

Ce nouvel exemple démontre, une fois de plus, que le devoir d’assistance en mer serait donc condamné à ne pas être respecté, sauf à servir à reconduire les réfugiés vers le pays qu’ils fuient. Le 11 juillet dernier, un navire espagnol de l’OTAN avait déjà secouru plus de cent personnes pour finalement les reconduire vers la Tunisie devant le refus des États Européens de les accepter sur leur sol.

http://www.medicisenzafrontiere.it/msfinforma/comunicati_stampa.asp?id=2705
&ref=testataHomepage2

*CONTACT PRESSE: *_0033 1 43 14 84 88
*A NATO ship leaves dozens of migrants dying at sea in the Mediterranean *

*Italy is indignant that NATO didn’t force the migrants back to Libya*

Thursday night, an Italian coast guard patrol rescued almost four hundred people aboard a boat that had left Libya six days before and was lost for more than 36 hours off the coast of Lampedusa. Arriving in Lampedusa, migrants declared tragic deaths had occured from hunger and fatigue during the voyage and dozens of bodies were thrown over board.

http://www.migreurop.org/article2027.html#nb1

The migrants first attempted to board a Cypriot tug boat, then an Italian helicopter made an unsucessful rescue effort. According the numerous reports, the NATO ship was only 27 miles from the ship in distress, while Italian coast guard patrols travelled 90 miles to rescue the migrants.

Italy informed they want to open an investigation to clarify why the migrants have been rescued by NATO, which also means, according to recent proposals of the Italian government, that migrants would have been returned to their port of departure. On August 2nd, Italian Senate approved a proposition that engages the Italian government to require Atlantic Alliance boats to block migrant ships in the Strait of Sicily and return them to African coasts. Yesterday, the president of the Northern League committee of the Italian Senate, Frederico Bricolo confrimed this posittion declaring to the press that it was urgent that NATO begin to, « block migrants leaving Libya et return them to the African coast in order to stem the number of deaths » along European
coasts.

Italy ignores principles established in the Law of Sea. Any person in danger at sea must be rescued but must also be disembarked in a safe and secure location. The disembarkment of asylum seekers and refugees in territories where their lives or safety may be threatened is clearly prohibited. The need of protection and the principle of non-refoulement should have been taken into account both by NATO and Italian autorities.

On the contrary, failure to assist migrants in danger seems to be the rule in the strait of Sicily, where more than 2000 deaths occured since the beginning of 2011.

This new example demonstrates once more, if needed, that the obligation to provide assistance at sea will be respected only so long as migrants are sent back to the country from which they are fleeing. On July 11th of this year, a Spanish NATO vessel rescued over one hundred migrants, only to return them to the coast of Tunisia after not a single European nation would accept them.
http://www.medicisenzafrontiere.it/msfinforma/comunicati_stampa.asp?id=2705&
ref=testataHomepage2

*CONTACT : *_0033 1 43 14 84 88

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Communiqué de Presse
Pakistanais grévistes de la faim
Action du Vendredi 12 Aout 2011

« Ce vendredi 12 août 2011 à 10h au 51 rue de la Loi, les 18 Pakistanais en grève de la faim depuis plus de 40 jours viennent offrir à Monsieur Wathelet, le Ministre de l’Asile et de l’Immigration, un bon d’achat exceptionnel pour un billet d’avion en direction du NORD OUEST DU PAKISTAN.

Ces régions tribales du Pakistan à la frontière de l’Afghanistan sont qualifiées par le président américain Barack Obama lui-même comme parmi les plus dangereuses du monde. Même le Ministère des Affaires Etrangères belge déconseille officiellement à ses concitoyens d’y voyager.
En effet, depuis 2008, elles sont le théâtre de conflits armés sanglants entre d’une part les Talibans qui y ont développé de nombreuses bases ou camps d’entraînement, et d’autre part les forces de l’ordre de l’armée pakistanaise qui essaient de reprendre le contrôle du territoire par la violence. Ces affrontements de plus en plus fréquents et intensifs, mais aussi les bombardements des drones de l’OTAN, les attentats suicides, les enlèvements, les arrestations arbitraires, les emprisonnements avec tortures, les enrôlements de force, les rackets et autres exactions touchent majoritairement la population civile qui est obligée de fuir vers des camps de réfugiés ou d’autres provinces du pays prétendues plus sûres. Mais depuis les inondations catastrophiques de 2009 qui ont ravagé la zone, les autorités pakistanaises comme les organisations internationales ne peuvent plus faire face à cet afflux massif. Les réfugiés internes font en outre l’objet de discriminations ethniques et économiques évidentes ainsi que d’attaques ciblées dans tout le Pakistan. Le pays ne peut plus garantir ni leur sécurité ni leur survie dans des conditions humainement acceptables. Les rapports de 2010 et de 2011 d’Amnesty International, de l’UNHCR, de Human Right Watch tout comme les médias internationaux (BBC, AFP, BELGA…) tirent la sonnette d’alarme.

Et pourtant, les instances d’asile en Belgique ne reconnaissent que très rarement le statut de réfugié ou de protection subsidiaire aux personnes issues du Pakistan, à l’inverse d’autres pays européens, une aberration au regard de la gravité des événements officiellement attestés. Aucun des 18 Pakistanais n’a pu obtenir la protection demandée dès leur arrivée en Belgique, et ce malgré les réelles menaces dont ils faisaient personnellement l’objet.

Il est impossible pour eux de retourner au Pakistan sans mettre leur vie en danger.

Ils survivent donc en Belgique maintenant depuis 4 à 10 ans. Ils ne veulent pas alourdir le système social belge mais, au contraire, ils réclmanent un séjour légal de 6 mois, renouvelable sur base d’un contrat de travail ou aussi longtemps que la situation au Pakistan restera dangereuse, ainsi qu’un permis C pour pouvoir travailler et contribuer au développement de la société belge.

Pour se faire entendre, ils ont tout d’abord occupé un bâtiment vide géré par le CPAS de Bruxelles rue Antoine Dansaert, où ils avaient entamé une grève de la faim et même de la soif : les 11 lettres que leur avocat, Maître Beauthier, avait adressées à l’Office des Etrangers et au Cabinet de Monsieur Wathelet étaient demeurées sans aucune réponse. Certains hospitalisés, d’autres jetés à la rue sous la pluie sous ordre du cabinet Wathelet via le bourgmestre et le président du CPAS de la commune de Bruxelles, ils ont finalement été recueillis au 33 rue de Dublin où ils poursuivent leur action avec détermination.

Le Cabinet Wathelet ne peut plus faire la sourde oreille face aux circonstances exceptionnelles qui sont invoquées ici. Aujourd’hui, les 18 pakistanais et les citoyens qui les accompagnent ont décidé de se déplacer pour rencontrer ceux qui ne répondent pas à leurs appels de détresse et ils annoncent que d’autres actions se préparent en vue de renforcer leur mouvement. Un site internet est maintenant à disposition du public (http://flytox.hotglue.me/start/) où sont répertoriées de nombreuses références sérieuses qui décrivent la situation dramatique du Pakistan, où vous trouverez aussi les témoignages des occupants ainsi que des pistes d’actions concrètes (comme des pétitions, écriture de lettres…) permettant à tous de se positionner et de soutenir ce groupe dans ses revendications pour un droit au séjour et au travail décent en Belgique. »
Groupe des pakistanais grévistes de la faim
33 Rue Dublin Ixelles.

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A l’attention de l’honorable Consul du Maroc à Bruxelles, Mr Omar KENAAN

Concerne: Délivrance de pièces à l’OE pour les rapatriements forcés

Comme par la vive et intéressante discussion téléphonique du jour avec votre collaboratrice, je tiens à soutenir l’avis des manifestants actuellement présents devant votre porte.  Je ne peux me joindre à eux mais je me montre à 100% solidaire de l’expression de ces activistes, dont de nombreux marocains indignés de la collaboration aux politiques migratoires européennes.

En tant que citoyen Belge et journaliste, je vous confirme qu’en la matière la Belgique dépasse en permanence ses propres prérogatives légales et néglige nombre de droits fondamentaux quand il s’agit de la détention et de l’expulsion des étrangers déboutés de droit de séjour.  La Belgique vous demande de collaborer en délivrant d’urgence des identifications et des laisser-passer en vue d’expulsion avec ces manières inhumaines.

Je vous demande de postposer tant que possible chaque délivrance de laisser-passer, de peser de façon humanitaire les riques auxquels sont exposés vos citoyens lors du retour forcé que vous autorisez.  Ne négligez pas non plus les conséquences et les droits humains fondamentaux d’autres ressortissants qui pourraient être expulsés par votre pays.

En tant qu’ami du Maroc, et comme visiteur (je voyage au Maroc en septembre), je trouverais abject que votre Royaume accepte sans discernement ces directives de la honte imposées par l’Europe ou la Belgique, afin de le contraindre à appliquer des traitements concentrationnaires et des déportations dignes d’un autre temps.  Je serais choqué d’apprendre que la compagnie aérienne nationale (avec laquelle je volerai en septembre) y participe activement.  Que vous et moi soyons de culture chrétienne ou musulmane, je trouverais une insulte à l’humanité préconisée par nos Textes que votre royaume accepte que des traitements inhumains soient infligés à des innocents au nom de nos deux pays.  Et la Belgique devrait se souvenir du droit à fuir la misère ou la guerre: sans asile, combien de juifs, de tziganes, de résistants présumés seraient des morts supplémentaires dans les camps?

Nos pays ont une histoire très liée, et aucune de leurs valeurs ne permet le trafic d’êtres humains, fut-il décidé par un état ou une administration dominante, comme tente de le faire l’UE par ces partenariats imposés à votre pays.

Je vous remercie de votre bonne attention et vous réitère ma gratitude à bien recevoir la délégation qui proteste aujourd’hui devant vos murs.

D’un Belge Ami et visiteur régulier du Maroc

NB: pour obtenir le récit de détenus dans les centres fermés et apprendre ce qu’il s’y passe vraiment, je vous recommande de consulter le site http://gettingthevoiceout.wordpress.com/ . Certains de ces témoins sont vos concitoyens: la protection des droits de ces hommes, femmes ou enfants reste

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Sans Papiers mais solidaires: 29 Juillet 2011

BRUXELLES Une vingtaine de sans-papiers marocains du collectif Sans-Papiers Belgique se sont présentés vendredi au CHU Saint-Pierre de Bruxelles pour y faire un don de sang. Par cette action symbolique, ils ont souhaité poser un geste citoyen malgré leur précarité et dénoncer la difficulté d’accès aux soins médicaux pour les sans-papiers à Bruxelles. Seulement cinq personnes participant à l’action ont pu donner leur sang car pour assurer le suivi du donneur, ce dernier doit présenter une pièce d’identité.

Selon le porte-parole du collectif, le second objectif de l’action était de dénoncer l’accès difficile voir impossible aux soins médicaux et plus particulièrement à l’aide médicale d’urgence pour les sans-papiers. Il a estimé qu’aux urgences, les sans-papiers sont souvent refusés s’ils n’ont pas de carte médicale alors qu’ils ont droit à ces soins.

Le responsable communication du CHU Saint-Pierre s’est étonné que cette action soit menée dans ce centre connu, selon lui, pour accueillir quotidiennement des patients précaires. D’après lui, les services d’urgence sont engorgés car de plus en plus de patients qui n’ont pas de pathologies graves, se présentent directement aux urgences pour être soignés plus rapidement au lieu de d’abord consulter leur médecin traitant.

© La Dernière Heure 2011

“Pas sans droits !”(20/07/2011)

Guy Bernard DH

Cortège revendicatif de sans-papier, hier, place Saint-Josse…

SAINT-JOSSE “Sol, sol, sol, solidarité avec les sans-papier !” Ils étaient, à vue de nez, une petite centaine de non-régularisés à se faire l’écho du porte-voix de la place Saint-Josse, hier. À clamer aussi ce sur quoi maints calicots insistaient – “On survit ici; on lutte ici; on reste ici; mais pas sans droits !”

Marocain de 31 ans, en Belgique depuis six ans, Anas a été proclamé porte-parole du collectif sans-papier Belgique : “Le 19 juillet 2009 scelle un accord politique sur la régularisation. Deux ans après, il y en a eu très peu…”

Conséquence directe de “dérives”, de l’“irresponsabilité nous mettant en danger” (“Des critères absurdes comme le retour des familles en centres fermés ou l’interdiction de territoire”) : une précarité plutôt difficile à supporter et d’autant plus délicate que ses victimes ne sont pas responsables des blocages.

Ensemble, “conscients du contexte politique et économique sensible”, stipulait leur trac, ils refusent avec force “d’être le bouc émissaire de la défaillance de la politique socio-économique”.

Aux fins de faire connaître tant son point de vue que de mettre le doigt sur “l’échec de la campagne de régularisation de 2009”, le collectif a animé la place Saint-Josse jusqu’aux alentours de 12 h 30. Soit pendant une grosse demi-heure.

Direction, ensuite, rue des Deux Églises – où siège le CDH – puis chez Melchior Wathelet, le secrétaire d’État à l’Immigration avec, à la clé, un petit sitting rue de la Loi.

Nous revendiquons la fin des régularisations précaires, la fin de la politique d’expulsion et de répression des sans-papier, etc.”, martèle Anas en avançant les chiffres de 50.000 personnes rien que pour Bruxelles, de quelque 150.000 pour le pays

source: http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/article/361949/pas-sans-droits.html

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Sans-papiers: la réunion n’a rien apporté de neuf

BELGA

Mis en ligne le 19/07/2011 lalibre.be

Une centaine de membres du Collectif Sans-papiers ont manifesté afin de dénoncer l’aggravation de leurs conditions de vie, deux ans après la campagne de régularisation massive.

La réunion qui s’est tenue mardi au cabinet du secrétaire d’Etat à la politique de Migration et d’Asile, entre des membres du cabinet de Melchior Wathelet (cdH) et une délégation du Collectif Sans-papiers, n’a rien apporté de neuf à la situation actuelle, ont conjointement indiqué le porte-parole de M. Wathelet et le porte-parole du Collectif, joints par l’agence BELGA. « Nous les avons reçus mais nous ne leur avons rien proposé de nouveau par rapport à la précédente réunion, qui s’était déroulée en mai dernier », a indiqué le porte-parole du secrétaire d’Etat. « Rien de positif n’est sorti de cet entretien. Le contexte politique belge n’est pas favorable, c’est toujours la même rengaine qu’on nous sert », a quant à lui regretté le porte-parole du Collectif Sans-papiers.

A l’issue de cette rencontre, les membres du Collectif Sans-papiers, qui avaient bloqué la rue de la Loi en improvisant un sit-in devant le bâtiment du secrétaire d’Etat, en milieu d’après-midi, à l’issue d’une manifestation, ont tenté de s’asseoir une seconde fois sur la chaussée, en signe de protestation, mais les forces de l’ordre les en ont empêché.

Après des discussions entre la police de Bruxelles Capitale Ixelles et les manifestants, la dispersion s’est effectuée dans le calme, la plupart des sans-papiers convergeant vers la place Saint-Josse, là où leur manifestation avait démarré, peu après midi.

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Samedi 16Juillet 2011

Quelques nouvelles alarmantes à propos de l’occupation des 24 Pakistanais au 168 Antoine Dansaert à 1000 Bruxelles.

 

Ils sont maintenant au 17ème jour de grève de la faim et huit d’entre eux sont maintenant dans un état extrêment critique nécessitant une hospitalisation et des soins intensifs qu’ils refusent car ils sont tous plongés dans un désespoir avancé.

Pour rappel , il s’agit de personnes issues d’une zone du Pakistan , frontière avec l’Afghanistan très dangereuse. Ils ont tous demandés l’asile ou la protection subsidiaire mais sans succès pourtant les autorités reconnaissent qu’il leur est impossible de retourner là-bas. Par ailleurs, étant en Belgique depuis 4 à 10 ans, ils ont tous des attaches en Belgique et ont introduit des demandes de régularisation parce qu’ils sont dans les critères et parce que ce qu’ils souhaitent avant tout c’est de pouvoir travailler légalement en Belgique sans être abusivement exploités par des employeurs véreux.

 L’attente devenant insupportable et leurs conditions de vie de plus en plus précaires , ils ont décidés de s’organiser collectivement et de prendre contact avec les autorités pour négocier avec elles une solution humaine et viable.

Depuis plus d’un mois d’efforts, aucune réponse!

 

Ils ne peuvent plus matériellement, physiquement et psychologiquement tenir le coup… la radicalité de cette grève de la faim ( pas de sel et de sucre ni de vitamines dans l’eau, refus des soins médicaux) montre à la fois leur détermination et leur désespoir.

A part un avocat, des médecins, et quelques bénévoles, quelques journalistes alertés, aucune association, aucun politique, ne soutient ces personnes en danger. Par contre , elles font l’objet régulièrement de menaces d’expulsion de leur lieu d’occupation. Il est évident que les mettre dehors par la foce dans ces conditions n’aurait aucun sens et  mettrait la vie de certains d’entre eux sérieusement en danger.

 

Ils ont besoin de votre soutien , de votre mobilisation pour que  les autorités considérent leur situation de détresse en urgence et avec humanité.

 

Des citoyens inquiets.

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Jeudi 16 Juillet 2011

Les médecins accusés et contrôlés par  le ministre de l’exile

Aux membres de la coordination sociale santé du CPAS de …….

Aux médecins du Centre médical de………

Aux médecins généralistes conventionnés avec le CPAS

Chère Docteur, Cher Docteur,

Chère Madame, Cher Monsieur,

ATTENTION

            Un communiqué Belga de ce 13 juillet 2011 fait état d’un accord intervenu en Comité ministériel restreint (du gouvernement fédéral) sur un renforcement de la procédure de régularisation pour raison médicale. Le texte « devrait » être approuvé par le Conseil des ministres avant les vacances.

                Un projet de loi de Melchior WATHELET entend instaurer un contrôle médical immédiat sur la validité de la raison médicale invoquée par une personne étrangère pour être autorisée à séjourner en Belgique.

               Autrement dit, les attestations médicales faites par les médecins pourraient être contestées quant à leur pertinence médicale.

            Quoique vous pensiez de cette réforme, nous estimons nécessaire d’attirer votre attention sur les risques qu’elle comporte pour la personne qui sollicite son droit de séjour forte d’une attestation médicale qui serait contestée comme pour le médecin dont l’attestation médicale serait également contestée.

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Lundi 11 Juillet 2011

Contre la vision sur la migration du Monsieur le (dés)informateur  les sans papiers ont manifisté devant le siège du Ps ce lundi 11 juillet à 10h00 boulevard de l’Empereur à Bruxelles.

 

Une trentaine de représentants des sans-papiers étaient rassemblés lundi matin devant le siège du Parti socialiste, boulevard de l’Empereur à Bruxelles. Vers 10h30, quatre membres de cette délégation avaient été reçus à l’intérieur des locaux.
Réunis à l’initiative de l’Union de défense des sans-papiers (UDEP), les manifestants critiquaient la note du formateur Elio Di Rupo et plus particulièrement les passages consacrés à la politique d’asile. (PVO)

source:http://www.rtl.be/info/belgique/politique/808899/des-sans-papiers-manifestent-devant-le-siege-du-ps-en-reaction-a-la-note-de-di-rupo

LE TEXTE DE LA NOTE (chapitre sur l’immigration)

LE TEXTE DE LA NOTE (chapitre sur l’immigration)

in http://www.lesoir.be/mediastore/_2011/juin/du_21_a_la_fin…

  1. Réforme de l’asile et l’immigration

Volet institutionnel (voir note détaillée, PARTIE II, 1.5.2.)

Compte tenu des disparités existant entre les Régions, les critères de migration pour travail seront confiés aux Régions. De même, afin qu’une politique adaptée aux réalités des Communautés soit menée, les critères d’accès aux séjours étudiants pour les étudiants

étrangers seront confiés aux Communautés. Dans ces deux matières, la délivrance des titres de séjour sur base de ces critères restera néanmoins une compétence fédérale.

Le Fonds d’Impulsion à la Politique des Immigrés (FIPI) sera confié aux Communautés et le Fonds européen d’Intégration (FEI) aux Régions. Un grand principe guidera l’action du Gouvernement : tout droit accordé s’accompagne d’obligations.

L’immigration sera davantage encadrée, dans le respect des engagements internationaux de notre pays. Les lois en vigueur seront correctement appliquées. Les réformes votées au Parlement seront mises en œuvre tenant compte des éventuelles décisions de justice. Tout abus, en particulier par les personnes qui s’enrichissent via les filières illégales, sera sévèrement sanctionné.

Vu les multiples changements intervenus récemment, la législation applicable en matière d’immigration sera coordonnée dans un « code de l’immigration » qui assurera la lisibilité des dispositions et leur bonne compréhension par tous.

    1. Un ministre unique pour assurer une action cohérente de l’Etat

Le Gouvernement proposera qu’un seul ministre coordonne l’ensemble des questions liées à l’immigration. Ce ministre sera compétent pour l’accueil, l’asile, le séjour et la politique de retour dans le pays d’origine. Il assurera la concertation entre tous les acteurs concernés.

Dans un souci de transparence des politiques menées notamment en matière de séjour, le ministre chargé de l’asile et de l’immigration présentera un rapport annuel au Parlement.

    1. Une procédure d’asile rapide et cohérente pour garantir un accueil digne

Le droit d’asile est consacré par la Convention de Genève. La Belgique se doit d’offrir l’asile aux personnes qui fuient des persécutions à l’étranger. Mais elle se doit aussi de mettre en place les mesures strictes pour limiter les charges liées à l’accueil des demandeurs d’asile. Dans ce contexte, le Gouvernement prendra les mesures qui s’indiquent pour qu’une réponse définitive soit donnée dans les 6 mois maximum de l’introduction de la demande d’asile. Cette procédure rapide, qui devra s’opérer dans la dignité, permettra de fixer le candidat à l’asile sur son statut. Elle permettra également de supprimer l’une des causes de la saturation du réseau d’accueil par les candidats en attente d’une décision. Elle donnera par ailleurs un signal clair aux personnes mal intentionnées, afin d’éviter les « appels d’air ». Le Gouvernement privilégiera le recours exclusif à l’aide matérielle. Il fera évaluer le fonctionnement et le coût du réseau d’accueil des places (Fédasil, Croix rouge, ONG et Initiatives locales d’accueil) afin d’optimiser les formules d’accueil.

Une liste de pays d’origine sûre sera établie en tenant compte de toutes les réalités de ces pays et de leurs éventuelles évolutions. Cette liste sera régulièrement réévaluée. Les demandeurs d’asile qui

en seraient originaires verront leur demande d’asile examinée selon une procédure accélérée, à l’instar du délai qui est d’application pour les Européens. Une décision devra leur être rendue dans les 15 jours.

A la fin de leur procédure, les demandeurs d’asile déboutés seront accompagnés afin de favoriser un projet de retour volontaire vers leur pays d’origine. Il sera examiné comment aider ces personnes à se réinstaller dans leur pays d’origine. C’est ce qu’on appelle un « projet de retour ». Les étrangers en séjour illégal devront également bénéficier de cet accompagnement renforcé vers le retour au pays d’origine. Un projet de retour réussi présentera le double avantage de permettre le développement de la personne dans son pays d’origine et d’éviter une nouvelle migration vers l’Europe. Si la procédure de retour volontaire n’aboutit pas, le retour forcé vers le pays d’origine sera mis en oeuvre. La détention en centre fermé ne sera utilisée que comme mesure de dernier ressort, en cas d’échec des alternatives moins contraignantes. Dans tous les cas, la détention des enfants mineurs sera prohibée.

    1. Garantir le droit au regroupement familial, tout en luttant contre l’exploitation et la fraude

Le droit au regroupement familial est consacré par la Convention européenne des droits de l’Homme : chacun a le droit de vivre avec son conjoint et sa famille. Ce droit ne peut cependant constituer le prétexte à des abus ou des illégalités. Le Gouvernement sera ferme. L’utilisation abusive de notre système de protection juridique et sociale ne sera pas tolérée.

Les mesures prises récemment par le Parlement pour renforcer les contrôles sur les regroupements familiaux seront tout naturellement mises en oeuvre.

La lutte contre les mariages ou cohabitations légales de complaisance sera intensifiée, notamment par l’instauration d’une banque de données rassemblant les informations pertinentes.

La lutte contre la traite des êtres humains et l’enrichissement par l’organisation de réseaux sera fortement renforcée. Ceux qui exploitent la vulnérabilité d’êtres humains seront poursuivis et

sanctionnés. Leurs victimes seront protégées de toute pression mais aussi de tout risque d’expulsion du territoire

    1. Traiter rapidement les demandes de séjour selon des critères clairs pour mettre fin aux abus et aux faux espoirs

Dans un souci de sécurité juridique, la régularisation du séjour ne pourra intervenir qu’individuellement et sur base des critères déjà inscrits dans la loi. L’administration devra rendre une décision dans les 6 mois

    1. Réformer l’acquisition de la nationalité belge

La réforme proposée par le Parlement sur l’acquisition de la nationalité et qui sera adoptée après l’avis attendu du Conseil d’Etat sera mise en œuvre.

Retour des enfants en centre fermé

Une dérive insupportable !

6 juillet 2011  | En Commission de l’Intérieur de la Chambre, le CDH, le MR, le CD&V, le SP.A, l’Open-VLD et la NVA ont soutenu une proposition de loi visant à permettre la détention d’enfants durant une période de 20 jours dans les centres fermées.

Cyniquement, la mesure votée se prononce, dans son intitulé contre « l’interdiction de la détention d’enfants en centres fermés ». En plus d’être sur le plan de la dignité humaine parfaitement insupportable, il s’agit là d’une mesure contraire à la jurisprudence de la Cour des droits de l’homme qui a condamnée la Belgique à deux reprises pour avoir maintenu des enfants dans les centres fermés.

De nombreux rapports d’experts décrivent également les conséquences de l’enfermement pour les enfants : risques psychologiques, rupture avec le milieu scolaire…

A l’heure actuelle, les familles sont installées dans des « maisons de retour » où les adultes voient leur liberté de mouvement limitée mais où les enfants peuvent sortir et continuer à être éduqués par leurs parents.

En votant l’autorisation d’enfermer des enfants dans des centres, la Belgique s’apprête donc à agir contre la jurisprudence internationale et l’avis d’experts de l’enfance. Dont acte. Mais le pire est peut-être à venir. Le ministre Wathelet a lancé la construction d’un nouveau centre fermé spécial pour les familles qui légalisera définitivement la détention de familles de demandeurs d’asile et donc d’enfants. Pour Ecolo, il s’agit là de dérives parfaitement insupportables.

source: http://web4.ecolo.be/?Une-derive-insupportable

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Durcissement de la politique de retour des personnes étrangères

Ce matin, le Conseil des ministres s’est penché sur le durcissement de la politique des retours des personnes en situation irrégulière dans notre pays. Les sanctions seront renforcées en cas de non-retour naturel.

01 Juillet 2011 19h57

La Belgique se serait tout simplement mise en règle par rapport à la réglementation européenne sur le retour des personnes étrangères vers leur pays. En effet, cette directive européenne, datant de 2008, n’avait toujours pas été transposée en droit belge, affaire courante oblige. Sous les coups de butoirs de l’Europe, la Belgique s’est enfin décidée à la transposer ce matin en Conseil des ministres.

Quels changements ?

Avec l’ancienne réforme,  lors d’une demande de légalisation refusée, la personne avait cinq jours pour quitter le territoire. Jugé trop court et peu réaliste, ce délai s’est vu transformer en 30 jours. Changement également au niveau des sanctions qui seront renforcées.  En cas de non-retour naturel vers leur pays d’origine, les personnes en situation irrégulière seront dorénavant interdites de retour sur le sol belge mais aussi sur tout l’espace Schengen pendant 3 ans voire 5 ans en cas de fraude avérée.

Une touche belge

Une couche belgo-belge a été rajoutée à cette disposition européenne. Les illégaux retenus dans nos prisons, continueront leur emprisonnement, mais deux mois avant la fin de leur détention, des procédures seront enclenchées avec l’office des étrangers pour que ces gens soient rapatriés dans leur pays afin d’achever leur peine.

source:http://www.rtl.be/info/belgique/politique/806741/durcissement-de-la-politique-de-retour-des-personnes-etrangeres

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Une politique de retour des personnes en séjour irrégulier plus efficace

ntervention du Secrétaire d’état à la politique d’asile et d’immigration

http://videos.lesoir.be/video/iLyROoaf2ZMv.html

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27 juin 2011: L’article de Jose Antonio Vargas dans le New York Times journaliste, lauréat du prix Pulitzer, sans-papiers qui brise le silence

My Life as an Undocumented Immigrant

By JOSE ANTONIO VARGAS

One August morning nearly two decades ago, my mother woke me and put me in a cab. She handed me a jacket. “Baka malamig doon” were among the few words she said. (“It might be cold there.”) When I arrived at the Philippines’ Ninoy Aquino International Airport with her, my aunt and a family friend, I was introduced to a man I’d never seen. They told me he was my uncle. He held my hand as I boarded an airplane for the first time. It was 1993, and I was 12.

My mother wanted to give me a better life, so she sent me thousands of miles away to live with her parents in America — my grandfather (Lolo in Tagalog) and grandmother (Lola). After I arrived in Mountain View, Calif., in the San Francisco Bay Area, I entered sixth grade and quickly grew to love my new home, family and culture. I discovered a passion for language, though it was hard to learn the difference between formal English and American slang. One of my early memories is of a freckled kid in middle school asking me, “What’s up?” I replied, “The sky,” and he and a couple of other kids laughed. I won the eighth-grade spelling bee by memorizing words I couldn’t properly pronounce. (The winning word was “indefatigable.”)

One day when I was 16, I rode my bike to the nearby D.M.V. office to get my driver’s permit. Some of my friends already had their licenses, so I figured it was time. But when I handed the clerk my green card as proof of U.S. residency, she flipped it around, examining it. “This is fake,” she whispered. “Don’t come back here again.”

Confused and scared, I pedaled home and confronted Lolo. I remember him sitting in the garage, cutting coupons. I dropped my bike and ran over to him, showing him the green card. “Peke ba ito?” I asked in Tagalog. (“Is this fake?”) My grandparents were naturalized American citizens — he worked as a security guard, she as a food server — and they had begun supporting my mother and me financially when I was 3, after my father’s wandering eye and inability to properly provide for us led to my parents’ separation. Lolo was a proud man, and I saw the shame on his face as he told me he purchased the card, along with other fake documents, for me. “Don’t show it to other people,” he warned.

I decided then that I could never give anyone reason to doubt I was an American. I convinced myself that if I worked enough, if I achieved enough, I would be rewarded with citizenship. I felt I could earn it.

I’ve tried. Over the past 14 years, I’ve graduated from high school and college and built a career as a journalist, interviewing some of the most famous people in the country. On the surface, I’ve created a good life. I’ve lived the American dream.

But I am still an undocumented immigrant. And that means living a different kind of reality. It means going about my day in fear of being found out. It means rarely trusting people, even those closest to me, with who I really am. It means keeping my family photos in a shoebox rather than displaying them on shelves in my home, so friends don’t ask about them. It means reluctantly, even painfully, doing things I know are wrong and unlawful. And it has meant relying on a sort of 21st-century underground railroad of supporters, people who took an interest in my future and took risks for me.

Last year I read about four students who walked from Miami to Washington to lobby for the Dream Act, a nearly decade-old immigration bill that would provide a path to legal permanent residency for young people who have been educated in this country. At the risk of deportation — the Obama administration has deported almost 800,000 people in the last two years — they are speaking out. Their courage has inspired me.

There are believed to be 11 million undocumented immigrants in the United States. We’re not always who you think we are. Some pick your strawberries or care for your children. Some are in high school or college. And some, it turns out, write news articles you might read. I grew up here. This is my home. Yet even though I think of myself as an American and consider America my country, my country doesn’t think of me as one of its own.

My first challenge was the language. Though I learned English in the Philippines, I wanted to lose my accent. During high school, I spent hours at a time watching television (especially “Frasier,” “Home Improvement” and reruns of “The Golden Girls”) and movies (from “Goodfellas” to “Anne of Green Gables”), pausing the VHS to try to copy how various characters enunciated their words. At the local library, I read magazines, books and newspapers — anything to learn how to write better. Kathy Dewar, my high-school English teacher, introduced me to journalism. From the moment I wrote my first article for the student paper, I convinced myself that having my name in print — writing in English, interviewing Americans — validated my presence here.

The debates over “illegal aliens” intensified my anxieties. In 1994, only a year after my flight from the Philippines, Gov. Pete Wilson was re-elected in part because of his support for Proposition 187, which prohibited undocumented immigrants from attending public school and accessing other services. (A federal court later found the law unconstitutional.) After my encounter at the D.M.V. in 1997, I grew more aware of anti-immigrant sentiments and stereotypes: they don’t want to assimilate, they are a drain on society.They’re not talking about me, I would tell myself. I have something to contribute.

To do that, I had to work — and for that, I needed a Social Security number. Fortunately, my grandfather had already managed to get one for me. Lolo had always taken care of everyone in the family. He and my grandmother emigrated legally in 1984 from Zambales, a province in the Philippines of rice fields and bamboo houses­, following Lolo’s sister, who married a Filipino-American serving in the American military. She petitioned for her brother and his wife to join her. When they got here, Lolo petitioned for his two children — my mother and her younger brother — to follow them. But instead of mentioning that my mother was a married woman, he listed her as single. Legal residents can’t petition for their married children. Besides, Lolo didn’t care for my father. He didn’t want him coming here too.

But soon Lolo grew nervous that the immigration authorities reviewing the petition would discover my mother was married, thus derailing not only her chances of coming here but those of my uncle as well. So he withdrew her petition. After my uncle came to America legally in 1991, Lolo tried to get my mother here through a tourist visa, but she wasn’t able to obtain one. That’s when she decided to send me. My mother told me later that she figured she would follow me soon. She never did.

The “uncle” who brought me here turned out to be a coyote, not a relative, my grandfather later explained. Lolo scraped together enough money — I eventually learned it was $4,500, a huge sum for him — to pay him to smuggle me here under a fake name and fake passport. (I never saw the passport again after the flight and have always assumed that the coyote kept it.) After I arrived in America, Lolo obtained a new fake Filipino passport, in my real name this time, adorned with a fake student visa, in addition to the fraudulent green card.

Using the fake passport, we went to the local Social Security Administration office and applied for a Social Security number and card. It was, I remember, a quick visit. When the card came in the mail, it had my full, real name, but it also clearly stated: “Valid for work only with I.N.S. authorization.”

When I began looking for work, a short time after the D.M.V. incident, my grandfather and I took the Social Security card to Kinko’s, where he covered the “I.N.S. authorization” text with a sliver of white tape. We then made photocopies of the card. At a glance, at least, the copies would look like copies of a regular, unrestricted Social Security card.

Lolo always imagined I would work the kind of low-paying jobs that undocumented people often take. (Once I married an American, he said, I would get my real papers, and everything would be fine.) But even menial jobs require documents, so he and I hoped the doctored card would work for now. The more documents I had, he said, the better.

While in high school, I worked part time at Subway, then at the front desk of the local Y.M.C.A., then at a tennis club, until I landed an unpaid internship at The Mountain View Voice, my hometown newspaper. First I brought coffee and helped around the office; eventually I began covering city-hall meetings and other assignments for pay.

For more than a decade of getting part-time and full-time jobs, employers have rarely asked to check my original Social Security card. When they did, I showed the photocopied version, which they accepted. Over time, I also began checking the citizenship box on my federal I-9 employment eligibility forms. (Claiming full citizenship was actually easier than declaring permanent resident “green card” status, which would have required me to provide an alien registration number.)

This deceit never got easier. The more I did it, the more I felt like an impostor, the more guilt I carried — and the more I worried that I would get caught. But I kept doing it. I needed to live and survive on my own, and I decided this was the way.

Mountain View High School became my second home. I was elected to represent my school at school-board meetings, which gave me the chance to meet and befriend Rich Fischer, the superintendent for our school district. I joined the speech and debate team, acted in school plays and eventually became co-editor of The Oracle, the student newspaper. That drew the attention of my principal, Pat Hyland. “You’re at school just as much as I am,” she told me. Pat and Rich would soon become mentors, and over time, almost surrogate parents for me.

After a choir rehearsal during my junior year, Jill Denny, the choir director, told me she was considering a Japan trip for our singing group. I told her I couldn’t afford it, but she said we’d figure out a way. I hesitated, and then decided to tell her the truth. “It’s not really the money,” I remember saying. “I don’t have the right passport.” When she assured me we’d get the proper documents, I finally told her. “I can’t get the right passport,” I said. “I’m not supposed to be here.”

She understood. So the choir toured Hawaii instead, with me in tow. (Mrs. Denny and I spoke a couple of months ago, and she told me she hadn’t wanted to leave any student behind.)

Later that school year, my history class watched a documentary on Harvey Milk, the openly gay San Francisco city official who was assassinated. This was 1999, just six months after Matthew Shepard’s body was found tied to a fence in Wyoming. During the discussion, I raised my hand and said something like: “I’m sorry Harvey Milk got killed for being gay. . . . I’ve been meaning to say this. . . . I’m gay.”

I hadn’t planned on coming out that morning, though I had known that I was gay for several years. With that announcement, I became the only openly gay student at school, and it caused turmoil with my grandparents. Lolo kicked me out of the house for a few weeks. Though we eventually reconciled, I had disappointed him on two fronts. First, as a Catholic, he considered homosexuality a sin and was embarrassed about having “ang apo na bakla” (“a grandson who is gay”). Even worse, I was making matters more difficult for myself, he said. I needed to marry an American woman in order to gain a green card.

Tough as it was, coming out about being gay seemed less daunting than coming out about my legal status. I kept my other secret mostly hidden.

While my classmates awaited their college acceptance letters, I hoped to get a full-time job at The Mountain View Voice after graduation. It’s not that I didn’t want to go to college, but I couldn’t apply for state and federal financial aid. Without that, my family couldn’t afford to send me.

But when I finally told Pat and Rich about my immigration “problem” — as we called it from then on — they helped me look for a solution. At first, they even wondered if one of them could adopt me and fix the situation that way, but a lawyer Rich consulted told him it wouldn’t change my legal status because I was too old. Eventually they connected me to a new scholarship fund for high-potential students who were usually the first in their families to attend college. Most important, the fund was not concerned with immigration status. I was among the first recipients, with the scholarship covering tuition, lodging, books and other expenses for my studies at San Francisco State University.

As a college freshman, I found a job working part time at The San Francisco Chronicle, where I sorted mail and wrote some freelance articles. My ambition was to get a reporting job, so I embarked on a series of internships. First I landed at The Philadelphia Daily News, in the summer of 2001, where I covered a drive-by shooting and the wedding of the 76ers star Allen Iverson. Using those articles, I applied to The Seattle Times and got an internship for the following summer.

But then my lack of proper documents became a problem again. The Times’s recruiter, Pat Foote, asked all incoming interns to bring certain paperwork on their first day: a birth certificate, or a passport, or a driver’s license plus an original Social Security card. I panicked, thinking my documents wouldn’t pass muster. So before starting the job, I called Pat and told her about my legal status. After consulting with management, she called me back with the answer I feared: I couldn’t do the internship.

This was devastating. What good was college if I couldn’t then pursue the career I wanted? I decided then that if I was to succeed in a profession that is all about truth-telling, I couldn’t tell the truth about myself.

After this episode, Jim Strand, the venture capitalist who sponsored my scholarship, offered to pay for an immigration lawyer. Rich and I went to meet her in San Francisco’s financial district.

I was hopeful. This was in early 2002, shortly after Senators Orrin Hatch, the Utah Republican, and Dick Durbin, the Illinois Democrat, introduced the Dream Act — Development, Relief and Education for Alien Minors. It seemed like the legislative version of what I’d told myself: If I work hard and contribute, things will work out.

But the meeting left me crushed. My only solution, the lawyer said, was to go back to the Philippines and accept a 10-year ban before I could apply to return legally.

If Rich was discouraged, he hid it well. “Put this problem on a shelf,” he told me. “Compartmentalize it. Keep going.”

And I did. For the summer of 2003, I applied for internships across the country. Several newspapers, including The Wall Street Journal, The Boston Globe and The Chicago Tribune, expressed interest. But when The Washington Post offered me a spot, I knew where I would go. And this time, I had no intention of acknowledging my “problem.”

The Post internship posed a tricky obstacle: It required a driver’s license. (After my close call at the California D.M.V., I’d never gotten one.) So I spent an afternoon at The Mountain View Public Library, studying various states’ requirements. Oregon was among the most welcoming — and it was just a few hours’ drive north.

Again, my support network came through. A friend’s father lived in Portland, and he allowed me to use his address as proof of residency. Pat, Rich and Rich’s longtime assistant, Mary Moore, sent letters to me at that address. Rich taught me how to do three-point turns in a parking lot, and a friend accompanied me to Portland.

The license meant everything to me — it would let me drive, fly and work. But my grandparents worried about the Portland trip and the Washington internship. While Lola offered daily prayers so that I would not get caught, Lolo told me that I was dreaming too big, risking too much.

I was determined to pursue my ambitions. I was 22, I told them, responsible for my own actions. But this was different from Lolo’s driving a confused teenager to Kinko’s. I knew what I was doing now, and I knew it wasn’t right. But what was I supposed to do?

I was paying state and federal taxes, but I was using an invalid Social Security card and writing false information on my employment forms. But that seemed better than depending on my grandparents or on Pat, Rich and Jim — or returning to a country I barely remembered. I convinced myself all would be O.K. if I lived up to the qualities of a “citizen”: hard work, self-reliance, love of my country.

At the D.M.V. in Portland, I arrived with my photocopied Social Security card, my college I.D., a pay stub from The San Francisco Chronicle and my proof of state residence — the letters to the Portland address that my support network had sent. It worked. My license, issued in 2003, was set to expire eight years later, on my 30th birthday, on Feb. 3, 2011. I had eight years to succeed professionally, and to hope that some sort of immigration reform would pass in the meantime and allow me to stay.

It seemed like all the time in the world.

My summer in Washington was exhilarating. I was intimidated to be in a major newsroom but was assigned a mentor — Peter Perl, a veteran magazine writer — to help me navigate it. A few weeks into the internship, he printed out one of my articles, about a guy who recovered a long-lost wallet, circled the first two paragraphs and left it on my desk. “Great eye for details — awesome!” he wrote. Though I didn’t know it then, Peter would become one more member of my network.

At the end of the summer, I returned to The San Francisco Chronicle. My plan was to finish school — I was now a senior — while I worked for The Chronicle as a reporter for the city desk. But when The Post beckoned again, offering me a full-time, two-year paid internship that I could start when I graduated in June 2004, it was too tempting to pass up. I moved back to Washington.

About four months into my job as a reporter for The Post, I began feeling increasingly paranoid, as if I had “illegal immigrant” tattooed on my forehead — and in Washington, of all places, where the debates over immigration seemed never-ending. I was so eager to prove myself that I feared I was annoying some colleagues and editors — and worried that any one of these professional journalists could discover my secret. The anxiety was nearly paralyzing. I decided I had to tell one of the higher-ups about my situation. I turned to Peter.

By this time, Peter, who still works at The Post, had become part of management as the paper’s director of newsroom training and professional development. One afternoon in late October, we walked a couple of blocks to Lafayette Square, across from the White House. Over some 20 minutes, sitting on a bench, I told him everything: the Social Security card, the driver’s license, Pat and Rich, my family.

Peter was shocked. “I understand you 100 times better now,” he said. He told me that I had done the right thing by telling him, and that it was now our shared problem. He said he didn’t want to do anything about it just yet. I had just been hired, he said, and I needed to prove myself. “When you’ve done enough,” he said, “we’ll tell Don and Len together.” (Don Graham is the chairman of The Washington Post Company; Leonard Downie Jr. was then the paper’s executive editor.) A month later, I spent my first Thanksgiving in Washington with Peter and his family.

In the five years that followed, I did my best to “do enough.” I was promoted to staff writer, reported on video-game culture, wrote a series on Washington’s H.I.V./AIDS epidemic and covered the role of technology and social media in the 2008 presidential race. I visited the White House, where I interviewed senior aides and covered a state dinner — and gave the Secret Service the Social Security number I obtained with false documents.

I did my best to steer clear of reporting on immigration policy but couldn’t always avoid it. On two occasions, I wrote about Hillary Clinton’s position on driver’s licenses for undocumented immigrants. I also wrote an article about Senator Mel Martinez of Florida, then the chairman of the Republican National Committee, who was defending his party’s stance toward Latinos after only one Republican presidential candidate — John McCain, the co-author of a failed immigration bill — agreed to participate in a debate sponsored by Univision, the Spanish-language network.

It was an odd sort of dance: I was trying to stand out in a highly competitive newsroom, yet I was terrified that if I stood out too much, I’d invite unwanted scrutiny. I tried to compartmentalize my fears, distract myself by reporting on the lives of other people, but there was no escaping the central conflict in my life. Maintaining a deception for so long distorts your sense of self. You start wondering who you’ve become, and why.

In April 2008, I was part of a Post team that won a Pulitzer Prize for the paper’s coverage of the Virginia Tech shootings a year earlier. Lolo died a year earlier, so it was Lola who called me the day of the announcement. The first thing she said was, “Anong mangyayari kung malaman ng mga tao?”

What will happen if people find out?

I couldn’t say anything. After we got off the phone, I rushed to the bathroom on the fourth floor of the newsroom, sat down on the toilet and cried.

In the summer of 2009, without ever having had that follow-up talk with top Post management, I left the paper and moved to New York to join The Huffington Post. I met Arianna Huffington at a Washington Press Club Foundation dinner I was covering for The Post two years earlier, and she later recruited me to join her news site. I wanted to learn more about Web publishing, and I thought the new job would provide a useful education.

Still, I was apprehensive about the move: many companies were already using E-Verify, a program set up by the Department of Homeland Security that checks if prospective employees are eligible to work, and I didn’t know if my new employer was among them. But I’d been able to get jobs in other newsrooms, I figured, so I filled out the paperwork as usual and succeeded in landing on the payroll.

While I worked at The Huffington Post, other opportunities emerged. My H.I.V./AIDS series became a documentary film called “The Other City,” which opened at the Tribeca Film Festival last year and was broadcast on Showtime. I began writing for magazines and landed a dream assignment: profiling Facebook’s Mark Zuckerberg for The New Yorker.

The more I achieved, the more scared and depressed I became. I was proud of my work, but there was always a cloud hanging over it, over me. My old eight-year deadline — the expiration of my Oregon driver’s license — was approaching.

After slightly less than a year, I decided to leave The Huffington Post. In part, this was because I wanted to promote the documentary and write a book about online culture — or so I told my friends. But the real reason was, after so many years of trying to be a part of the system, of focusing all my energy on my professional life, I learned that no amount of professional success would solve my problem or ease the sense of loss and displacement I felt. I lied to a friend about why I couldn’t take a weekend trip to Mexico. Another time I concocted an excuse for why I couldn’t go on an all-expenses-paid trip to Switzerland. I have been unwilling, for years, to be in a long-term relationship because I never wanted anyone to get too close and ask too many questions. All the while, Lola’s question was stuck in my head: What will happen if people find out?

Early this year, just two weeks before my 30th birthday, I won a small reprieve: I obtained a driver’s license in the state of Washington. The license is valid until 2016. This offered me five more years of acceptable identification — but also five more years of fear, of lying to people I respect and institutions that trusted me, of running away from who I am.

I’m done running. I’m exhausted. I don’t want that life anymore.

So I’ve decided to come forward, own up to what I’ve done, and tell my story to the best of my recollection. I’ve reached out to former bosses­ and employers and apologized for misleading them — a mix of humiliation and liberation coming with each disclosure. All the people mentioned in this article gave me permission to use their names. I’ve also talked to family and friends about my situation and am working with legal counsel to review my options. I don’t know what the consequences will be of telling my story.

I do know that I am grateful to my grandparents, my Lolo and Lola, for giving me the chance for a better life. I’m also grateful to my other family — the support network I found here in America — for encouraging me to pursue my dreams.

It’s been almost 18 years since I’ve seen my mother. Early on, I was mad at her for putting me in this position, and then mad at myself for being angry and ungrateful. By the time I got to college, we rarely spoke by phone. It became too painful; after a while it was easier to just send money to help support her and my two half-siblings. My sister, almost 2 years old when I left, is almost 20 now. I’ve never met my 14-year-old brother. I would love to see them.

Not long ago, I called my mother. I wanted to fill the gaps in my memory about that August morning so many years ago. We had never discussed it. Part of me wanted to shove the memory aside, but to write this article and face the facts of my life, I needed more details. Did I cry? Did she? Did we kiss goodbye?

My mother told me I was excited about meeting a stewardess, about getting on a plane. She also reminded me of the one piece of advice she gave me for blending in: If anyone asked why I was coming to America, I should say I was going to Disneyland.

Jose Antonio Vargas (Jose@DefineAmerican.com) is a former reporter for The Washington Post and shared a Pulitzer Prize for coverage of the Virginia Tech shootings. He founded Define American, which seeks to change the conversation on immigration reform. Editor: Chris Suellentrop (C.Suellentrop-MagGroup@nytimes.com)

Source: http://www.nytimes.com/2011/06/26/magazine/my-life-as-an-undocumented-immigrant.html

Un commentaire sur “Actualités: Quand la police punit les victimes.

  1. ALAOUI dit :

    Monsieur,

    Je vous joint la réponse d une JURISTE, après avoir échangé des émails concernant ma demande de régularisation en étant marocain créateur d’entreprise et propriétaire d ‘un bien immobilier en Belgique …etc

    Le fait d’avoir un bien immobilier en Belgique ne donne pas de droit de séjour. Par ailleurs, notre association n’est pas compétente pour traiter les problèmes que vous pourriez rencontrer avec votre immeuble.

    Mes sincères salutations,

    Gaëlle Aussems

    Juriste

    ————

    Association pour le droit des étrangers (ADDE)

    Rue du boulet, 22

    1000 Bruxelles

    Tel: 02/227.42.42

    Fax: 02/227.42.44

    Pour information, les rendez-vous se prennent par téléphone lors de nos permanences le lundi de 9h à 12h et le mercredi de 14h à 17h au 02/227.42.41.

    De : ALAOUI Khalid [mailto:aloui.grc@florenville.be]
    Envoyé : mercredi 4 janvier 2012 00:53
    À : Gaëlle Aussems
    Objet : Rappel de DDH

    Madame, Monsieur ..
    Or depuis le 15 Novembre 2010 , date à la quelle J’ai signé l’acte d’acquisition d’un Bien immobilier en Belgique, pays d’état de droit .. Je me trouve confronté à la loi administrative imposées à mon égard en étant ressortissant d’origine marocaine , et cela en dépit de la Charte des droits les plus fondamentaux et des libertés de l’être Humain, proclamé et ratifié à l ONU dans sa résolution 217 AIII le 10 Décembre 1948,.
    Pour rappel le refus de l’administration communale de m’enregistrer dans le ! registre de population et cela avec l’avale de l’Office des Étrangers, me prive de droit au séjours , et par conséquent me prive de droit à la propriété , vaut Violation de cette déclaration DROIT DE L HOMME dans ses articles :

    Article 1er -Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et
    en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir
    les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
    Article 2

    1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les
    libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction
    aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de
    religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine
    nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre
    situation.
    2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée
    sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du
    territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou
    territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à
    une limitation quelconque de souveraineté.

    et Encore : dans les articles :
    !
    Article 6

    Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa
    personnalité juridique.

    Article 7

    Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à
    une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection
    égale contre toute discrimination qui violerait la présente
    Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

    Article 8

    Toute personne a droit à un recours effectif devant les
    juridictions nationales compétentes contre les actes violant les
    droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par
    la loi.

    Aussi les article:
    Article 13

    1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir
    sa résidence à l’intérieur d’un État.
    2. Toute personne a le
    droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son
    pays.

    Article 17

    1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à
    la propriété.
    2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa
    propriété.

    NB Extrait de la Déclaration des Droits de l Homme : http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/217%28III%29
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